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Le constat posé de ce bonheur de bien vivre à la campagne mais aussi de ce sentiment d’abandon des pouvoirs publics, Familles Rurales réaffirme la nécessité, partagée par de nombreux acteurs, d’une mobilisation gouvernementale forte pour les territoires ruraux.

27 millions d’habitants y vivent et expriment le sentiment d’être laissés pour compte. Il est donc urgent de lutter contre la diversification médicale, la disparition des commerces de proximité, le recul de l’offre de transport collectifs, l’éloignement des services du quotidien, représente la première des urgences. Des solutions sont à portée de main.

Mettre le numérique au service de la population, favoriser le télétravail, la télémédecine, l’accès aux services dématérialisés, permettront selon Familles Rurales de reconnecter tous les territoires. Engager un plan ambitieux de transition écologique pour préserver et conforter la qualité de vie, premier atout d’attractivité des territoires ruraux, contribuera aussi à répondre à la principale aspiration exprimée par les Français dans cette étude.

Les explications de Dominique Marmier, président de la fédération nationale de Familles Rurales.

Familles Rurales dont la fédération nationale est présidée par Dominique Marmier, un habitant du Haut-Doubs, vient de publier un rapport intitulé « Territoires ruraux : perceptions et réalités de vie »*. Le Mouvement, fort de ses 160 000 familles adhérentes et de ses 2 200 associations implantées dans ces territoires a voulu analyser la situation existante et comprendre les attentes des habitants.

Pour 81% des Français vivre à la campagne représente la vie idéale : qualité de vie, calme et nature apparaissent comme les principaux atouts des ruralités qui pourraient conduire les Français à s’installer dans le monde rural, devant le moindre coût de la vie.

Mais parallèlement, les Français placent aussi la « France des campagnes » en tête des territoires délaissés, devant la « France des banlieues » ou la « France périurbaine ».

Un sentiment du notamment à la fermeture des services publics locaux comme à l’émergence de véritables déserts médicaux qui inquiètent pour l’avenir comme l’explique le président de la fédération nationale de familles rurales.

En effet, avec le Pass’sports Eldo la ville de Dole et l’Office municipal des sports en partenariat avec les associations sportives doloises.ont pour ambition de favoriser la découverte de différentes pratiques sportives pendant la semaine du 22 au 26 octobre. 

« Un programme conçu pour les enfants et adolescents, âgés de 8 à 14 ans. Il offre la possibilité de pratiquer plusieurs activités. Ce dispositif présente l'opportunité de découvrir des sports pour certains méconnus » précise la mairie. Un programme d'animations associant également activités physiques et nutrition puisqu’il est conçu conjointement avec le pôle santé et la direction des sports, s'inscrit dans le cadre des villes actives du Programme national nutrition santé.

Louis Giannotta a 19ans, il est étudiant à la fac de lettres à Besançon. Depuis 5 ans il développe une passion pour la vidéo et notamment les prises d’image grâce au drone.

Cet été il a parcouru les montagnes du Jura pour mettre en valeur les paysages régionaux, on y retrouve notamment le Lac St Point, le Mont d’Or ou encore le Château de Joux. Son objectif est clair, faire de sa passion un métier.

Aujourd’hui étudiant, il souhaiterait faire une formation lui permettant de couvrir certains événements avec son drone en tant que professionnel.

Louis planche déjà sur ses nouvelles idées de vidéo. « Je vais profiter de la fin de saison estivale pour faire des plans de VTT avec des amis. A cette période c’est l’idéal, je peux recommencer autant que je le souhaite, il n’y a personne sur les pistes de VTT. Ensuite dès que la neige sera là je vais me remettre à faire des vidéos axées sur le ski » explique-t-il.

Pour suivre Louis dans ses projets : 
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Youtube

Pour l’heure, la mobilisation se poursuit aux urgences de l’hôpital de Besançon. Rappelons que les personnels non médicaux du service d’accueil des urgences, du SMUR et du centre 15 dénoncent leurs conditions de travail et le manque de moyens.

Une réunion est prévue cet après-midi avec la directrice générale de l’établissement. En fonction de la qualité des échanges, le préavis de grève, qui court jusqu’à la fin du mois, sera maintenu ou pas. 

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