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La fête sera belle. Elle se tiendra ce samedi et ce dimanche dans toute la ville. Cette année encore, le Grand Carnaval bisontin devrait rassembler un large public. Entre 20.000 et 30.000 personnes sont attendues pour l’évènement. Les animations débuteront ce samedi avec des groupes musicaux qui égaieront les places du 8 septembre, Pasteur et de la Révolution.

Dimanche matin, la Boucle et les quartiers de Planoise, Orchamps, Clairs-Soleils et Saint-Claude participeront aussi à la fête avec des animations sur place. A 13h30, sera donné le coup d’envoi de la course de garçons de café depuis la place du 8 septembre.

A 14h30, une vingtaine de chars, une quinzaine d’orchestres et une dizaine d’associations s’élanceront de la rue de Sarrail pour le grand défilé. Le cortège coloré et animé déambulera dans les rues du centre-ville ensuite. Un bel évènement populaire.

La maison d’écriture Arti’Plume et le Comité Culturel Loue Saugeais organise pour la première fois, un salon du livre à Arc-sous-Cicon ce samedi et ce dimanche. 

35 auteurs de la région et d’ailleurs seront présents pour des temps d’échanges et de dédicaces. 

Les enfants ne seront pas oubliés, ’ils pourront assister à la lecture de contes mais aussi à des ateliers d’écritures.

Le rendez-vous est donné de 14h à 18h ce samedi 6 et ce dimanche 7 avril.

Plus d'informations sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/artiplume/?epa=SEARCH_BOX

La présidente de la région Bourgogne – Franche-Comté a apporté son soutien aux 1 000 emplois menacés de l’entreprise General Electric Belfort. Mme Dufay a rencontré l’intersyndicale GE Gaz, qui confirme l’urgence de la situation.

« D’ici juin, c’est 800 à 1000 suppressions d’emplois que risque de subir la branche turbine à gaz de GE sur un effectif total de 1900 salariés » explique le communiqué de presse.

La Région Bourgogne – Franche-Comté ainsi que le Grand Belfort « sont pleinement mobilisés » pour permettre à ces emplois de perdurer et ainsi trouver d’autres solutions viables pour la filière GE Gaz.

« Il nous appartient collectivement d’être force de proposition face à la menace qui s’annonce. Nous devons actionner un véritable plan de bataille pour sauver le site de Belfort, son écosystème performant, ses emplois et sa matière grise. A nos côtés, l’Etat doit prendre toute la mesure de la situation pour sauver ce site industriel et mobiliser très rapidement des investisseurs nationaux. » conclut Marie-Guite Dufay.

Ce matin, à la maison des syndicats, dans le quartier Planoise à Besançon, les syndicats CGT, FSU, FO, Solidaires, Sud Santé et quelques gilets jaunes ont organisé une conférence de presse pour dénoncer les violences policières lors des manifestations du samedi. Ils l’assurent, le coup de matraque donné par un policier sur un manifestant, le 30 mars dernier, à Besançon, lors de l’acte 20 des gilets jaunes, n’est pas un coup isolé et malheureux. « Il est à l’image de ce que subissent les manifestants depuis le début de la crise, en novembre dernier ». Certains évoquent même « un acharnement policier », qui les poursuit bien au-delà de leur présence dans le mouvement chaque samedi. Il est expliqué que certains gilets jaunes font l’objet de menace et de pression dans leur vie personnelle et professionnelle, qui se traduisent par des interpellations abusives, de la provocation, des perquisitions, des gardes à vue et des licenciements. Pour les responsables syndicaux et gilets jaunes présents, « une telle répression est une première en France ». « Jamais ils n’ont vécu un tel acharnement » assurent-ils. « Le simple fait de porter le gilet jaune est pris comme une menace ».

"Sanctions à l’encontre du policier et du préfet"

Le collectif en est sûr, « il y aura un avant et un après 30 mars ». Selon les militants, l’agression « gratuite » d’un des leurs, images à l’appui, samedi dernier, par un policier, « a eu un impact fort auprès de l’opinion publique ». « Il met clairement en exergue la manière dont les policiers procèdent lors des manifestations en faisant régner la peur et la violence ». Ce matin, l’un des membres demande que « des sanctions soient prises à l’encontre du policier agresseur et du préfet, qui a menti honteusement sur la réalité des faits ».

Alexandre, street medic

Alexandre fait partie de la quinzaine de street medics mobilisés chaque semaine à Besançon. Le jeune homme, titulaire d’un diplôme de secouriste » voit la violence policière s’amplifier chaque week-end. Il explique que les street medics « sont désormais également la cible des policiers ». Pour leur sécurité, les secouristes interviennent à trois, dont un est chargé de veiller à la protection de son coéquipier et du blessé. Alexandre dénonce également des blessés embarqués manu militari par les forces de l’ordre, sans se soucier de leur état de santé. Depuis le début du mouvement, les street medics bisontins ont enregistré 78 blessés : 10 par LBD, de nombreux gazages, avec de graves brûlures, et cinq coups de matraque.

Un nouvel acte des gilets jaunes est prévu ce week-end. Il se tiendra comme à l’accoutumée sur la place de la Révolution au centre-ville de Besançon. A cette occasion, certains pourraient laisser tomber leur gilet jaune pour porter un habit noir, pour dénoncer les violences policières.

Info pratique, la Direction Interdépartementale des Routes de l’Est fait savoir que la voie des Mercureaux sera fermée à la circulation la semaine prochaine.

Du lundi 08 avril au vendredi 12 avril, la voie des Mercureaux sera fermée de 9h30 à 17h, dans les deux sens de circulation. Cette fermeture provisoire permettra de réaliser la maintenance des équipements de sécurité.

Des déviations seront mises en place dans les deux sens de circulation.

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