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Ce lundi après-midi, la Ville de Besançon s’est dit candidate pour accueillir en 2019 le championnat de France de cyclo-cross à la Malcombe. Une candidature coup cœur car l’objectif premier est surtout d’organiser une belle fête du sport à l’occasion de la retraite sportive du champion franc-comtois de la discipline, le cycliste Francis Mouret.

La fédération française de cyclisme (FFC) fera connaître sa décision dans une quinzaine de jours. Rien n’est gagné puisque face à l’incertitude qui planait à Besançon, la ville de Flamanville s’est également montrée intéressée. Le savoir faire de la cité comtoise pour l’organisation des grands évènements sportifs, et notamment ceux liés au cyclo-cross, n’est plus à prouver. Déjà en 2016, la Ville et l’Amicale Cycliste Bisontine s’étaient mobilisées et avaient convaincu les instances sportives de la discipline à l’occasion d’un championnat de France de cyclo-cross. Rappelons qu’en octobre dernier, une manche de Coupe de France s’est tenue à Besançon.

Le coût d’une telle manifestation est estimé à environ 200.000 euros. L’organisateur, l’Amicale Cycliste Bisontine, peut donc compter sur le soutien logistique et financier de la Ville de Besançon. Un apport qui n’est sans doute pas suffisant. C’est la raison pour laquelle, Jean-Louis Fousseret, le maire bisontin, compte sur la participation d’autres partenaires pour soutenir cet évènement.

Suite au changement de délégataire, le Grand Besançon et Kéolis travaillent sur la nouvelle organisation des transports urbains qui sera mise en place en septembre prochain. L’objectif pour le nouveau gestionnaire est de porter une réflexion pour « délivrer un service fiable, de qualité et répondant aux usages des voyageurs ». Pour mener à bien cette réflexion, le nouvel exploitant a mené des enquêtes téléphoniques, des rencontres et des échanges avec les habitants et les acteurs du territoire et à dresser un diagnostic approfondi du réseau actuel. Cette réflexion se poursuivra dans quelques jours avec l’organisation de trois réunions publiques ouvertes à tous les habitants : Le 22 mars à 20h à l’école Pierre et Marie Curie, le 27 mars à 20h à la salle de la Malcombe et le 28 mars à 20h au palais des sports. Le plan définitif sera présenté dans quelques semaines.

De nouvelles dessertes et une offre attractive

Pour réfléchir ce nouveau réseau, Kéolis s’est bien entendu basé sur l’existant, tout en y apportant des modifications, en tenant compte de la densité de population et des équipements générateurs de nombreux flux : CHU, Université, zones commerciales … . Ainsi, le nouveau projet s’articule autour des deux lignes de tramway et des quatre lignes principales (3, 4, 5 et 6). Ce qui correspond à 85% de la fréquentation du réseau. Si l’organisation des trois  premières ne devrait pas subir de changement majeur, la quatrième, entre Les Orchamps et le Centre-Ville, a été complètement repensée pour mieux s’adapter aux usages de la clientèle. Des niveaux de fréquences élevés et une large amplitude de fonctionnement ont été prévus. Pour répondre à certaines réalités, Kéolis a également retravaillé les dessertes de soirée en augmentant leur amplitude, du jeudi au samedi soir, jusqu’à 1h30. En complément du réseau armature, ce sont cinq lignes urbaines ( numérotées de 8 à 12), « aux fréquences et amplitudes attractives » prévient Kéolis, qui assureront le maillage du territoire bisontin. Enfin, cinq lignes complémentaires (20 à 24) complètent le réseau, « offrant une desserte de proximité pour plusieurs quartiers bisontins et sur la commune d’Avanne-Aveney. Ces lignes seront connectées au réseau structurant et/ou à des équipements. Notons également que la société annonce la mise en place « d’un réseau attractif toute l’année, y compris pendant les périodes de vacances scolaires ».

Des nouveaux services

Les services « Ginko Gare », « Ginko Hôpital », « Diabolos » sont maintenus. Ils seront complétés par « Ginko Citadelle », qui remplace la ligne 27 et qui verra son terminus changer dès le 24 mars avec un départ de Chamars, et « Ginko cliniques », avec notamment une meilleure desserte pour la clinique Saint-Vincent. Quant à « GinkoAccess », le service de transport des personnes à mobilité réduite, il sera étendu à l’ensemble des communes de l’agglomération.

La gare Viotte

Une phase de test sera lancée au niveau de la gare Viotte, entre septembre et juin prochain. L’objectif étant d’augmenter le nombre de tramway au départ et à destination de la gare. Ainsi, il a été décidé d’améliorer la fréquence des tramways aux heures de pointe en semaine. Un tram sera proposé toutes les 7 à 8 minutes contre 12 minutes aujourd’hui. Autre initiative, celle de faire adapter les horaires de départ ou passage des bus et trams à ceux des trains, et notamment des TGV. Si le pôle multimodal de la gare Viotte bénéficie d’une desserte de qualité, il n’en reste pas moins que l’offre semblait inadaptée aux besoins des personnes. C’est en tout cas ce qu’il est ressorti des échanges avec les habitants de l’agglomération.

Les tarifs

Selon Michel Loyat, l’élu en charge des transports pour le Grand Besançon, le prix du ticket ne devrait pas changer. En revanche, aucune décision n’a été prise pour les abonnements. Affaire à suivre.

C’est un projet qui est acté. Ses responsables devraient être reçus prochainement par Jean-Louis Fousseret, le maire bisontin. L’équipe cycliste Groupama- FDJ viendra s’installer prochainement à Besançon.

Un bâtiment verra le jour chemin des Montarmots. Elle y développera un centre de recherche et de la performance pour son équipe professionnelle.

A Besançon, vers 15h aujourd’hui, les pompiers ont été appelés pour un incendie.

Les secours se sont rendus au sixième étage d'un immeuble pour un feu de canapé dans les parties communes. D'importantes fumées se sont dégagées du sinistre. 

Les occupants présents dans l'immeuble ont été évacués par les secours. Une jeune fille de 12 ans a été évacuée par le biais d'une échelle aérienne. Légèrement blessée, elle a été transportée au CHRU Minjoz. 

L'incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers. 

Ce lundi après-midi, lors de la présentation de la candidature de la Ville de Besançon, pour l’organisation du prochain championnat de France de cyclo-cross, qui se disputera en janvier 2019, Jean-Louis Fousseret a annoncé que le projet de construction d’une piste cyclable à Besançon n’était pas définitivement enterrée. L’édile bisontin s’est dit prêt à relancer les discussions à condition que d’autres partenaires, notamment les collectivités locales,  mettent également la main à la poche. Le coût d’un tel projet pourrait s’élever à environ 2 millions d’euros.

Notons que dans la cadre de la préparation des Jeux Olympiques 2024, une réunion est prévue dans une quinzaine de jours au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. La Région réfléchit à l’accueil des sportifs et à la mise à disposition de terrains d’entraînement. Ce qui pourrait être le cas à Prémanon, Dijon et Besançon. Ces communes disposant d’infrastructures qui pourraient convenir aux pays engagés pour leur préparation.

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