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Bien que la crise sanitaire ait touché de nombreuses filières, il y en a une qui ne souffre pas c'est celle du Mont d'Or. Ce fromage franc-comtois fête ses 40 ans d'Appellation d'Origine Contrôlé (AOP).

Même si les restaurants sont fermés depuis le mois d'octobre, les ventes de Mont d'Or ne baissent pas. En effet, la consommation de ce fromage se fait principalement dans les foyers. De nombreuses familles aiment se retrouver autour de ce plat convivial et facile à préparer. Éric Feuvrier président du syndicat Mont d'Or nous dit « C'est un achat plaisir, qui n'a pas souffert des confinements et les restaurants ne représentent pas la majeure partie des ventes ».

Le succès du Mont d'Or est même presque trop grand. La demande est grandissante mais la production n'est pas extensible et le cahier des charges à respecter ne permet pas de produire plus de lait.
« Ce fromage est avant tout un savoir-faire et les consommateurs sont conscients que la production à ses limites ». Enfin, Eric Feuvrier nous rappelle que la marge d'évolution est minime et que les producteurs sont concentrés sur la qualité du produit et non pas sur sa quantité.

Pour rappel la production commence le 15 août et se termine le autour du 15 mars et la vente se déroule du 10 septembre au 10 mai.

Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, était invitée hier matin à la ferme de Barband à Pelousey par la confédération paysanne. Plusieurs agriculteurs se sont donné rendez-vous dans l’exploitation d’Antoine et Laura, deux anciens forestiers reconvertis à la polyculture. Ces derniers ont pu échanger avec l’élue en charge de la région en faisant le tour de leur ferme biologique.

 

Une exploitation bio et diversifiée

C’est à Pelousey, cette commune de 1500 habitants du Grand Besançon, que Laura et Antoine, deux passionnés d’environnement ayant travaillé en forêt, se sont installés en 2020. Leur ferme s’articule autour de cinq productions principales : la viande d’agneaux de race Bizet, les légumes de plein champ, la viande de lapins plein air, la viande de porcs plein air et la viande bovine. Le couple soutient une agriculture paysanne à travers des produits locaux et de qualité. Et pour y parvenir, Laura et Antoine ont recours à plusieurs méthodes dîtes biologiques. Ils mettent en avant des races rustiques, « adaptées aux conditions climatiques locales, grandissant à leur rythme et élevées dans des conditions respectant leurs besoins et leur bien-être ». Tous ces animaux sont alimentés grâce au foin et aux céréales produits par l’exploitation. Et pour soutenir l’économie locale, tous les produits sont commercialisés en circuit court, principalement à la ferme de Barband. Afin de réduire l’utilisation des énergies fossiles et de conserver un travail de qualité, une partie de leurs travaux sont réalisés grâce à deux juments de trait comtoises.

La région impuissante face au foncier agricole

La confédération paysanne a donc invité hier dans la matinée Marie-Guite Dufay, afin de promouvoir et d’encourager cette politique favorable à l’agriculture paysanne. La présidente de la Région a pu effectuer le tour de l’exploitation agricole d’Antoine et Laura, entourée par des membres de la confédération paysanne. Plusieurs échanges se sont tenus, notamment à propos de l’usage foncier agricole qui fait beaucoup débat au sein de la confédération paysanne. Si Marie-Guite Dufay affirme que « la région a peu de compétences sur la politique agricole, et qu’elle ne dispose pas de levier sur le foncier », elle affiche néanmoins son soutien à cette filière. « L’agriculture se sauvera par la qualité » clame-t-elle.

Le rectorat de Besançon indique, comme chaque fin de semaine, les chiffres liées à la situation sanitaire dans l'académie. A ce jour, une seule structure scolaire est fermée.

Par ailleurs, 37 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique. Soit 29 classes fermées dans le Doubs et cinq dans le Jura. 226 élèves et 20 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

Voilà une information qui ne devrait pas passer inaperçue. Durant ce premier semestre, les voitures radars privatisées feront leur apparition en région Bourgogne Franche-Comté. C'est une information donnée par le magazine « Capital ». Selon le site radars-auto, ces véhicules ont fait leur apparition depuis une quinzaine de jours dans quatre départements de la région Nouvelle Aquitaine. Selon cette même source, ce type de véhicules est facilement repérable car il possède un dispositif visible installé en haut et en plein milieu de la vitre arrière du véhicule. Il est toujours bon de rappeler que ces voitures ne sont pas conduites par les forces de l'ordre mais par des sociétés privées.

A la Prévention Routière du Doubs, on confirme bien cette information, donnée par l'autorité préfectorale. « Nous avons été informés de cette mesure au mois de janvier lors d'une visioconférence » explique le responsable départemental de la prévention routière du Doubs. Le responsable associatif approuve cette décision « qui va dans le sens des objectifs de l'association ». A savoir : « rendre plus sûr les déplacements et veiller au respect des règles du code de la route ».

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