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Un projet de parc éolien serait actuellement en cours d’élaboration au cœur du parc régional naturel du Pays Horloger, à la frontière de la zone Natura 2000. Sont concernées les communes de Bonnétage, Montbéliardot, Saint-Julien-les-Russeys, Rosureux et Plaimbois-les-Miroirs. Si le nombre d’éoliennes qui pourraient sortir de terre n’est pas encore précisé, on sait qu’il en faudrait au moins trois pour que le projet soit accepté. Autre information disponible : elles feront 200 mètres de hauteur au minimum.

Problème : la population n’a été prévenue et consultée que très tardivement, entrainant la colère de plusieurs riverains. C’est en ce sens que l’association La Colère des Ours a vu le jour. Créée le 20 février dernier, elle rassemble une quarantaine de personnes et plus de 300 abonnés sur sa page Facebook. Laura Dupas, la présidente, témoigne d’une « volonté des promoteurs » de ne pas tenir au courant la population plus tôt. « Ils vont voir directement les maires et conseillers municipaux afin de présenter le projet par derrière les riverains ».

C’est au final la mairie de Montbéliardot qui décidé d’avertir les autres communes, après le constat d’un avis plus que mitigé sur la question au sein de son conseil municipal. Des flyers sont alors distribués dans les boites aux lettres et une réunion d’information est organisée. Le promoteur ainsi qu’une association opposée au projet étaient présents. Pour Laura Dupas, c’est une évidence : le parc éolien ne doit pas voir le jour.

 

Des « sacrifices » et des « risques »

La présidente pointe du doigt un certain nombre d’aspects négatifs et l’industrialisation des montagnes du Haut-Doubs vient en premier. Elle parle même de « sacrifice ». « Les touristes viennent pour notre paysage et notre verdure, pas pour voir des usines ». L’éventuel danger pour les exploitations agricoles est également soulevé. « Il est prouvé qu’il y a une corrélation entre la mise en place d’éoliennes et la dégradation de la quantité et de la qualité du lait, explique-t-elle. Il peut également y avoir une augmentation de la mortalité des veaux ».

Laure Dupas évoque également le « syndrome éolien ». Ce dernier, pris en compte par l’Académie de Médecine, pourrait engendrer des troubles du sommeil, des céphalées et acouphènes selon la distance qui sépare l’éolienne d'une habitation. Les opposants au projet mettent également en les dangers concernant les volatiles, qui peuvent se prendre dans les pales. « Au vu de tous ces risques, on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle » ajoute Laura Dupas.

 

Les projets de l’association

La (très) jeune association doit maintenant attendre un peu avant d’avoir son récépissé. C’est grâce à cela qu’elle pourra prendre contact avec le Préfet du Doubs. Mais la Colère des Ours ne souhaite pas rester les bras croisés pendant ce laps de temps. Elle a déjà contacté les fondateurs du Parc naturel régional du Pays Horloger, qui ont prévu de lancer des recherches. « La nouvelle ne leur a pas fait plaisir » ajoute Laura Dupas.

Rappelons que l’éolien représente 4.5% de la production énergétique nationale. Pour la présidente, « on peut largement s’en passer ».

 

Contactés par Plein Air, les maires de Bonnétage et Montbéliardot n'ont pas donné suite à nos sollicitations.

Le dépôt des candidatures pour le premier tour des élections municipales a été clôturé le 27 février au soir et pourtant, quatre communes jurassiennes restent sans candidat à l'heure actuelle. Il s'agit de Darbonnay, Vaux-sur-Poligny, Saint-Didier et La Rixouse, où le premier tour ne pourra par conséquent pas avoir lieu. Des candidats pourront cependant toujours se présenter pour le second tour au sein de ces communes mais également celles dans lesquelles certaines listes ne sont pas complètes.

Ces candidatures pourront être déposées seulement le lundi 16 mars (9h - 11h45 et 13h45 - 16h30) et mardi 17 mars (9h - 11h45 et 13h45 - 18h) auprès de la Préfecture.

La prochaine collecte nationale des Restos du Cœur se déroulera les 6, 7 et 8 mars prochain. Dans le Jura, les bénévoles se préparent. Ils seront 500, dont 445 bénévoles permanents le reste de l’année, déployés dans 45 magasins du département. « On est pas mal » affirme Claude Perrier, vice-président départemental des Restos du Cœur, ajoutant tout de même qu’une vingtaine de bénévoles supplémentaires ne serait pas de refus.

Malgré cette mobilisation, Claude Perrier n’est pas optimiste pour cette nouvelle édition. « J’ai une petite fébrilité par rapport à l’épidémie [de Coronavirus, ndlr]. Avec les annonces qui sont faites, je ne serais pas surpris qu’on ait une petite baisse sur la collecte de cette année ».

En 2019, les 507 bénévoles, déployés sur 52 magasins, avaient collecté 44 tonnes de denrées alimentaires, produits d’hygiènes et bébés. Cette même année, 504 102 repas et 420 tonnes de denrées alimentaires et d’hygiènes ont été distribués aux 6 390 adultes et 70 bébés inscrits dans le Jura.

 

À savoir sur les Restos du Cœur :

« On ne parle plus d’aide alimentaire mais d’aide à la personne » nous explique Claude Perrier. Dans le Jura, comme dans les autres départements, les Restos du Cœur tiennent des ateliers de soutien scolaire, de coiffure ou encore de cuisine. Ils aident également les inscrits à accéder au droit et à la justice.

Dans les grandes villes, il est également proposé des aides au budget ainsi qu'au logement avec "les Toits du Coeur". 

Le Directeur Général de la S.E.M. Micropolis confirme que tous les événements prévus pour les huit prochaines semaines au cœur du parc des Expositions, du Palais des Congrès et de la salle de spectacles de Micropolis Besançon se tiendront, comme prévu, sans reports ni annulations.

Il est précisé « qu’à aucun moment dans les halls ou les bâtiments qui composent l'ensemble de Micropolis les manifestations ne regroupent plus de 5000 personnes en instantané ».

 

A Besançon comme dans de nombreuses villes de France, le coronavirus hante la population. Au centre-ville de la capitale comtoise, les rayons des pharmacies ne disposent plus de gel hydroalcoolique. Les masques de protection ont également disparu des étals. Pour l’heure, difficile de se réapprovisionner.

Les fournisseurs ne peuvent plus assurer les commandes. Idem pour les masques. Les pharmaciens sont en attente du stock apporté par l’état, mais dont le contenu ne pourra être délivré qu’aux professionnels de santé. A la pharmacie Moderne, on invite au calme et à ne pas paniquer. D’autant plus que ces gels tant prisés peuvent être largement remplacés par de l’eau et du savon.

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