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Les lionceaux se sont imposés, ce dimanche après-midi, 2 buts à 0 face à l’OG Nice. Dans le même temps, Evian Thonon Gaillard s’est incliné à Reims . Guingamp, le récent vainqueur de la Coupe de France, à égalité de points avec Evian,  jouera ce mercredi soir face à Monaco.

Les sochaliens occupent la 18è place. Ils sont désormais à un point du premier non-relégable Evian. La semaine prochaine, le FCSM se déplacera à Rennes. Alors qu’Evian recevra l’OGC Nice. Autant dire que la dernière journée de Ligue 1, qui opposera notamment Sochaux à Evian, s’annonce palpitante.

Les défenseurs des animaux s’interrogent sur la mort d’un bœuf watusi, propriété d’un petit cirque familial, dans la nuit de mardi à mercredi aux Rousses.

La troupe s’était installée dans la commune du Jura pour y donner plusieurs représentations. Pour la Société Protectrice des animaux, cette bête a été victime de maltraitance. Ce que n’admettent pas les propriétaires de l’animal, qui assurent que « que toutes les précautions ont été prises et que le bœuf n’a pas été victime de négligences ».

Pour quelques  témoins, l’animal, qui était installé sur une pente détrempée par la pluie, s’est étranglé en enroulant sa corde autour de l’arbre auquel il était attaché. Pour les responsables du cirque, ce sont des enfants qui auraient affolé le bœuf en jouant autour de lui. Pris de panique, il se serait alors étranglé.

Dans l’édition de ce dimanche matin du journal « Le Progrès », la famille du forcené, originaire de Salins-les-Bains, s’interroge sur l’épilogue de ce drame.

La mère et les frères et sœurs de Patrick Fumey, abattu par le GIGN, mercredi dernier, à Touillon et Loutelet,  veulent comprendre ce qui s’est passé ce mercredi après-midi dans le Haut-Doubs. Interrogée par nos confrères, sa famille décrit « un homme qui n’aurait jamais fait de mal à personne ». Tout en admettant que le quinquagénaire « ne s’est jamais remis de sa séparation avec sa femme ».

L’attitude du GIGN

Dans cet article, ses proches expriment également leur incompréhension quant à la manière avec laquelle le GIGN a réglé cette affaire. « On ne comprend pas pourquoi le GIGN n’a pas attendu un peu. Il aurait fini par se calmer ou s’endormir, car il avait bu» expliquent-ils à Serge Dumont du journal « Le Progrès ». Et de compléter « Il y avait plus de gendarmes que d’habitants. Tous ça pour un homme retranché chez lui avec une arme, mais sans otage ». La famille a l’impression d’avoir été complètement mise de côté par les forces de l’ordre. « Ils ont voulu régler l’affaire rapidement » ajoute l’un d’eux.

Rappel des faits

Mardi dernier, un plâtrier de 52 ans, père de trois enfants, tous majeurs, se retranche chez lui et tire plusieurs coups de feu en direction de sa voiture et d’une poubelle. Un important dispositif de gendarmes se met alors en place et quadrille son habitation, en attendant l’arrivée du GIGN. Un périmètre de sécurité est également établi. Mercredi après-midi, alors que les gendarmes tentaient, une nouvelle fois, d’entrer en contact avec le quinquagénaire, ce dernier fait usage de son arme. Un tireur, qui avait pour mission de protéger ses collègues, riposte et le touche mortellement. Selon les autorités, les négociateurs de la gendarmerie n’ont jamais réellement pu échanger avec lui durant ces deux jours de présence. Selon le Capitaine Guériault de la gendarmerie du Doubs, « Toutes les tentatives de négociation ont échoué ».

Benjamin Converset, cet artisan jurassien, originaire de Dampierre, qui était allé au travail avec un âne le 17 avril dernier, après s'être vu retirer son permis de conduire, a été verbalisé.

Il a dernièrement reçu un PV de 22 euros pour « conduite d'animal dans des conditions entravant la circulation publique. ».

Rappelons qu'il avait provoqué un bouchon de plusieurs kilomètres avant d'être intercepté par la gendarmerie sur la commune de Saint-Vit.

C’est le même rituel chaque printemps, depuis 2007. Ce dimanche, après un long hiver passé à l’abri des étables d’une ferme acquise par la ville de Besançon, implantée Chemin des Torcols, les 80 chèvres et 50 cabris de Mr Moustache ont traversé la ville de Besançon pour rejoindre les parcelles embroussaillées de la colline de Planoise. De nombreux bisontins ont participé à cette transhumance. Ils ont accompagné sur la totalité du parcours, ou sur une partie seulement, le berger et ses animaux.

Changement de site toutes les trois semaines

Depuis 2003, la Ville de Besançon a entrepris la valorisation socio-écologique de ses collines. Dans un souci d’entretien et de restauration de ces endroits, particulièrement intéressants en termes de biodiversité, elle a décidé de mettre en place un programme de pâturage de chèvres en partenariat avec un éleveur local. Une convention a ainsi été signée pour l’autoriser à faire pâturer son troupeau de chèvres sur les terrains communaux identifiés. Ainsi, toutes les trois semaines, le troupeau change d’endroit. Après son installation, ce dimanche, sur la colline de Planoise, il rejoindra, d’ici l’automne prochain, les sites de Beure, Chapelle des Buis, la Citadelle, Montfaucon, Bregille, Rosemont et Chaudanne.

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