Un incendie s’est déclaré ce vendredi, vers 17h, au sein d’un bâtiment agricole, aux Ecorces, au lieu-dit Du Mont. Pour l’heure, nous ne disposons de très peu d’information.
Les sapeurs-pompiers bisontins sont intervenus vendredi matin, vers 11h, rue Mirabeau, à la demande la police nationale, pour prendre en charge un homme, défavorablement connu de la police, qui s’était retranché sur le toit d’un bâtiment de 4 étages. L’individu, qui souffre de problème psychologique, menaçait de se jeter dans le vide et refusait tout dialogue avec la police.
Il a menacé de mort les policiers. Il lança même des cailloux sur les policiers, atteignant le casque d’une fonctionnaire, qui ne sera pas blessée, et une voiture de police. Après trois heures de négociation, le forcené a été pris en charge par les secouristes et dirigé sur les urgences psychiatriques du CHU Minjoz. Il a ensuite été placé en garde à vue.
Concernant le meurtre d’un jeune homme de 19 ans, originaire du Doubs, retrouvé sans vie mercredi soir, sur la commune de Plancher-Bas (70), on a appris que trois individus ont été placés en garde à vue. Rappelons que le corps de la victime a été retrouvé lardé de plusieurs coups de couteau.
L’un des mis en cause, un trentenaire, serait l’ami de la victime. C’est lui qui a donné l’alerte. Les deux autres sont âgés de 18 et 23 ans. Ils sont originaires d’Hérimoncourt et Belfort. Une autopsie du corps est prévue ce samedi. Une enquête a été ouverte.
Un grave accident de la route s’est produit ce matin, vers 7h15, à Bellefontaine (39). Une moto et une voiture se sont percutées. On déplore un blessé grave et un blessé léger qui ont été transportés sur un centre hospitalier.
Pas de chance pour le trio qui a commis des cambriolages dans les caves d’une résidence de la rue de Dole à Besançon ce mardi. Un appel sur la ligne d’urgence 17-Police Secours a permis d’obtenir le signalement des auteurs présumés, qui avaient pris la fuite vers le centre-ville.
Grâce aux caméras de surveillance, les opérateurs du centre de supervision urbain ont pu identifier deux garçons et une fille qui correspondaient au signalement émis. Dans la soirée, à un arrêt de tram du secteur de Planoise, les malfrats présumés ont été interpellés. Ils étaient en possession de tournevis, d’une lampe, d’un poing américain et d’une bombe lacrymogène.
L’un d’eux, âgé de 16 ans, a été présenté ce jeudi après-midi au juge des enfants. Son comparse de 14 ans a été remis à un éducateur. Il a été conduit dans un centre éducatif fermé. L’adolescente de 17 ans sera jugée en janvier prochain. Quant au propriétaire du vélo, il n’a pas encore pu être identifié. Sa photo est en ligne sur pleinair.net
Ce jeudi matin, vers 10h, à Besançon, un jeune homme de 22 ans a été interpellé par des fonctionnaires de police secours. Peu avant, des policiers hors service avaient remarqué que des individus étaient en train de jeter plusieurs colis par-dessus l’enceinte de la maison d'arrêt, rue Clémenceau. L’individu a été placé en garde à vue. Il a été déféré ce jeudi, en fin d’après-midi.
Le sexagénaire, impliqué dans un accident de la route dimanche, qui avait griffé une policière et proféré des menaces de mort à l’encontre des forces de l’ordre, a récidivé mercredi. Il a de nouveau été placé en garde à vue.
Alors qu’il se présentait à l’accueil du commissariat, il a insulté le policier présent, qu’il avait déjà outragé et menacé dans l’après-midi. Il se renseignait sur la situation de son véhicule. Il a été interpellé après avoir donné un violent coup de tête dans les volets en métal du commissariat. Il a passé la nuit au poste. Il sera jugé en janvier prochain.
Un grave accident s’est produit cet après-midi, vers 15h15, sur l’A36, dans le secteur de Baume-les-Dames, dans le sens Beaune-Mulhouse. Un poids-lourd et une voiture se sont percutés. Six personnes sont impliquées. On déplore un blessé grave, une jeune fille de 14 ans. Les cinq autres personnes, dont le chauffeur du camion, un ressortissant espagnol, ont été laissés sur place.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus cet après-midi, vers 13h30, à Consolation-Maisonnette, à la Roche du Prêtre. Un homme de 43 ans a voulu mettre fin à ses jours en se jetant depuis le pont. L’action des témoins et des secouristes a permis de mettre la victime en sécurité.
Ce jeudi après-midi, à l’appel de l’intersyndicale, un rassemblement s’est tenu à Besançon, devant l’Agence Régionale de Santé, pour dénoncer l’extension du pass sanitaire et l’obligation pour les soignants d’être en capacité de le présenter à compter du 15 octobre prochain, sous peine de suspension de leur contrat de travail.
Pour les soignants, la coupe est pleine, à Force Ouvrière et à Sud Santé Sociaux, on ne comprend pas comment « les héros d’hier, applaudis, sont aujourd’hui jetés ». Les syndicats rappellent qu’il y a encore quelques mois, on les rappelait « même malades du Covid » pour revenir travailler. On se souvient également « que pendant des semaines, les équipes ont dû soigner leurs patients sans protection », faute de stocks suffisants dans le pays.

« Obligation, sanction et chantages »
Les soignants rappellent qu’ils ne sont pas contre la vaccination, mais ils dénoncent l’obligation, le chantage et les sanctions qui leur sont faits. S’ils s’inquiètent pour la profession, ils se font également du souci pour la population non vaccinée. « Celle qui a des doutes sur la pertinence et la qualité des vaccins ». Selon eux, « c’est l’accès aux soins qui est remis en cause et notamment la prise en charge des personnes les plus précaires et les plus vulnérables, pour lesquelles le taux de vaccination est le plus faible. Les syndicats tiennent à rappeler que le problème du passe sanitaire ne doit pas faire oublier la politique de santé du gouvernement, « qui continue à réduire les moyens humains et matériels dans les hôpitaux français ».

Le 24 août prochain, le syndicat Force Ouvrière doit rencontrer la ministre de la santé pour faire remonter la colère des soignants sur le terrain et tenter d’obtenir une réduction des sanctions.