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Un grave accident s’est produit entre deux véhicules de tourisme ce samedi matin, vers 10h, à Rang. On déplore deux blessés.

Un homme de 25 ans est légèrement blessé. Alors qu’une femme de 53 ans présente des blessures beaucoup plus graves. Ils ont été transportés sur l’hôpital Nord Franche-Comté.

Ce samedi matin, Alexandra Cordier, soutenu par Jean-Louis Fousseret, le Maire sortant, a officiellement annoncé sa candidature pour les élections municipales de mars prochain à Bsançon. Celle qui n’a pas été investie par la République en Marche, au profit du député du Doubs Eric Alauzet, a néanmoins décidé de tenter l’aventure.

Pour Mr Alauzet, Alexandra Cordier se met ‘au banc de son organisation politique et en rupture avec ses promesses, ses engagements et sa parole ». Et de poursuivre : « J’avais moi-même, comme elle, signé un engagement à soutenir le candidat qui serait retenu par la République en Marche ».

Eric Alauzet se dit « confiant » quant à l’issue de ce scrutin. « Nous sommes en phase, je crois, par le travail de fond que nous avons mené, avec les attentes des Bisontins. Nous sommes concentrés là-dessus » termine le candidat. Concernant l’éventuelle exclusion d’Alexandra Cordier de la République en Marche, Eric Alauzet affirme que « le sujet n'est pas d'actualité"

Ce n’était qu’une confirmation, tant l’information avait fuité en milieu de semaine. Alexandra Cordier, l’ancienne responsable départementale de la République en Marche, candidate recalée par la commission d’investiture du parti d’Emmanuel Macron pour les municipales à Besançon, ancienne attachée de presse de Jean-Louis Fousseret, a confirmé sa candidature pour le scrutin de mars prochain ce samedi matin. Pour Alexandra Cordier, « il existe une place pour une nouvelle liste, d’un nouveau genre, à Besançon ». Elle annonce une liste renouvelée à 80%, composée d’hommes et de femmes, issus de toutes les sensibilités politiques, « excepté les extrêmes de gauche comme de droite ». La candidate, qui se présente sans étiquette, même si elle reste encore adhérente à la République en Marche, a dit « sa détermination et sa motivation ». Concernant sa liste, baptisée « Ensemble ! », on y voit d’ores et déjà apparaître quelques personnalités comme Jean-Louis Fousseret, le maire sortant, en dernière position, « pour montrer son soutien plein et entier » à la candidate , ou encore l’avocat Randal Schwerdorffer et les centristes Philippe Gonon et Catherine Comte Deleuze, membres d’Agir. Au cours de son intervention, Jean-Louis Fousseret a évoqué « le courage, la pugnacité, l’expérience dans la gestion des grands dossiers et des grands projets de la candidate ». Par ailleurs, dix places sont réservées sur cette liste à des citoyens bisontins qui souhaitent s’investir et prendre des responsabilités.

Le programme

Alexandra Cordier sait que cela ne sera pas facile, mais elle croit en son projet et son équipe. « De nouvelles idées et la continuité des projets entrepris par Jean-Louis Fousseret » établiront sa feuille de route. Parmi les grandes orientations évoquées : la construction d’une nouvelle maison des associations, maintenir le niveau d’excellence du CCAS et mieux accompagner les associations tournées vers le social, étudier de nouveaux modes de transport, comme le transport fluvial sur le Doubs par exemple, l’implantation d’un téléphérique, entre le plateau de Saône et le centre-ville, via la Citadelle, développer le service des transports en bus, la gratuité des transports pour les moins de 11 ans et les personnes au RSA ou à la recherche d’un emploi, des navettes gratuites en ville, l’amélioration de l’accueil des étudiants, un nouvel équipement multisport, avec notamment la création d’un vélodrome couvert, à la Bouloie, ou encore la création d’un nouveau parking, dans le quartier Rivotte, financé par l’achat des boxes mis à disposition de la population, pour éviter le stationnement illicite … .

La sécurité

Concernant ce point qui sera largement débattu durant la campagne, Alexandra Cordier évoque la création d’une brigade canine, le développement des caméras de vidéoprotection et l’armement des policiers municipaux uniquement lorsqu’ils patrouilleront avec la police nationale.

La cantine

La candidate s’engage à proposer une place à la cantine à chaque enfant dès la rentrée de septembre 2020. Pour cela, plusieurs pistes sont évoquées comme la création d’un deuxième service ou encore une rémunération supplémentaire accordée au personnel d’encadrement en échange des repas qu’il ne prendra plus avec les enfants. Ce qui permettrait de libérer 250 places.

Ce samedi matin, le Modem du Doubs et La République en Marche ont acté le fait qu’ils feront campagne ensemble pour les élections municipales de Besançon. Ainsi, Laurent Croizier, le président du Modem du Doubs, et Eric Alauzet, le candidat investi par la République en Marche, ont choisi d’afficher symboliquement leur union sur le site de Temis innovation, « l’un des secteurs bisontins les plus attractifs et les plus novateurs » ont expliqué les deux élus.

Pour Laurent Croizier, il n’y a pas de doute, « Eric Alauzet est le candidat le plus crédible ». Il présente « un homme de terrain, qui a une solide connaissance des dossiers et des relais importants au plus haut sommet de l’état ». Pour Mr Croizier, « Eric Alauzet, en plus d’être le maire de Besançon, doit aussi devenir le Président de la communauté urbaine ». A ceux qui qualifient son soutien à Eric Alauzet « d’opportuniste » et « son manque de reconnaissance » à Jacques Grosperrin et à la droite, qui, selon ses opposants, lui ont permis d’être élu à la Ville pour ce mandat, il répond que « le contexte a changé ». « J’ai pu travailler avec la droite. J’ai pu voir les manquements, la crédibilité et le manque de travail. J’ai également pu voir une approche qui n’était pas suffisamment constructive » explique-t-il. Et de poursuivre : « Ludovic Fagaut est un candidat légitime pour la droite, mais, aujourd’hui, ce n’est pas le candidat du centre ». Même si l’on a du mal à le croire, Laurent Croizier l’assure «  pour l’heure, l’organisation de la liste et la place qu’aura le Modem dans l’équipe d’Eric Alauzet n’ont pas encore été évoquées ».

Eric Alauzet

Eric Alauzet se dit satisfait de ce rassemblement. Il en annonce d’autres dans les semaines à venir. « Cela fait plaisir. Cela montre notre capacité à rassembler » explique le député du Doubs. Selon les deux hommes, cette union s’est construite « sur le projet et les valeurs ». « Heureusement que des responsables s’interrogent et se libèrent de ce que les partis politiques peuvent représenter comme carcan » ajoute-t-il. Concernant la présence des centristes Philippe Gonon et Catherine Comte Deleuze, membres d’Agir, dans la liste d’Alexandra Cordier, le candidat LREM explique qu’il s’agit «  de démarches individuelles, comme celle d’Alexandra Cordier ». « Aucun n’est porté par son parti. On ne peut pas empêcher des individus de faire ce qu’ils veulent » conclut-il. Quant à l’exclusion d’Alexandra Cordier de la République en Marche, Eric Alauzet affirme que « le sujet n’est pas d‘actualité ».

« J’y ai longuement réfléchi » confie Cédric Bôle. Sa décision est maintenant prise : il sera candidat aux prochaines élections municipales à Morteau. « J’ai mesuré la chance que j’ai d’administrer cette belle ville qui est dynamique et avec laquelle nous avons de nombreux projets » poursuit-il.

Sa liste est en cours d’élaboration et sera annoncée en fin janvier. Pour le moment, nous savons juste qu’elle portera le nom de « Morteau, un avenir durable » et que 40% des conseillers actuels repartent. La volonté de Cédric Bôle est de rassembler plusieurs personnes d’horizons différents et passionnées par le territoire. Pour ce qui est du programme, il sera dévoilé au même moment et s’articulera autour de plusieurs volets principaux : la jeunesse, le développement durable ou encore l’économie. Il s’agira alors de poursuivre l’élan initié par le Plan Climat Air Energie. Le maire sortant affiche l’ambition de se concentrer sur la création d’entreprises grâce au label Territoire d’Industrie qui concerne également Morteau. Il souhaite également « être au plus proche de la jeunesse pour son développement et son insertion dans la vie active ».

Si Cédric Bôle est élu pour la mairie de Morteau en mars prochain, il s’agira de son premier mandat complet. En effet, c’est en 2017 qu'il succède à Annie Genevard, cette dernière élue députée du Doubs lors des législatives la même année. Le non-cumul des mandats l'obligera à quitter sa fonction de maire.

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