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Ce mardi, le Premier Ministre Manuel Valls a reçu une délégation de Présidents de conseils généraux et régionaux pour évoquer son projet de fusion des régions et de suppression des départements.

Suite à cette annonce, de nombreux élus locaux, dont le jurassien Christophe Perny, étaient montés au créneau pour dénoncer une décision « arbitraire et sans concertation ». Cette colère a d’ailleurs été relayée par la Présidente de l’ADF, l’association des départements de France.

« C’est une première chose d’écouter. On espère qu’il va aussi nous entendre pour engager une vraie démarche de coopération et d’échanges pour imaginer ce que peut être, demain, la physionomie des territoires en France » a déclaré le Président Perny.

A compter de ce jeudi, et jusqu’à dimanche, le département du Jura s’installe à Lyon. A travers plusieurs événements originaux, le Conseil général veut faire savoir ou redécouvrir aux Lyonnais, les richesses de ce territoire.

Durant quatre jours, le Jura entend mettre en lumière « son économie, ses entreprises, sa qualité de vie, son terroir alléchant et son prix du foncier abordable ». Pour ce faire, quatre rendez-vous gastronomiques ont été organisés et permettront à Christophe Perny, Président du Conseil Général du Jura, et ses invités de promouvoir le Jura et ses savoir-faire dans tous les domaines auprès d’une cinquantaine de décideurs lyonnais.

Le bus « Jura »

Autre outil déployé par la collectivité locale, le bus « Jura ». Ce dispositif sera davantage tourné vers le grand public et offrira un goût rafraîchissant de Jura au cœur de la cité. A l’intérieur du bus : massages pour vanter les deux villes thermales de Lons-le-Saunier et Salins-les-Bains, dégustation de Comté et autres produits du terroir et promotion des richesses touristiques jurassiennes par Jura Tourisme et ses partenaires (la Station des Rousses, l’office du tourisme du Pays des lacs, le centre de vacances Le Duchet à Prénovel).

L’info a été démentie par la responsable de l’établissement. L’école laitière de Mamirolle dément catégoriquement former des techniciens nord-coréens aux secrets de fabrication de l’Emmental. Selon des médias britanniques, très sérieux, dont la célèbre BBC, le dictateur nord-coréen, Kim Jong-Un, aurait demandé à des techniciens de se rendre dans cet établissement pour y apprendre le métier. Une rumeur qui a très vite été reprise par les réseaux sociaux et Internet en France.

« Nous avons effectivement été contactés, en mars dernier, par des gens, l’équivalent de l’ambassade de Corée du Nord à Paris, pour nous demander si on acceptait de former des ressortissants de ce pays aux techniques fromagères » explique la directrice. Et de rajouter « Soyons sérieux. Nous sommes une école professionnelle, même si notre réputation est grande, nous avons des moyens qui sont modestes et nous nous attachons, avant tout, à former les étudiants du secteur laitier de la région mais aussi la main d’œuvre qui souhaite exercer auprès des grands groupes laitiers, en particulier français ».

Jusqu'au 26 avril se déroule la semaine européenne de la vaccination.

Organisée par l'Organisation Mondiale de la Santé, cette opération a pour objectif d'aider la population à mieux comprendre les bénéfices, aussi bien individuels que collectifs, de la vaccination et à faire connaître les maladies contre lesquelles elle protège. Elle est également l'occasion pour chacun de faire le point sur ses vaccins, en vérifiant ou en faisant vérifier son carnet de santé ou son carnet de vaccination par son médecin, son pharmacien, sa sage-femme... et de les mettre à jour si nécessaire. Après la rougeole en 2010 et 2011 et la vaccination chez les adolescents et les jeunes adultes en 2012, la mise à jour des vaccins est à nouveau la priorité nationale retenue en 2014. « Individuellement, la vaccination est très importante car elle nous protège d'une douzaine de maladies. Collectivement, le vaccin est une sorte de barrière contre le microbe. Ce dernier circule moins » explique le Docteur Leboube, responsable du département promotion et prévention de la santé à l'Agence Régionale de Santé de Franche-Comté.

Quels sont les risques ?

« Avec un bon taux de vaccination, on peut aller jusqu'à la disparition d'une maladie. C'est ce qui s'est passé pour la variole. L'importance du taux de couverture a permis d'éradiquer la maladie» explique le médecin. Depuis 2010, une baisse de la couverture vaccinale a été constatée. Soit un recul de 15 à 20%, tous vaccins confondus. Cela concerne notamment la grippe, la coqueluche, la rougeole et leDTP (diphtérie, tétanos et poliomyélite). « Avec une forte baisse du taux de couverture vaccinale, ces maladies ont tendance à revenir. On a pu le constater en 2009, 2010 et 2011 avec la rougeole » explique le Dr Leboube.

Un calendrier vaccinal simplifié

En conclusion, le Docteur Leboube précise que, depuis l'année dernière, le calendrier vaccinal a été simplifié. En réduisant le nombre des injections et en créant des dates de rappel plus faciles à mémoriser, les autorités espèrent améliorer la couverture nationale. Concernant les adultes, le nouveau calendrier vaccinal propose des rappels du vaccin diphtérie, tétanos et poliomyélite (DTP) à 25, 45 et 65 ans, puis tous les dix ans après 75 ans. « Chez l'enfant et l'adolescent, la quantité de produit injectée est moins importante. Tout en proposant une efficacité comparable» explique le médecin bisontin.

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