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En Suisse voisine, un automobiliste dont l’identité n’a pas été formellement identifiée, a trouvé la mort hier matin vers 6 heures 30, sur la route cantonale entre les Verrières et la Côte-au-Fées, dans le Val de Travers.

Sa voiture a pris feu après avoir effectué plusieurs tonneaux, sur une soixantaine de mètres en contrebas de la route. Une enquête a été ouverte.

Ce week-end, Besançon Micropolis accueille pour la deuxième année consécutive le tatoo-show. Un évènement consacré comme son nom l’indique au tatouage. Aujourd’hui, cette activité s’est démocratisée au point qu’elle n’est plus l’apanage des mauvais garçons ou des motards. En 2014, Monsieur et Madame tout le monde ont envie, eux aussi, d’avoir leur tatoo. « Le tatouage est de plus en plus accepté dans notre société. Son image, véhiculée par les footballeurs et les artistes, a permis cette ouverture d’esprit. Aujourd’hui votre boulangère ou le commercial de votre concession automobile sont tatoués » explique Jean-marc Bassamd, l’organisateur de l’évènement.

Le tatouage, un art ?

Le pied, la jambe, le bras, le torse, le cou, l’épaule, derrière la nuque, le poignet … Les emplacements sur le corps ne manquent pas pour faire apparaître toutes sortes de réalisations. Les concepts et les projets sont multiples. On se fait tatouer des figures géométriques, une œuvre d’art, des visages, des motifs floraux, des oiseaux, des mots, des sigles… en couleur, en grand ou petit formats. Les professionnels s’adaptent aux désirs de la clientèle. Si jadis, le tatouage était un moyen de montrer son opposition à la société et de se démarquer des autres et de s’affirmer, il véhicule aujourd’hui un message plus apaisé et bien différent. « La peau devient un support artistique. On l’embellit ou alors on y fait apparaitre quelque chose de personnel ( une rencontre, une naissance, …) » ajoute Jean Marc. Le travail peut varier entre une et sept heures. Il peut également s’effectuer sur plusieurs séances. En fonction du tatoueur et du motif choisi, la facture osciller entre 100 et 200 euros de l’heure.

Deux personnes ont trouvé la mort dans le crash d’un avion de tourisme ce dimanche. Le drame s’est produit à Velleclaire, en Haute-Saône. L’engin s’est écrasé dans un bois.

Près de 700 personnes ont défilé ce dimanche matin lors du traditionnel défilé des classes. Pour l’occasion, les participants avaient revêtu des déguisements en lien avec un évènement qui a marqué leur année naissance.

Pour cette nouvelle édition, le public a largement répondu présent. Plusieurs centaines de personnes, sans doute proche du millier, avaient fait le déplacement pour apprécier cette tradition pontissalienne qui ne se perd pas. Ce sont toutes les générations qui se retrouvent pour faire la fête.Certains viennent de très loin pour s'amuser. Bernard, ancien pontissalien, aujourd'hui expatrié au Canada, a fait le déplacement pour l'occasion. "Un rendez-vous que je n'aurais  manqué pour rien au monde" explique-t-il.

En début de cortège, les centenaires, accompagnés de Patrick Genre, le Maire de la cité, ont donné le feu vert. Ils ont été suivis par toutes les classes d’âge. Les 10 ans étaient chargés de fermer la marche. Entre les deux, chacun a pu applaudir, les 50 ans et leurs uniformes de gendarmes de Saint Tropez et de nonnes ou encore les 20 ans, très bien représentés, déguisés en indien et indienne. Nous n’oublierons pas non plus, les 40 ans, qui ont su mettre l’ambiance avec leurs déguisements colorés et leur sympathique char. Cette bande de joyeux lurons avait tout prévu puisque des croissants ont été offerts aux spectateurs.

Peu avant le lancement du défilé, l’association des commerçants du centre-ville de Pontarlier a offert l’apéritif à tous les participants. De quoi renforcer la convivialité et la bonne ambiance.

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