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Alors que Jacques Grosperrin, le candidat UMP, a obtenu le soutien de Jean François Copé, et que Jean Luc Mélenchon viendra, le 12 mars prochain, soutenir le candidat bisontin du Front de Gauche, l’équipe du socialiste Jean Louis Fousseret a choisi de ne pas faire venir un ténor du parti pour supporter son poulain.

Nicolas Bodin, le directeur de campagne du maire sortant, explique qu’ils « n’ont pas besoin des ténors du PS. Ce n’était pas notre choix. Globalement, nous sommes assez dubitatifs sur l’influence que peut avoir un ténor national sur le résultat du vote dans un scrutin local » précise t’il.

Jean Louis Fousseret organisera un grand meeting de campagne le lundi 17 mars au Kursaal. A cette occasion, des bisontins prendront la parole.

A la veille des municipales, L'Express vient de réaliser un palmarès des maires de 34 grandes villes françaises. Pour établir ce classement un jury, composé de 18 grands connaisseurs des collectivités locales, a jugé l’action de ces élus dans neuf domaines : la culture, le développement durable, le développement économique, la fiscalité, le rayonnement de l’élu, la sécurité, la solidarité, les transports en commun et l’urbanisme.

Dans ce classement, Jean Louis Fousseret, l’actuel maire socialiste bisontin, figure à la neuvième place. Sur les 34 édiles évalués, Mr Fousseret est respectivement 3è, 5è et 6è pour la culture, la solidarité et le développement économique. En revanche, on le retrouve en 16è, 23è et 34è places pour les transports en commun, la fiscalité et l’influence.

Quel regard porte l’entourage de Jean Louis Fousseret sur ce sondage ? C’est la question que nous avons posée à Nicolas Bodin, son responsable de campagne.

Suite à la décision d’Albert Jeannin, de ne pas se représenter pour un troisième mandat, c’est son 1er adjoint, Guy Magnin Feysot, qui conduira la liste « Ensemble, tous pour Levier » réunissant 11 candidats issus de la liste préalable du maire sortant et huit nouveaux candidats.

Est-ce qu’il est compliqué de se retrouver en première ligne ?

La difficulté tient surtout au fait que c’était imprévu. Il a fallu réagir vite. Néanmoins, en étant 1er Adjoint, j’étais susceptible de lui succéder ou de le remplacer comme j’ai déjà eu l’occasion de le faire plusieurs fois durant ce mandat. C’est plus la soudaineté de cette décision qui est difficile à gérer.

Vous avez décidé de conserver une partie de l’équipe sortante et de faire appel à des petits nouveaux.

Une partie de la liste que pensait pouvoir emmener Albert Jeannin a donné son accord pour que je prenne la succession. D’autres l’ont quittée. Ensuite, nous l’avons complétée. Finalement, on se retrouve avec une équipe expérimentée et avec de la jeunesse. La moyenne d’âge est un peu plus de 49 ans. Cette liste est également représentative de toutes les diversités de la population. Ces personnes viennent de tous horizons. Notre liste se place également dans la continuité. C’était aussi la condition pour que je puisse prendre cette tête de liste. Avec Albert Jeannin, nous avons montré pendant treize ans qu’il était possible de travailler ensemble, même si nous avons des sensibilités différentes, et que si nous tirions tous dans le même sens, le village s’en sortait grandi.

Que dire sur le projet. Il est peut être encore un peu tôt d’en parler ?

L’attractivité et la modernité du village sont nos priorités. L’économie, le logement, et le cadre de vie s’inscrivent dans cette démarche. Dans un contexte de crise économique difficile, il faudra également savoir maîtriser les budgets. Toutes les municipalités devront réduire la voilure. Il faudra sans doute limiter les nouveaux investissements. Il faudra aussi être à l’écoute de la population et penser à l’intérêt général et à la justice.

Deux accidents se sont produits dans le Jura cet après-midi. A 13h40, une voiture a percuté un arbre à Arthenas. Dans le véhicule se trouvaient une femme enceinte de 27 ans et un enfant de 8 mois. Seule la mère a été prise en charge par les secours. Elle a été transportée à l’hôpital de Lons le Saunier.

A 14h15, deux voiture sont entrées en collision à Poligny, au lieu-dit « Le Riable ». Trois personnes sont impliquées. Deux d’entre elles, légèrement blessées, ont été transportées à l’hôpital.

La nouvelle délimitation des cantons a été publiée ce vendredi matin au journal officiel. Par rapport aux propositions formulées par la majorité du Conseil Général du Doubs, le Conseil d’Etat a apporté quelques modifications. Ce dernier a fait une lecture stricte de l’exigence démographique. C’est la raison pour laquelle il a procédé à ces modifications.

Dans ces conditions, il a été décidé de partager en deux le territoire de la communauté de communes « Altitude 800 », qui sera divisé entre les nouveaux cantons d’Ornans et de Frasne. Concrètement, les communes de Levier, Arc-Sous-Montenot, Chapelle d’Huin, Villeneuve d’Amont et Villers –Sous-Chalamont rejoignent le canton de Frasne. Rencontre avec Jean Pierre Gurtner, conseiller général du canton de Levier et Président de la communauté de communes « Altitude 800 ».

Que vous inspire ce nouveau découpage ?

Quand j’ai pris connaissance de ce découpage, ça m’a fait un coup. Je suis très attaché au territoire. Je suis au Conseil Général depuis 2001, j’ai toujours pensé que c’était une structure de territoire pour des gens, pour des identités, pour des lieux, pour des bassins de vie,… . Ce qui n’est plus le cas.

On vous sent très en colère.

Les gens vont être complètement perdus. Je ne sais pas comment nous allons pouvoir gérer une communauté de communes qui aura deux députés, quatre conseillers généraux, deux sous-préfets,…. Il sera très difficile  pour les conseillers généraux de gérer des dossiers qui sont à l’échelle d’une communauté de communes. Sur notre territoire, nous avons par exemple des projets de maison de santé, d’ehpad, économiques en lien avec le bois. Je ne comprends pas cette décision.

Un recours est encore possible ?

On va tenter. Mais la loi du Conseil d’Etat repose sur des données chiffrées. Il n’a jamais été question de prendre en compte les spécificités, la géographie ou les bassins de vie. Nous sommes donc complètement coincés. Nous verrons bien ce que nous pourrons faire. Mais il sera difficile d’aller à l’encontre de cette méthode technocratique.

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