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Dans un communiqué, Jacques Bahi, le président de l’université de Franche-Comté, fait savoir qu’en raison de la mobilisation de mardi prochain, portant sur la réforme des retraites, et en raison des perturbations annoncées dans les transports, les examens prévus ce jour-là au sein des composantes de l’université sont reportés à une date ultérieure.

Il y a une semaine, Ludovic Fagaut, candidat de l’union de la droite et du centre, inaugurait sa permanence de campagne, installée 68 rue des Granges à Besançon. Cette permanence est tenue par des proches et le candidat lui-même afin d’y accueillir tous les Bisontines et les Bisontins désireux d’échanger et d’apporter leurs idées. Pour Mr Fagaut,  le programme doit aussi se construire avec la population locale. « Les Bisontines et les Bisontins peuvent venir en toute convivialité pour échanger. Nous souhaitons que cette permanence soit un laboratoire d’idées. Nous avons des idées, mais nous ne détenons pas la vérité à nous tout seul. Les Bisontines et les Bisontins peuvent faire évoluer leur ville. Je m’inscris dans cette co-construction » explique le candidat.

« Une campagne sereine »

Néanmoins, l’union de la droite et du centre entend porter des actions et des idées « pragmatiques » sur ce territoire. « On sent dans l’opinion publique qu’il y a une vraie envie de nouveautés, de créer quelque chose de nouveau. J’aspire à porter ce dynamisme et cette nouvelle effervescence. Ce dont la ville a besoin » explique Ludovic Fagaut. Les priorités sont multiples : tranquillité publique, lutte contre les incivilités, sécuriser la ville, avec notamment l’armement des policiers municipaux, l’accessibilité et les mobilités, la gratuité du stationnement entre 12h et 14h, le développement d’îlots de végétalisation dans toute la ville, l’économie et un plan pluriannuel pour la construction et la rénovation d’infrastructures sportives. Un plan d’actions est en cours d’écriture. M Fagaut dit l’écrire avec des hommes et des femmes de toutes sensibilités. « Quand vous jouez un sport collectif, peu importe quelles sont les étiquettes des gens qui composent votre équipe, l’objectif final est de gagner et rempoter la rencontre. Aujourd’hui, je m’inscrits dans cette dynamique » conclut-il.

Journée d’action ce vendredi après-midi à Besançon. Une centaine d’internes en médecine et d’étudiants sont descendus en ville pour exprimer leur colère. Les manifestants dénoncent la réforme de leur formation et son financement et la dégradation de leurs conditions de travail.

Ils demandent également une hausse des salaires et la reconnaissance de leur fonction et des heures supplémentaires qu’ils effectuent. Les manifestants se sont rassemblés devant l’ARS, avant de manifester en ville. Ils sont notamment passés par la Préfecture du Doubs. Rappelons que cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une grève illimitée des internes

Notre radio a eu la chance ce vendredi après-midi de pouvoir participer à une visite du chantier qui se déroule actuellement à la cathédrale Saint-Jean-et-Saint-Etienne de Besançon. Les travaux portent sur le clocher construit au 18è siècle. Il a fallu procéder à la restauration de la couverture du clocher, de la charpente, des parements et des éléments de décor comme la croix de six mètres de haut qui le surmonte . Celle-ci a été reposée au sommet de la cathédrale, à 60 mètres de hauteur environ, le 6 novembre dernier.

Le chantier a débuté en 2017, en raison de chutes régulières de pierres. Il devrait se terminer en mai prochain, les premiers échafaudages devraient être retirés dès le début de l’année. Nous sommes montés à 60 mètres de hauteur pour apprécier l’avancée des travaux, pour lesquels l’état investit près de 3 millions d’euros. Précisons que ce monument bisontin est propriété de l’Etat. Le travail de restauration est mené sous la maîtrise d’œuvre de Paul Barnoud, Architecte en chef des monuments historiques.

L’enquête épidémiologique concernant les cas de cancers pédiatriques dans le Haut-Jura se poursuit. L’Agence Régionale de Santé a organisé une réunion d’information pour les familles concernées. 

Organisée jeudi soir aux Rousses, les familles ont pu échanger avec des spécialistes de santé publique France et de deux médecins oncologues du CHRU de Besançon.

Santé Publique France a annoncé lors de cette réunion qu’une recherche active d’éventuels autres cas a été engagée auprès du registre national des cancers de l’enfant, du CHRU de Besançon et des Hospices Civils de Lyon ». Ils ont également saisi la direction générale de la santé du Canton de Vaud en Suisse pour participer à l’enquête.

Une prochaine réunion d’information sera organisée au cours du premier trimestre 2020.

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