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Entendu cet après midi par les enquêteurs, le chauffeur de bus, impliqué dans l’accident survenu ce matin à Fuans, aurait reconnu s’être assoupi. Une information judiciaire devrait être ouverte pour déterminer sa responsabilité.

Rappelons que ce lundi matin, vers 7h30, le chauffeur a mal négocié un virage. Le véhicule a terminé sa course dans un champ, trois mètres en contrebas d’un talus. Miraculeusement, cet accident n’a fait aucun blessé grave.

28 passagers, dont une majorité d’adolescents, se trouvaient à l’intérieur. 18 personnes ont été blessées. 14 ont été évacuées vers les hôpitaux de Besançon et de Pontarlier.

La famille du forcené, originaire de Salins-les-Bains, s’interroge sur l’épilogue du drame qui est survenu mercredi dernier à Touillon et Loutelet (25). La mère et les frères et sœurs de Patrick Fumey, abattu par le GIGN, veulent comprendre ce qui s’est passé ce jour-là dans le Haut-Doubs. En concertation avec les enfants de la victime, ils se réservent le droit de porter l'affaire devant la justice. Rencontre avec Evelyne, sa sœur, et Jean-Michel, son frère.

Beaucoup de questions restent encore sans réponse ?

Aujourd’hui encore, nous nous posons de nombreuses questions. Le jour du drame, nous n’avons pas été prévenus par les gendarmes. Ma maman l’a appris le mercredi matin par le biais de l’une des mes sœurs qui écoutait la radio. Ma sœur a écouté le message plusieurs fois et a fait le rapprochement. Personne n’a pris contact avec nous et nous a prévenus. De plus, mon frère est mort à 17h51 précises le mercredi. Il est resté seul jusqu’au vendredi matin. Il était là-bas dans l’appartement. C’est inhumain.

Qu’attendez-vous désormais ? Quelles sont les réponses qui vous manquent ?

Comment des personnes très bien préparées, qui s’entraînent neuf heures par jour, ont pu agir ainsi ? Le GIGN est arrivé à 16h. A 17h51, il l’assassinait. C’est honteux. J’ai envie de cracher mon dégoût. C’est de l’assassinat total. Pendant plusieurs jours, On a tenu en joug un gars comme Merah. Un type qui était armé jusqu’aux dents et qui avait tué plusieurs personnes. Pourquoi mon frère, en moins de 22 heures, a été assassiné ? Il y avait plus de gendarmes que d’habitants. Tout ça pour un homme retranché chez lui avec une arme, mais sans otage. Ils ont voulu régler l’affaire rapidement.

Les obsèques de la victime, qui souhaitait se faire incinérer, auront lieu ce mercredi après-midi à Besançon.

Depuis le mois de janvier dernier, l’association « rencontre autour d’un café et d’un livre » a ouvert un point de rencontre convivial et ouvert à tous, au 8 rue de Vannolle, au centre-ville de Pontarlier, baptisé l’esperluète Dans ce sympathique endroit, joliment agencé, Martine et son équipe de bénévoles vous accueillent du mardi au samedi de 10h à 18h.

L’association met à votre disposition des livres et des revues. Autour d’un café ou d’un thé, il vous est également possible d’échanger et de rencontrer d’autres personnes. « N’ayez pas peur d’ouvrir la porte et venir voir ce qui se passe à l’intérieur. C’est un lieu ouvert à tous et pour tous les âges » explique Martine, qui reconnaît que de très nombreuses personnes ont encore peur de franchir le pas.

Des animations et des soirées

Pour faire vivre encore plus les lieux, l’association pontissalienne diversifie ses activités en organisant des soirées « grand public ». Le prochain rendez vous aura lieu ce mardi soir à 17h. A cette occasion, Joël Decombez lira des nouvelles de Maupassant. A noter également que le 16 mai prochain, à 18h, l’écrivain Thomas Bouchet, enseignant-chercheur en histoire à l’université de Dijon, proposera une rencontre débat sur le thème « socialisme et sensualité du XIXè siècle à nos jours ».

Une voiture a pris feu sur le parking d’une grande surface de la zone des Epinettes à Dole cet après-midi, vers 15h15. On ne déplore aucun blessé. Les flammes ne se sont pas propagées à d’autres véhicules.

Un impressionnant accident s’est produit ce matin, vers 8h, à Fuans. Il implique un bus qui transportait 28 personnes. A l’intérieur des lycéens et collégiens, qui se rendaient dans les établissements scolaires mortuaciens, mais aussi des adultes, dont des enseignants. Il s’agit d’une ligne régulière, mise en place par le Conseil Régional, et qui effectue le trajet Besançon – Morteau.

Une enquête de gendarmerie est en cours. Elle permettra d’établir les causes précises de cet accident. Selon les premières informations, le chauffeur a mal négocié un virage. Le véhicule a terminé sa course, sur les roues, dans un champs, trois mètres en contrebas d’un talus. Selon des témoins, le chauffeur, qui est lui-même blessé, se serait assoupi. 28 personnes se trouvaient à l’intérieur du bus. On déplore 18 blessés dont 14 ont été évacués sur les hôpitaux de Besançon et de Pontarlier. L'un d'eux, plus gravement touché, a été pris en charge par l’hélicoptère de la sécurité civile.

Un important dispositif de secours, constitué de gendarmes, pompiers et secouristes, a été déployé. Une fois sortie du véhicule, les victimes ont été conduites dans le garage d’une habitation proche, où elles ont été examinées. On notera également la présence sur les lieux de Bruno Charlot, Sous-Préfet de l’arrondissement de Pontarlier, de l’inspecteur de l’éducation nationale, d’Annie Genevard, Députée et Maire de Morteau et de Jean Marie Pobel, conseiller général du canton de Pierrefontaine-les-Varans.

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