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Ce jeudi matin s’est tenu à l’inspection académique de Besançon un ultime comité technique spécial départemental qui devait valider la carte scolaire définitive pour cette rentrée 2020. Après plusieurs heures d’échanges, et une interruption de séance, syndicats et représentants de l’Education nationale, dont Patrice Durant, le directeur académique des services de l’Education nationale, ont dissipé le désaccord concernant les fermetures définitives de quatre classes dans le département du Doubs ( île de France et Tristan Bernard à Besançon et deux autres écoles à Audincourt et Montbéliard). Les syndicats ont finalement obtenu gain de cause. Malgré des effectifs en baisse, Patrice Durant a joué la carte de l’apaisement et a reconnu qu’il aurait été préjudiciable de revenir sur cette décision entérinée en juin dernier. Néanmoins, le représentant de l’éducation nationale ne cache pas que cette décision « déséquilibre » les effectifs d’autres structures. En parallèle de cela, l’instance a validé l’ouverture de cinq nouvelles classes dans deux écoles du Pays de Montbéliard ( Valentigney et Audincourt), à Claude Nicolas Ledoux à Saint-Vit, Joliot Curie à Pontarlier et Chaffois.

Une carte sclaire imparfaite

Du côté des syndicats, on apprécie la décision du directeur académique des services de l’Education nationale, mais on dénonce une carte scolaire imparfaite. Romain Champion, secrétaire du syndicat SNES/FSU dans le Doubs, pointe notamment la dernière décision gouvernementale autorisant les maires des communes de moins de 5000 habitants à refuser la fermeture d’une classe. « Ce qui a complètement rompu l’équité de traitement entre les écoles ». Ainsi, en cette rentrée scolaire, dans le Doubs, une vingtaine d’écoles dépasse les 25 enfants. Le manque d’enseignants remplaçants est également dénoncé. « Une situation qui n’a pas été confortée en cette période de crise sanitaire » explique Mr Champion.

Les sapeurs-pompiers de Besançon sont intervenus hier soir, vers 20h45, rue Lanchy. Il s’agissait d’un feu de grill pain dans un appartement, situé au 3è étage d’un immeuble. Une femme de 80 ans a été légèrement intoxiquée par les fumées. Son état de santé n’a pas nécessité son transfert vers l’hôpital de la ville.

Ce vendredi 4 septembre, le collectif des Coquelicots, qui se mobilise pour la protection de l’environnement et contre l’usage des pesticides notamment, organise son 24è rassemblement, à 18h30, sur la place du 8 septembre. Les responsables de ce rassemblement annoncent la présence d’Adrien Tréchot, l’éditeur du guide des vins zéropesticide.

Il semblerait que le protocole mis en place par le rectorat de Besançon, pour éviter la propagation du virus, a été efficace. Un étudiant du lycée Victor Hugo à Besançon a été identifié comme porteur du virus Covid-19. Le jeune homme a été mis à l’isolement et en quatorzaine.

Le Rectorat de Besançon explique qu’une autre personne, qui a été en contact avec lui, lors de la pause méridienne, hier, a également été écartée. Cette dernière sera testée dans 7 jours. Pour l’éducation nationale, la bonne application des mesures barrières, à savoir le port du masque, la distanciation physique et le non-brassage des élèves, a permis d’éviter une plus large contamination. Le lycée Victor Hugo compte 1400 élèves.

Les championnats du monde de cyclisme sur route 2020 n’auront finalement pas lieu à la Planche des Belles Filles en Haute-Saône. L’Union cycliste internationale a préféré confier l’organisation de cet évènement, après l’annulation des mondiaux en Suisse, à l’Italie. La compétition se déroulera à Imola du 24 au 27 septembre prochain.

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