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L’info est relatée par le journal « Aujourd’hui en France ». Une femme pompier de Besançon, Gaëlle Duivon, a été médaillée par le préfet pour « acte de courage et dévouement ».

Il y a deux semaines , elle avait sauvé la vie, in extremis, a une personne qui avait enjambé la balustrade de son balcon pour sauter dans le vide. Christophe Sauvage, le pompier volontaire qui l’accompagnait, a aussi été distingué.

Ce matin, en Assemblée Générale, les cheminots bisontins ont décidé de poursuivre leur mouvement. Une nouvelle assemblée générale est programmée demain matin, à 10h30. Des perturbations sont donc encore à prévoir pour ce vendredi.

Au troisième jour d’audience, le meurtrier présumé de Maxime Roussel à Etouvans, près de Montbéliard, est sorti - un peu - de son mutisme hier devant les Assises du Doubs à Besançon. Le jeune homme a reconnu sa présence, seul, sur les lieux du crime ce 11 janvier 2012, sans pour autant passer aux aveux. La journée d'hier a été marquée également par le témoignage émouvant de la mère de la victime.

Pour rappel, Maxime Roussel, âgé de 14 ans, a été assassiné à l'arme blanche, avant d'être brulé. Ce jeudi, des experts psychologues et psychiatriques sont attendus à la barre. Le verdict sera rendu demain, vendredi. 

Le feuilleton continue à la mairie de Salins-les-Bains, dans le Jura. Huit jours après l’invalidation par le tribunal administratif de Besançon de la dernière élection municipale, qui avait vu la liste de Gilles Beder l’emporter avec huit voix d’avance, le maire annonce son intention de faire appel. Il va ainsi saisir le Conseil d’Etat.

Un appel qui suspend ainsi la décision de justice. Cela veut dire que Gilles Beder reste maire tant que le Conseil d’Etat ne s’est pas prononcé. Et cela peut prendre jusqu’à deux ans maximum. Rappelons que le chef de file de l’opposition, Jaques Girod, avait déposé un recours suite à la distribution d’un tract alors que la campagne était officiellement terminée.

Mediapart a publié hier la comptabilité complète des meetings de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Et les chiffres sont accablants pour le parti de droite.

Selon le site d’investigations, un système de double facturation entre l'UMP et son prestataire Bygmalion aurait été mis en place à l'époque. Un dispositif qui aurait ainsi permis au parti de masquer des dépassements. Au total, pour les 44 meetings du candidat Sarkozy, la différence serait de plus de 17 millions d'euros, versés au coup par coup à l'agence pour des conférences fictives de l'UMP.

Le meeting du 30 mars 2012 donné à Micropolis-Besançon est concerné par cette combine. Il aurait coûté selon Mediapart 252.711 Euros. L'UMP aurait déclaré 73.250 Euros à la commission des comptes de campagne et cherché à dissimuler 179.461 Euros.

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