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Ce vendredi après-midi, à Arbois, une voiture et une moto sont entrées en collision à hauteur de la route de Dole. On déplore un blessé grave qui a été transporté par hélicoptère à l’hôpital de Besançon.

C’est un rassemblement pacifique qui s’est tenu ce vendredi après-midi devant la Sous Préfecture à Pontarlier. Une cinquantaine d’élus, de commerçants, de responsables associatifs et d’habitants de Pontarlier et des alentours se sont rassemblés  devant la Sous-Préfecture pour exprimer leur colère et leur exaspération après les nombreux vols et incivilités qu’ils ont connus cet été. Dans la ligne de mire des manifestants, l’attitude provocatrice, irrespectueuse et menaçante d’un groupe de gens du voyage. Ils dénoncent un sentiment d’impunité et une loi excessive.

Plein Air a recueilli les commentaires de quelques manifestants.

Régis Marceau (Maire de Doubs) : « C’est ingérable. Ils se sont implantés n’importe comment. Ils ont fait des piratages d’eau et d’électricité. Il est impossible de dialoguer. Les insultes et les menaces fusent Â».

Béatrice Saillard ( Association Commerce Pontarlier Centre) : « Les commerçants ont peur. La fermeture des magasins est devenue un risque. Il faut que l’état prenne des mesures responsables et rapides Â».

Christophe Clayrac ( Association Doubs Sud Athlétisme) : « Nos installation sportives ont été souillées par des excréments humains. Ils ont également cassé les abris des terrains de foot et fait des trous dans les grillages. L’activité du stade d’athlétisme a été perturbée durant tout l’été. Nos licenciés étaient obligés de rebrousser chemin lorsqu’ils venaient s’entraîner Â».

Une cinquantaine d’élus, de commerçants, de responsables associatifs et d’habitants de Pontarlier et des alentours se sont rassemblés cet après-midi devant la Sous-Préfecture de Pontarlier pour exprimer leur colère et leur exaspération après les nombreux vols et incivilités qu’ils ont connus cet été. Dans la ligne de mire des manifestants, l’attitude provocatrice, irrespectueuse et menaçante d’un groupe de gens du voyage. Ils dénoncent un sentiment d’impunité et une loi excessive.

Une délégation composée d’élus et de commerçants a pu échanger durant une demi-heure avec le Sous-Préfet de l’arrondissement. Denis Gérôme, le Président de la fédération Commerce Grand Pontarlier, a pris la parole à l’issue de cette rencontre. Il a lu devant l'assistance le courrier qu'il avait remis au représentant de l'état. « Tous ces faits et méfaits non sanctionnés nous donnent l’impression d’une justice non adaptée à cette situation Â» a explique Mr Gérôme. Et de compléter « Nous assistons actuellement à la mise en place de tous les éléments d’un conflit intérieur violent qui discrédite notre démocratie Â».

Des élus sensibilisés

Annie Genevard, Députée UMP de la cinquième circonscription du Doubs, avait fait le déplacement. Elle s’est engagée à présenter des propositions et à faire évoluer la loi. Pour Mme Genevard lorsqu’une loi protège davantage le voyou que la victime, c’est que la loi est mauvaise et qu’il faut la changer». Pour Patrick Genre, le Maire de Pontarlier, « la loi n’est plus adaptée à ce qui se passe Â». L’édile a ainsi formulé des propositions concrètes. Il souhaite que les élus et les services de l’état aient les moyens d’agir mieux et plus rapidement. Il propose notamment une refonte de l’arrêté d’expulsion afin qu’il ne s’applique pas uniquement sur la rue squattée par les personnes mais sur la collectivité qui a la compétence de l’accueil des gens du voyage. Ce qui éviterait de voir des groupes migrer de quelques mètres seulement pour gagner du temps. Autre proposition, que les expulsions des groupes, qui ne respectent pas les règles des aires d’accueil qu'ils occupent, soient également facilitées. Mr Genre souhaite que la loi soit modifiée dès l’année prochaine.

Un accident de la route est en cours à Ouhans. Un jeune motard de 23 ans a perdu le contrôle de son engin. Il est conscient. Il souffrirait d’une fracture au fémur. Il devrait être transporté à l’hôpital de Pontarlier

Les artisans et entreprises du bâtiment de la région de Belfort, représentés par la CGPME, sont en colère.

Selon eux, environ 80% de la main d’œuvre, qui intervient sur le chantier du futur hôpital de Trévenans (90), l’un des chantiers les plus importants menés actuellement dans l’est de la France,  est d’origine étrangère. Les entreprises de la région se sentent oubliées. 

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