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Durant ce long week-end du 1er mai, la police de Pontarlier prévient que les contrôles routiers sont renforcés. Ils ciblent la vitesse, l’alcool et les nombreuses autres infractions liées au code de la route.

Ce vendredi, un jeune travailleur frontalier un peu trop pressé a commis un excès de vitesse, en dépassant de 35 km/h la vitesse autorisée. La prudence est de mise. Nous voilà prévenus.

A Pontarlier. Un homme et une femme comparaîtront prochainement devant la justice pour des violences intrafamiliales. Les faits se sont passés jeudi soir dans un appartement pontissalien. Les policiers sont intervenus à deux reprises. Une première fois vers 22h. Le couple, qui a également un enfant, avait alors promis de se calmer.

Une heure plus tard, vers 23h, les policiers ont dû revenir. Cette fois-ci, ils ont interpellé l’homme et l’ont placé en garde à vue. Sa compagne ayant déclaré avoir reçu des coups. Au cours de l’audition, il est apparu que cette dernière s’était montrée violente. Les deux protagonistes s’expliqueront prochainement devant la justice.

Le sénateur UDI du Doubs Jean-François Longeot fait savoir qu’il apportera son soutien franc et entier à Emmanuel Macron. « Son programme pour la France » rassure le parlementaire doubiste, qui ne cache pas son opposition totale au Front National. Jean-François Longeot se dit « déçu et outré » du déroulement de la campagne de l’élection présidentielle à droite.

Selon lui, « il était impossible que François Fillon se qualifie ». « A partir du moment où il avait indiqué, le 26 janvier, que, s’il était mis en examen, il partirait. Il devait le faire » s’insurge-t-il. Le sénateur du Doubs reconnaît que cet épisode a « décrédibilisé la parole politique ».

S’il est confiant quant à l’issue du scrutin du 8 mai prochain, Jean-François Longeot espère que ces derniers évènements serviront de leçon à la classe politique toute entière. « Si nous ne prenons pas les bonnes mesures et si nous n’écoutons pas la France et les Français, et notamment le monde rural, qui s’est fortement tourné vers le Front National, il sera trop tard pour faire faire campagne en 2022 » ajoute-t-il.

Jean-François Longeot demande à son tour que les élus responsables de l’élimination de la droite et du centre au second tour de l’élection présidentielle s’expliquent. « On ne peut pas faire table rase » conclut-il.

Ce samedi matin, pour sensibiliser la population sur l’état des rivières de la région et pour alerter une nouvelle fois les élus, les membres des collectifs SOS Loue Rivières Comtoises et SOS Doubs-Dessoubre et les adhérents de la fédération de pêche organiseront une distribution de tracts et mettront en place des barrages filtrants dans huit communes de Bourgogne-Franche-Comté. Dans le Doubs, les manifestants s’installeront notamment à Morteau et Ornans.

Philippe Alpy, vice-président du Conseil Départemental du Doubs et Président de la Commission Locale de l’Eau et du syndicat mixte des milieux aquatiques du Haut-Doubs, a bien conscience des difficultés du moment. Il assure que tout est mise en œuvre au niveau des différentes instances, structures et organisations locales pour améliorer la situation. En parallèle, il reconnaît l’excellent travail de sentinelles  mené par le milieu associatif et notamment les associations de pêche. « Ils jouent pleinement leur rôle en nous faisant remonter de précieuses informations » précise l’élu.

Appeler les particuliers à la responsabilité

Si une prise de conscience est née chez les agriculteurs, les professionnels du bois et les collectivités locales, Philippe Alpy rappelle que la qualité des rivières de la région dépend aussi des gestes quotidiens effectués par les particuliers. « L’évacuation des serviettes hygiéniques par les sanitaires des habitations ou l’utilisation de produits inappropriés pour les travaux d’entretien de la maison ou de jardinage ont des impacts réels sur la bonne santé de nos rivières » précise Mr Alpy. « La qualité de nos rivières, c’est vraiment l’affaire de tous » conclut l’élu du Haut-Doubs.

En Franche-Comté, la CGT prépare les manifestations du 1er mai. Des rassemblements se tiendront à 10h à Besançon, le rendez-vous est fixé sur la place de la Révolution, et à 11h à Pontarlier, sur la place d’Arçon.

Dans le Jura, les rendez-vous sont les suivants : A 10h30 à Dole, devant l’hôpital Pasteur, et sur la place de la liberté à Lons-le-Saunier et à 9h30 à Champagnole au Mont Rivel.

Parmi les revendications de la CGT : un Smic à 1800 euros, l’augmentation des salaires dans le privé et la hausse du point d’indice dans le public, la hausse de la défense du pouvoir d’achat des retraités, 40 annuités pour une retraite « digne de ce nom » et le partage du travail avec la mise en place des 32 heures.

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