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L’homme de 35 ans, qui avait giflé un agent de la SNCF, le 25 avril dernier, en gare de Pontarlier, a été condamné à trois mois de prison ferme. Il devra suivre des soins psychiatriques et une cure de sevrage alcoolique. Cet individu, originaire de Guinée et domicilié en Suisse, n’avait pas supporté qu’un contrôleur lui demande de ne pas fumer dans les wagons.

Dans son édition de ce matin, l’Est Républicain explique que cet homme n’avait pas l’intention de prendre le train. Il était venu rejoindre une mère et sa fille, rencontrées sur le quai, à qui il avait promis 10 euros pour leur venir en aide.

Cette nuit, vers 1h30, un début d’incendie s’est déclaré dans le salon d’un pavillon à La Loye (39). L’extinction a été réalisée au moyen d’une lance. Les trois occupants n’ont pas été relogés.

Un accident mortel s’est produit hier après-midi à Fougerolles, en Haute-Saône. Un automobiliste n’a pas survécu à ses blessures.

Pour une raison encore inconnue, sa voiture a percuté un poteau. La victime est décédée peu avant l‘arrivée des secours.

Ce samedi, l’institut de formation en soins infirmiers et le centre de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie de Pontarlier se mobilisent à l’occasion de la journée mondiale sans tabac.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis quelques années, les cas de maladies provoquées par le tabac ne cessent d’augmenter. « Les cancers du poumon chez les moins de 35 ans, les maladies cardiovasculaires et respiratoires ou encore les infarctus chez les femmes fumeuses enceintes sont en constante évolution » explique le Dr Lechenault, médecin tabacologue au CHIHC de Pontarlier. Le tableau est donc suffisamment noir pour que les médecins et les autorités s’inquiètent. Comme il est très difficile de changer les mauvaises habitudes, ils tablent sur la prévention pour dissuader les non-fumeurs. « 97% des fumeurs n’arrivent pas à s’arrêter » explique le médecin, qui accompagne de nombreux malades à Pontarlier. D’où l’importance de traiter le fléau avant les premières consommations de cigarettes.

Les cigarettes électroniques

C’est devenu l’objet à la mode. Aujourd’hui, les professionnels de santé portent un regard contrasté sur ce produit et ses effets. C’est la raison pour laquelle ils demandent que son utilisation soit réglementée. Est-elle un moyen de sevrage ou un produit de consommation ? La cigarette électronique peut effectivement être un moyen de sevrage tabagique intéressant. « Tout dépend la typologie du fumeur. Son utilisation doit être extrêmement encadrée et menée sur un temps court ( 3 à 4 mois) » explique le Dr Lechenault. Mais elle peut aussi avoir des effets pervers La cigarette électronique peut tenter et séduire d’anciens fumeurs. Les jeunes sont également attirés par elle. « Il n’y a pas de fumée. Il y a des arômes sympathiques. En consommant à fumer avec de la nicotine, le risque de dépendance se manifestera assez vite. Aussi rapidement qu’avec une cigarette normale » confirme le médecin.

Une journée d’information

A l’occasion de la journée mondiale sans tabac, les médecins et les élèves infirmiers de l’établissement pontissalien ont programmé  une journée de sensibilisation et d’information à destination du  grand public. Ce samedi, entre 10h et 12h30 et de 14h à 17h, l’IFSI (vers le stade Paul Robbe) proposera des ateliers et discussions sur le thème des traitements d’aide au sevrage tabagique, un dépistage de monoxyde de carbone, une présentation des différents produits de sevrage tabagique, un test de dépendance, une exposition et des témoignages.

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