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Selon nos informations, trois individus cagoulés ont menacé ce matin le gardien de la fourrière municipale, située sous l’enseigne Intermarché, place Cassin, dans le quartier Planoise à Besançon. Ils voulaient mettre le feu à un véhicule. Finalement, les flammes se sont propagées à d’autres véhicules. Le magasin Intremarché a dû être évacué. D’autres informations à venir.

Des voitures ont pris feu ce mardi matin dans le parking souterrain de la place Cassin à Besançon. Les secours se sont rendus sur place. Plus d’information dans les prochaines minutes.

Cette année, la commune de Maîche a choisi le dessin d’Oscar (9 ans), élève de CM1 à l’école Louis Pasteur, pour sa carte de vœux 2020. Un concours de dessin s’est tenu dans les écoles primaires de la ville. Grâce à la mobilisation des directeurs, des enseignants et des enfants des écoles Louis Pasteur et Saint-Joseph, 300 dessins ont été remis en mairie. Au total, ce sont quatorze classes qui ont participé à cette opération. Cette carte de vœux est adressée à l’ensemble des acteurs de vie économique et associative maîchoise, aux séniors de plus de 85 ans et aux agents communaux.

Par ailleurs, lors de la traditionnelle cérémonie des vœux du maire maîchois, ouverte à tous les habitants, les enfants lauréats de chaque classe et le grand vainqueur du concours seront récompensés. Le rendez-vous est fixé le vendredi 10 janvier, à 19h30, à la salle de l’Union.

Dans un communiqué de presse, la préfecture du Doubs réagit à la dégradation du radar autonome, mis en place sur la départementale 678, entre les communes de Verrières de Joux et la Cluse-et-Mijoux. L’appareil a également été incendié. Un délit commis le 17 décembre dernier.

La préfecture explique que « l’emplacement de cet équipement répond à une logique de sécurisation d’un itinéraire particulièrement accidentogène. Sur la période 2014 – 2018, sur cette section de RD67B, pourtant courte (environ 6 kilomètres), 3 personnes y ont perdu la vie auxquelles s’ajoutent 5blessés dont 2 hospitalisés ».

« La dégradation de ce radar est donc particulièrement regrettable » déplore la préfecture. Et de rappeler «  que vandaliser un radar est un délit ». Une plainte a été déposée. Le communiqué de presse ajoute que «  pour avoir affiché des autocollants, fait des graffitis, occulté ou bâché les vitres d’un radar : l’auteur des dégradations risque jusqu’à 15 000 euros d’amende et une peine d’intérêt général ; Pour avoir détruit ou endommagé un radar (incendie, vol, explosion) : l’auteur des dégradations risque jusqu’à 75000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement ;Si l’action a été menée par un groupe de personne, ou un individu masqué, la peine est encore plus lourde : jusqu’à 100000 euros d’amende et 7 ans d’emprisonnement ».

Selon la préfecture du Doubs, « en 2018, 79,1% des recettes issues des radars automatiques ont été affectées à la mission de lutte contre l’insécurité routière, par l’intermédiaire de la Délégation à la Sécurité Routière (DSR), de l’Agence de financement des infrastructures de transport en France (AFITF) et des collectivités territoriales. La part des amendes issues du contrôle automatisé qui contribue au désendettement de l’État est de 20,9% ».

Toujours selon cette même source : « L’État a mobilisé en 2017 plus de 3,7 milliards d’euros à la politique de sécurité routière et le coût total des accidents corporels survenus en 2016 est estimé, quant à lui, à 39,7 milliards d’euros ».

Chiffres à l’appui, Jean-Philippe Allenbach, candidat régionaliste à l’élection municipale bisontine, réagit aux derniers chiffres de l’Insee sur la population légale en Bourgogne Franche-Comté.

Il explique que « de 1968 à 1999,  tandis que  la population de Besançon augmentait de + 4% (113 220 / 117 733) celle de Dijon augmentait de  + 3.1  % (145 357 / 149 867).  Or, subitement, à  partir de 2001, année de l’arrivée au pouvoir de Jean-Louis Fousseret, avec Anne Vignot et Eric Alauzet à ses côtés, la courbe s’est brutalement inversée au profit de Dijon ». 

Et de compléter : « En effet, selon les chiffres de l’Insee qui viennent d’être publiés, de 1999 à 2017, la population de Besançon a baissé de -1.5 % (117 733 / 115 934) tandis que celle de Dijon a augmenté de + 4.7 % (149 867 / 156 920).  Or, une ville dont la population baisse et dont les commerces ferment est une ville qui meurt. Et l’impact de la fusion ne peut malheureusement qu’accélérer cette funeste tendance ».

Et de conclure : « Il faut donc une rupture totale avec la politique menée jusque-là, faute de quoi, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Besançon continuera inéluctablement à s’enfoncer toujours un peu plus dans le déclin. Et repeindre la ville en vert n'y changera rien... C’est en tous cas ce à quoi le candidat régionaliste s’attellera a en priorité avec notamment, dans le cadre de ses résolutions pour la nouvelle année, sa demande d’un référendum de sécession d’avec la Bourgogne ».

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