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Aux Fourgs, il y avait du suspense hier, avec trois listes encore en course pour ce deuxième tour dans ce village de 1.200 habitants. La commune du Haut-Doubs sera dirigée par une femme, c’est la liste de Claudine Bulle-Lescoffit qui l’a emporté devant les listes de Patrice Brachotte et d'Antoine Sigillo. 

Le parti socialiste a pris une claque hier soir au niveau national… Illustration en Franche-Comté avec l’élection de l’UMP Marie-Noëlle Biguinet à Montbéliard, avec plus de 50% des voix. Elle bat très largement le maire socialiste sortant, Jacques Hélias qui obtient 27,7% des suffrages. Le FN et Sophie Montel arrivent en troisième position.

Double peine pour le PS

En plus de perdre la ville de Montbéliard, le parti socialiste va perdre également la communauté d'agglomération. "Une perte considérable", a estimé hier soir le président PS du Conseil Général du Doubs qui entend rester attentif à ce territoire touché notamment par le chômage.

Même s’il regrette la défaite de son camp, Michel Vienet, le secrétaire départemental de l’UMP, veut surtout retenir l’union avec le Modem et l’UDI et la mobilisation «  de centaines de militants » qui se sont engagés dans cette campagne. Pour Mr Vienet, « c’est une nouvelle ère qui s’ouvre à Besançon, avec une opposition organisée et déterminée ».

La défaite de Moscovici à Valentigney

Le secrétaire départemental ne cache pas également sa satisfaction de voir la ville et l’agglomération de Montbéliard et la ville de Belfort gérées par la droite. « C’est un véritable ras de marée en faveur de nos amis Damien Meslot à Belfort et Marie Noëlle Biguinet à Montbéliard » explique Michel Vienet, qui savoure également la défaite de la liste sur laquelle se trouvait Pierre Moscovici à Valentigney.

Jean-Louis Fousseret a poussé un « ouf » de soulagement dimanche soir lorsqu’il a été assuré de retrouver son fauteuil de maire. Le socialiste va donc entamer son troisième et dernier mandat, puisqu’il ne se représentera pas dans six ans.

Jean-Louis Fousseret a tenu à saluer l’union de la gauche qui a permis, selon lui, de l’emporter. « Une victoire dans la clarté et la transparence », dit-il. Allusion aux tractations de l’entre-deux tours et aux dissidents de la gauche, sans jamais nommer les protagonistes. Le maire PS de Besançon veut à présent se mettre au travail : « je suis le maire de tous les Bisontins et ma porte est ouverte à tous », conclut-il.

Le premier conseil municipal de la nouvelle législature se tiendra vendredi. Conseil municipal composé de 41 élus à gauche, 12 à droite et 2 pour le Front National.

Après avoir pris connaissance des résultats, Jacques Grosperrin a pris la parole à sa permanence de campagne. Il a adressé ses premiers mots à ses soutiens, militants et électeurs.

« Ce fut un très beau combat. On n’échoue d’un rien, à moins de trois points. Il n’y a que 1000 voix qui nous séparent du Maire sortant. Nous avions un projet formidable. Nous avons une équipe formidable. On aurait souhaité présenter ce projet et ce programme à tous les bisontins » a expliqué le candidat battu.

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