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La mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit. Ce n’est pas la prise de parole du Premier Ministre, Edouard Philippe, ce mercredi, qui va calmer les esprits. Bien au contraire. A la SNCF, les cheminots poursuivent leur action. Ce jeudi, la circulation ferroviaire sera toujours fortement perturbée sur l’ensemble du réseau bourguignon et franc-comtois.

Concernant les TGV, prévoyez 1 aller-retour sur l’axe Besançon/Dijon/Mouchard/Paris et 2 allers-retours sur l’axe Bâle/Zurich/Paris, via Dijon /Besançon Franche-Comté TGV. Pour les TER, la SNCF annonce 3 circulations sur 10 en Bourgogne Franche-Comté. 5 allers-retours Besançon/Valdahon/Morteau et Besançon/Belfort et 3 allers-retours Besançon/Lons-le-Saunier et Frasne/Neuchâtel sont programmés.

Ce mercredi soir, la quatrième édition des « chemins de l’honneur » s’est déroulée au conseil départemental du Doubs à Besançon. Cette cérémonie annuelle est à l’initiative de la société des membres de la légion d’honneur du Doubs, qui a été rejointe par le conseil départemental du Doubs, l’association des maires du Doubs et, depuis cette année, la préfecture du Doubs. Elle met en valeur des jeunes, âgés entre 15 et 25 ans, pour leur engagement et leur dévouement. Ces adolescents et jeunes adultes altruistes ont été proposés par les maires de leur commune de résidence ou le secteur associatif. Au total, ce sont 18 candidats qui ont concouru cette année. Trois d’entre eux ont été récompensés.

Le bisontin Pierre Tinchant (18 ans), actuellement à sciences po à Strasbourg, a décoché le 1er prix, pour son engagement pour le devoir de mémoire. Il a notamment reçu un chèque de 600 euros. L’engagement de Laura Gauthier (23 ans), avec le Racing Besançon, pour la promotion du « sport santé » et l’ouverture du sport, et notamment du football, aux personnes en situation de handicap a été salué. Un chèque de 150 euros lui a été donné. Enfin, Eric Duvivier Thibault (24 ans), originaire d’Ecole Valentin, à qui un chèque de 100 euros a été remis, s’est classé troisième pour son engagement dans le milieu associatif. Ce jeune homme de 24 ans, infirmier sapeur-pompier volontaire, a créé l’association « Medic humanit », qui a permis l’envoi de matériels médicaux dans des pays défavorisés, dont le Togo par exemple.

Joël Mathurin, le préfet du Doubs, a dit son plaisir de voir « des jeunes méritants être récompensés ». Et de poursuivre : « Il faut récompenser l’engagement des jeunes. Nous devons être fier de notre jeunesse et lui montrer ».

À la suite d’un premier contrat local de santé (CLS) passé avec la ville de Lons-le-Saunier seulement entre 2013 et 2016, l’Agence régionale de Santé (ARS) réitère ce type de partenariat avec le pays Lédonien cette fois-ci. Ce nouveau contrat, signé le 6 décembre dernier et valable jusqu’en 2024, couvre les 85 000 habitants des Communautés de communes de Bresse-Haute-Seille, du Pays des Lacs, de la région d’Orgelet, des portes du Jura, des Petites Montagnes et de l’Agglomération de Lons-le-Saunier. Après le bilan du premier contrat effectué, de nouvelles problématiques ont émergé.

 

Pourquoi un tel partenariat ?

Trois principaux axes sont développés à l’intérieur de ce nouveau CLS. Tout d’abord, il sera question de créer une meilleure offre de santé, mieux coordonnée, notamment aux personnes les plus précaires. Pour cela, d’après Didier-Pierre Florentin, délégué départemental du Jura à l’ARS, il faut renforcer les liens entre les médecins de ville et les hôpitaux.

La prévention est aussi en ligne mire. Il s’agira de développer l’éducation thérapeutique, que ce soit dans les écoles ou les établissements de santé. Cette thématique englobe également la lutte contre l’ambroisie et les maladies vectorielles, comme celle de Lyme, emmenée par les tics. Le dernier point se concentrera sur une meilleure prise en charge de la santé mentale. Une thématique déjà abordée dans le précédent contrat, avec la création d’un conseil local de santé mentale, permettant une coordination entre les élus et les professionnels de santé et de psychiatrie afin d’orienter au mieux les patients.

 

« Ce n’est pas au patient de chercher les moyens pour aller à l’hôpital »

Un travail de fond est donc en train d’être mené et ce dans chaque territoire. Car pour le délégué jurassien, il est important de ne pas « penser centralisme vers Lons-le-Saunier » mais plutôt de travailler particulièrement dans chaque zone. Par exemple, l’idée de transports mis en place pour les personnes dépendantes, précaires ou habitant loin de leur médecin serait sur la table. Autre point à améliorer : un médecin devrait avoir un lien direct avec un praticien hospitalier afin d’avoir une réponse directe quant aux problématiques de son patient. Cela éviterait aussi « [d’]attendre six mois pour avoir un rendez-vous avec un spécialiste à Lons-le-Saunier, alors que vous en avez un en deux semaines à Bourg-en-Bresse ».

Mais du côté de Lons-le-Saunier, l’hôpital est lui-même sous tension, notamment à cause du manque de personnel. « La difficulté, qu’on soit à Lons, Dole ou Saint-Claude, c’est que même avec un établissement intéressant, il faut que les jeunes professionnels de santé veuillent venir » justifie Didier-Pierre Florentin. Et de rajouter que cette problématique, il faut la résoudre dès le stage des internes avec un encadrement « parfait et très positif », afin de donner envie à ces derniers de revenir plusieurs années après. « On ne peut pas dissocier la présence des professionnels de santé de l’attractivité du territoire ».

Voilà le gros enjeux de ce contrat, ajouté au réseau entre le sanitaire, le médico-social et les services sociaux qui doit être remis en place. « Ce n’est pas au patient de chercher et trouver les moyens pour aller à l’hôpital, il faut que l’ensemble des opérateurs se coordonnent autour de cette personne ». Pendant cinq ans, le pays Lédonien et l’ARS pourront développer ces idées, à l’instar de ce qui avait été fait lors du premier partenariat. Il avait notamment permis l’aboutissement de la maison de santé à Lons-le-Saunier ou la création d’un cabinet éphémère à Saint-Claude.

Ce mercredi matin les syndicats policiers Alliance et UNSA ont organisé une mobilisation devant le commissariat de police de Pontarlier. Les policiers présents dénoncent la réforme des retraites mais aussi leurs conditions de travail, la baisse des effectifs, le temps de travail et le malaise général qui pèse au sein des forces de l’ordre.

Des policiers de la police de l’air et des frontières ont également accompagnés les manifestants.

Avec l’arrivée de l’hiver la nuit tombe de plus en plus tôt. Les piétons et les cyclistes deviennent alors des usagers vulnérables à cause du manque de visibilité. 

Pour sensibiliser, les usagers de modes doux, la ville de Besançon organise un temps de prévention ce vendredi de 16h30 à 18h, place Jouffroy d’Abbans.

Des agents de Police Municipale seront présents ainsi que des agents de la direction voirie et des intervenants départementaux de sécurité routière. Ils proposeront aux cyclistes de connaître les règles de bonnes conduites face aux voitures. Ils profiteront également de ce temps pour rappeler les équipements nécessaire à avoir sur un vélo, équipement qui sont inscrits au code de la route.

Pour les piétons, il est conseillé de porter des vêtements clairs ou avec des bandes réfléchissantes. Quant aux cyclistes et trottinettistes, ils doivent avoir un éclairage adapté sur leur véhicule doux et porter un gilet rétro-réfléchissant.

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