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Un pontissalien, âgé d’une trentaine d’années, défavorablement connu de la police de Pontarlier, a été interpellé le 19 novembre dernier dans la capitale du Haut-Doubs. Il conduisait sous l’emprise de l’alcool, sans permis de conduire et avec un défaut d’assurance.

Il a été présenté au parquet. Comme l’y autorise la loi, il a demandé un délai pour préparer sa défense. En attendant son jugement, le récidiviste a été placé en détention.

Ce matin, aux Fins, après Vaux-et-Chantegrue et Séchin il y a quelques semaines, le conseil général du Doubs a symboliquement lancé le début des travaux du Très Haut Débit dans le secteur de Morteau. D’ici quatre ans, 36 000 habitations, réparties sur 105 communes, seront desservis par un réseau de fibre optique, déployé sur neuf communautés de communes des territoires ruraux du Doubs. L’objectif est de disposer d’ici une quinzaine d’années, dans les espaces ruraux comme dans les zones urbaines, d’une nouvelle infrastructure en fibre optique qui permettra d’offrir une connectivité complète à chaque foyer, service public et entreprise du territoire. Pour les élus locaux et départementaux, le développement du Très Haut Débit en milieu rural et une priorité qui répond à une équité de traitement entre les territoires. Le Doubs est ainsi le 5e département français à déployer son réseau de fibre à l’abonné (FTTH).

Le désintérêt des opérateurs

Trois phases de travaux sont prévues. Le coût global de cet investissement est estimé à 262 millions d’euros. La première phase (2014-2018) s’élève à 45 M€. Précisons que ce programme est financé à hauteur de 70% par de l’investissement public. Les élus regrettent le désintérêt total des opérateurs privés, qui ont jugé les espaces les moins denses non rentables. Lors de l’appel à projet, un opérateur, en l’occurrence Orange, a répondu pour les seules zones du Grand Besançon, de Pays de Montbéliard Agglomération et de la ville de Pontarlier. Il revenait donc au service public, Département et communautés de communes réunis en un syndicat mixte Très Haut Débit, de pourvoir aux besoins du reste du Doubs, soit 505 communes et près de 40% de la population.

Le 29 novembre prochain, l’EHPAD et le FAS de Nozeroy ouvriront leurs portes au public.

A Nozeroy, le FAS, le Foyer d’accueil Spécialisé, géré par le Centre Hospitalier de Haute Comté, propose un fonctionnement original. Peut être bien unique en son genre en France. « Dans un même bâtiment, nous avons regroupé un EHPAD et une structure chargée d’accueillir des personnes handicapées adultes » explique Olivier Volle, le directeur du CHIH. Créée en juin 2013, cette unité accueille des hommes et des femmes appartenant à une même famille. Alors que les parents sont hébergés à l’EHPAD, leurs enfants, souffrant d’un handicap mental, vivent au foyer. Aujourd’hui, sur les quinze places que proposent l’établissement, trois répondent à ces situations. Cette prise en charge conjointe est très intéressante et permet à des familles de ne pas être séparée et de continuer à partager des moments ensemble. « Nous accueillons actuellement un fils de 40 ans et sa maman que nous ne pouvions pas séparer. Grâce à ce dispositif, mère et fils se retrouvent régulièrement au cours de la journée. Une séparation aurait été très compliquée» explique Delphine Cabot, coordinatrice du FAS.

Un projet personnalisé pour chaque résident

Au Foyer d’Accueil Spécialisé de Nozeroy, chaque résident bénéficie d’un projet personnalisé avec des objectifs à atteindre. « Notre mission est de mettre en place des actions précises afin que les acquis soit préservés, voire développés, et que l’autonomie soit augmentée » explique Mr Volle. « Pour certains, il s’agira de créer des liens avec l’extérieur, d’apprendre à faire sa toilette tout seul, de mettre la table ou de prendre un rendez-vous chez le médecin. Avec d’autres, nous faciliterons l’expression en construisant un langage spécifique, adapté à leur handicap » explique Mme Cabot. Et de compléter « il n’y a pas que des objectifs éducatifs, nous proposons également des moments de loisirs et de plaisir. C’est aussi très important ». Pour atteindre ces objectifs personnels identifiés, une équipe de treize personnes, composée d’aides médico-psychologique et d’agents de service hospitalier, est présente. Les responsables ne le cachent pas, les listes d’attente sont longues. Un tel placement représente un coût. Environ 5000 euros pour une année de prise en charge.

L'info est relatée par le journal « Le Progrès ». Après trois licenciements en juillet, le groupe familial Thomas, implanté à Moirans-en-Montagne, spécialisé dans les études et réalisations de pièces techniques plastiques, devrait procéder à sept nouveaux licenciements avant la fin de l'année.

La société jurassienne compte 350 salariés. Selon le quotidien jurassien, six personnes ont été désignées à Thomas France Plastique et une chez Usilys, qui fait partie du même groupe.

A Dole, la police appelle à la vigilance. Il y a quelques jours, une personne âgée de 85 ans a été victime de l’escroquerie du rétroviseur. Deux hommes ont réussi à lui extorquer 4.500 euros.

L’automobiliste en question a fait croire à cette dame qu’elle avait accroché son rétroviseur avec sa voiture. Il appelle alors son assureur, qui invite l’octogénaire à ne pas faire de constat et à remettre à son client 4500 euros en liquide, qui lui seront ensuite remboursés.

Une heure plus tard, la vieille dame émet quelques doutes sur l’honnêteté de ses interlocuteurs et va déposer plainte au commissariat de police de la ville, qui lui confirme qu’elle a bien été la cible d’une escroquerie. La police doloise invite la population à systématiquement faire un constat, à appeler le 17 en cas de doute et à relever le numéro de la plaque d’immatriculation du véhicule.

(Revue de presse / Source : Le Progrès)

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