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Un important incendie s’est déclaré ce jeudi matin, vers 11h30, au Barboux. Un chalet de 150 m2 au sol à usage de gîte s’est complètement embrasé.

Trois lances ont été déployées pour éteindre les flammes. Les opérations de déblais et de surveillance ont duré durant plusieurs heures.

Une coupure électrique impactant deux autres exploitations a également été nécessaire durant les opérations de secours.

Aujourd’hui aux Granges-Narboz, les employés de l’ITEP (Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique) étaient en grève. Fatigués des conditions de travail dans lesquelles ils se retrouvent, mais aussi d’un certain harcèlement moral qu’ils subissent, ils demandent le départ de leur directrice adjointe.

Sur les 22 employés de l’établissement, ils étaient 15 à faire grève aujourd'hui.

L’ITEP accueille des jeunes en très grande difficulté scolaire, et bien souvent ayant des troubles du comportement. « Le climat de travail ne peut pas rester tel qu’il est, nous en subissons les conséquences au quotidien. Les enfants le ressentent et s’énervent beaucoup plus rapidement » explique Lise Prince déléguée du personnel de l’ITEP.

Les éducateurs spécialisés, psychologues, secrétaires, ou encore agents d’entretien étaient tous réunis afin d’être entendu. Ils se battent depuis 2013, leurs difficultés ont été rapportées à l’ADDSEA du Doubs en charge de l’établissement. Des enquêtes ont été effectuées pour rendre compte du climat de travail.

Depuis dix jours, la directrice adjointe de l’ITEP a été mise à pied. Nous avons contacté l’ADDSEA pour en connaître les raisons. Ils n’ont pas souhaité en dire plus, hormis le fait qu’ils portent une attention particulière à la situation, et entendent les demandes des salariés. 

Les élèves s’en sont donnés à cœur joie pour afficher dès le début de journée leurs œuvres au vu de tous. Des fils tendus de part et d’autre de la cour, des pinces à linge et c’est parti pour la grande lessive !

Un moment créé par une plasticienne pour marquer de façon artistique et éphémère l’arrivée du Printemps, événement auquel les élèves de l’école de Trévillers dirigée par Thierry Morel ont pris part. Les objectifs de cette manifestation sont la promotion de la pratique artistique, de l’éducation et de l’enseignement artistique tout en créant lien social.

De nombreux établissements y participent chaque année à travers toute la France et pas seulement des écoles puisqu’on fait aussi la grande lessive dans des établissements pour personnes âgées, des hôpitaux, foyers, des bibliothèques…et pas seulement avec des dessins mais aussi des peintures, des collages, des photomontages, des photographies, des poésies visuelles ou encore des conceptions numériques. Une éclosion de créativité pour fêter le Printemps !

Ce jeudi, la filière gestion des entreprises et des administrations (GEA) de l’université de Besançon-Vesoul, qui forme de futurs professionnels à l’exercice des métiers et techniques de la gestion comptable financière, des ressources humaines, commerciale et des achats , avec la participation du Centre des Jeunes Dirigeants de Besançon organisait une journée découverte des métiers de l’entreprise et de la digitalisation.

A l’initiative de cette journée thématique, six étudiants, qui ont pris en charge l’organisation de cet évènement dans le cadre de leurs études et de leur diplôme universitaire final. « L’objectif étant de permettre aux étudiants de découvrir les métiers de l’entreprise et de la digitalisation » explique Laurena Benoit-Russe, l’une des organisatrices. Au cours de cette journée, les jeunes ont pu aborder et découvrir ce sujet au travers d’activités et de problématiques qu’il a fallu résoudre. Au programme : groupes de réflexion sur les métiers d'avenir, échnanges et partage d'expériences avec des professionnels et tables rondes. Au total, ce sont 500 étudiants provenant de chaque département de l’IUT Besançon-Vesoul qui ont répondu à l’invitation.

Cette journée s'est conclue par  une conférence animée par Julien Estier, spécialisé dans le management de la génération Y, qui regroupe les personnes nées entre 1980 et l’an 2000.

« Orthophonistes mal-payés, patients abandonnés, orthophonistes sous-payés, hôpitaux désertés, BAC +5 = smic, y a un hic, stagiaires sur le carreau, …  » tels sont les slogans affichés ce jeudi après-midi sur la place Pasteur à Besançon où se tenait une manifestation de ces futurs professionnels. La situation est telle que le métier perd des praticiens, alors que leurs compétences font l’unanimité dans la profession pour la prise en charge de certaines pathologies.

Cette situation est grave car aujourd’hui, en 2018, les patients ne bénéficient plus des prises en charge urgentes, les étudiants manquent de maîtres de stage en hôpital et en structure et les cabinets libéraux sont surchargés et l’orthophonie disparaît du paysage hospitalier. Les manifestants souhaitent également « une juste reconnaissance de leurs compétences et une rémunération en adéquation avec le niveau de formation, alignée sur les professionnels du secteur sanitaire et social diplômés au grade master ».

Les étudiants dénoncent l’attitude de la ministre de la santé, qui fait la sourde oreille en refusant de les recevoir. Cela fait désormais cinq ans que ce combat existe en France.

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