Choix du secteur :
Se connecter :

Ce jeudi soir, l’université Franche-Comté inaugurait ses nouveaux espaces de co-working, installés dans ses bibliothèques universitaires. 17 espaces de travail connectés ont vu le jour sur les campus de Besançon, Belfort et Montbéliard. Treize espaces ont été aménagés à Besançon sur les campus de la Bouloie, du centre-ville et des Haut-du-Chazal, deux à Belfort et deux à Montbéliard.

Au total, ces sont 150.000 euros qui ont été investis par l’université de Franche-Comté entre 2018 et 2020 pour l’aménagement de ces nouveaux espaces, dont 50% issus de subventions de la Région Bourgogne-Franche-Comté.

Ces nouveaux espaces offrent aux étudiants des conditions optimales pour travailler collectivement, avec l’aide d’outils numériques. Ces lieux, qui répondent complètement aux attentes et besoins des jeunes, sont réservables à distance via l’application « Affluences ». Ces installations s’inscrivent dans l’accompagnement à la transformation numérique et pédagogique de l’enseignement supérieur et à l’adaptation aux nouveaux usages des étudiants.

Après sa défaite ce jeudi après-midi, contre Mulhouse, sur le score de 2 buts à 1, l’équipe universitaire de Franche-Comté de football, composée d’étudiants en STAPS, ne peut plus espérer décrocher son billet pour le championnat national. Le groupe très jeune d’Alex Radreau, qui a repris la formation en main cette saison, a montré de belles compétences, mais il doit encore progresser techniquement, s’il veut mieux réussir. Néanmoins, il faut reconnaître aussi qu’en se confrontant à des collectifs plus expérimentés et plus âgés (Strasbourg, Dijon, Mulhouse et Nancy), l’équipe n’a pas démérité. En plus, avec un effectif réduit et des joueurs blessés au fil des matches, l’équipe bisontine n’a pas eu la tâche facile.

Pour l’heure, après cette élimination, difficile de savoir si un deuxième championnat sera organisé pour les formations n’ayant pas obtenu les résultats suffisants pour évoluer au niveau supérieur. En tour cas, à Besançon, en janvier prochain, une équipe féminine prendra le relais. Cela faisait longtemps que des footballeuses n’avaient pas porté les couleurs de l’université de Franche-Comté.

Les photos du match : https://www.facebook.com/jerome.bolard.9/media_set?set=a.10221345130681184&type=3&uploaded=65

Jeudi 12 décembre débutera le marché de Noël de Pontarlier. Il occupera la rue de la République ainsi que les places d’Arçon et Saint-Pierre. Alors qu’on retrouvera les animations phares comme la patinoire, la maison du Père Noël, la descente de ce dernier depuis l’église Sainte Benigne ou le studio photo, de petites nouveautés se glisseront jusqu’au 24 décembre, comme un atelier de sculpture sur ballon ou un stand de maquillage. Le spectacle de cette année, « Le Clumsy Cartoon Show », aura lieu le vendredi 20 décembre à 18h sur la place d'Arçon et mélangera magie et humour. « Chaque animation va trouver son public » rajoute Bertrand Guinchard, élu municipal en charge du commerce, des foires et des marchés.

Et cette année encore, le marché va jouer les prolongations, du 27 au 30 décembre. « C’est une possibilité qu’on a laissée à certains exposants, poursuit-il. Nous voulions faire profiter de la patinoire un peu plus longtemps et donc, si elle perdure, autant qu’il y ait des chalets, des gaufres, du vin chaud… C’est surtout l’alimentaire qui va rester ».

 

Une sécurité moins lourde

L’année dernière, après l’attaque au marché de Noël de Strasbourg, celui de Pontarlier avait dû mettre en place un dispositif de sécurité considérable. Et au départ, il était question de réitérer la chose cette année. Ce à quoi Patrick Genre, le maire de Pontarlier, et Bertrand Guinchard étaient complètement opposés, avec le soutien du sous-préfet. « Nous voulions assurer la sécurité bien sûr, c’est une priorité, mais sans rentrer dans l’extrême du dispositif de l’année dernière ».

Même s’il y aura un service de sécurité renforcé avec des plages horaires de présence plus longues, le barriérage de la rue de la République, « désagréable pour les visiteurs » d’après l’élu, ne sera pas au rendez-vous. Par contre, l’entrée du marché ne sera plus libre comme elle l’était auparavant. Elle se fera des deux côtés de la rue de la République et par la rue Saint Anne.

Malgré une légère amélioration par rapport au jeudi 5 décembre, des perturbations sont à prévoir au niveau du trafic ferroviraire dans la région ce vendredi. Ainsi, 3 TER sur 10 circuleront, pour un total de 48 trains.

Ainsi, sont programmés :

3 allers - 4 retours Laroche <> Paris,

4 allers - retours Dijon <> Macon,

2 allers - retours Laroche <> Dijon,

1 retour Dijon - Laroche,

4 allers - retours Dijon <> Besançon,

1 aller - retour Dijon <> Nevers,

1 aller - retour Dijon <> Is sur Tille,

1 aller - retour Frasne <> Neuchatel,

3 allers - retours Besançon – Belfort,

4 allers - retours Bienne - Meroux (Belfort TGV)

En parallèle, 140 cars seront en circulation sur le reste des axes régionaux non desservis. Pour les TGV, le trafic sera similaire à celui de jeudi, avec quatre allers-retours prévus, dont deux sur la ligne Macon Loché - Le Creusot et deux sur celle Besançon - Dijon. Pour les Intercités, un aller-retour entre Paris et Clermont-Ferrand passant par Nevers est programmé.

Les sapeurs-pompiers ont été appelés ce matin pour une intoxication collective dans un EHPAD bisontin, rue du souvenir français.

Cinq résidents de l’EHPAD présentaient des vomissements. Après avoir effectué des analyses médicales, les secours ont annoncé une épidémie de gastro-entérite. Les résidents malades ont été laissés sur place.

Sous-catégories