Un accident de la circulation routière s’est produit ce samedi après-midi à Chemenot (39). Le bilan définitif fait état de six impliqués, dont trois blessés légers. Ces derniers ont été pris en charge par les secours. Les trois indemnes ont été laissés sur place.
Un très grave accident de voiture s’est produit, vers 1h45, à Cramans (39) cette nuit. Une voiture, avec à son bord cinq jeune, âgés entre 16 et 19 ans, a violemment percuté le pont de la voie ferrée. Leur véhicule a pris feu. A l’arrivée des secours, les occupants avaient quitté l’automobile.
Néanmoins, deux d’entre eux sont grièvement touchés. Une victime a été transportée, par voie terrestre, sur le CHU de Besançon. La seconde a été transportée par hélicoptère sur ce même hôpital. Son pronostic vital est engagé. Les trois autres, présentant des blessures plus légères, ont été conduites sur l’hôpital de Dole.
Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce matin, vers 10h, sur la commune du Larderet. Un enfant a été blessé par une balle ronde de paille de 250 kilos. La jeune victime a été transportée, médicalisée, par Dragon 25, sur l’hôpital de Besançon. Son pronostic vital est réservé.
Un grave accident de la route s’est produit ce matin à Villers-le-Lac, route des Brenets. Deux voitures sont impliquées. On déplore deux blessés graves. L’un d’eux était incarcéré.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus, en début d’après-midi, à Miserey-Salines pour un feu dans un entrepôt, d’une superficie de 1.000 m2, à usage de bureau, atelier et garage. Seule une partie de la structure est concernée par l’incendie, mais une importante fumée s’est répandue dans tout l’établissement.
Deux lances ont été établies pour éteindre les flammes. Sur les neuf salariés que compte l’entreprise, quatre ont été placés au chômage technique durant une semaine. Il a fallu trois heures aux secouristes pour circonscrire définitivement ce sinistre.
Le 13 février dernier, un homme, fortement alcoolisé, a été interpellé sur la place Saint Bénigne à Pontarlier. Il aurait eu un différent avec un passant. Il était également en possession d’une hache. Un objet que les forces de l’ordre ont retrouvé sur lui.
Il a été placé en cellule de dégrisement, avant de connaître la garde à vue. Dans le même temps, à la demande du parquet, il a été questionné sur des faits de menace de mort et violences sur conjoint, commis à Rouen entre 2014 et 2019. Des accusations qu’il a reconnues. Il s’expliquera en juin prochain devant la justice.
Ce mercredi après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour une noyade mortelle dans une marre de 35 m2 sur la commune de Foucherans, près d’Ornans. Un homme de 74 ans a été sorti de l’eau, en arrêt cardiaque, par sa famille. Les tentatives de réanimation des sapeurs ont échoué.
Jean Philippe Allenbach, le Président du Mouvement Franche-Comté, ne cache pas son exaspération. Alors que la porte du local de son mouvement, situé au centre-ville de Besançon, avait été taguée en rouge en début de semaine, c’est sa façade qui a connu les mêmes désagréments ce samedi lors de la manifestation contre la réforme des retraites. Jean Philippe Allenbach présente la gauche comme responsable de ces dégradations. Selon lui, cet acte ne peut que provenir « de sympathisants idéologiques » d’Anne Vignot. C’est la raison pour laquelle il demande à la ville de procéder au nettoyage des lieux.
Un individu, âgé de 30 ans, devra s’acquitter d’une amende et effectuer 35 heures de travail d’intérêt général. Mercredi matin, lors d’un contrôle, mené avenue Île de France, dans le quartier Planoise à Besançon, il est apparu que le trentenaire était en possession d’une matraque télescopique. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu les faits et expliqué qu’il était porteur de cet objet pour se défendre d’une éventuelle agression.
Un jeune homme de 20 ans devra s’expliquer en juin prochain devant la justice. Lors d’un contrôle, mené le 4 février dernier, rue de Cologne, dans le quartier Planoise, à Besançon, il a été trouvé en possession de 4,5 grammes d’héroïne. Il est également apparu qu’ils faisait partie d’un réseau de revente de stupéfiants. Durant sa garde à vue, il a, dans un premier temps, expliqué aux policiers faire le guetteur et gagner entre 50 et 60 euros par jour, avant de se rétracter.