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Qui succédera à Mandy Mougin ? La question est plus que jamais d’actualité. Le 29 février prochain, les Bisontins et Grands Bisontins éliront leur Miss à l’occasion d’une grande fête qui se tiendra au Kursaal. Toutes les jeunes filles, âgées entre 17 et 25 ans, domiciliées dans le Grand Besançon, sont invitées à candidater. Elles doivent au préalable demander un dossier d’inscription sur le site : www.fetes-besancon.fr

Les organisateurs feront alors une première sélection avant de laisser ensuite un jury et le public prendre le relais lors de la grande soirée du 29 février.

La jeune fille gagnante deviendra l’ambassadrice du Grand Besançon. Elle participera aux grands évènements culturels, sportifs et populaires du territoire cette année. Elle sera également présente les 4 et 5 avril prochains au carnaval bisontin. Une belle fête qui se prépare en parallèle et, qui cette année encore, verra s’affronter les plus habiles garçons de café de la cité comtoise.

Le Festival de la Paille se déroulera les 31 juillet et 1er Aout prochain à Métabief. Alors que les deux premières têtes d'affiche (Jean-Louis Aubert et Thérapie Taxi) étaient dévoilées le 21 janvier dernier, une troisième vient tout juste d'être annoncée. Il s'agit d'IAM. Pour la 20ème édition, le groupe de rap mythique se produira sur la Grande Scène lors de la première soirée.

Dans le cadre de son déplacement officiel dans le Doubs le jeudi 13 février, Sibeth Ndiaye, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, Porte-parole du Gouvernement, participera au débat citoyen organisé à Besançon ce jeudi 13 février à 19h30 à la Préfecture du Doubs.

Le nombre de places étant limité, les citoyens qui souhaitent prendre part au débat sont invités à s’inscrire via le formulaire : https://forms.gle/zmo1eUR13xWg646E6, jusqu’au jeudi 13 février à 8h30.

Les participants dont l’inscription aura été confirmée par messagerie devront se présenter à 19h00 en Préfecture munis d’une pièce d’identité

En pleine campagne des municipales, Gérard Dèque, le maire sortant de Métabief , candidat à sa propre succession, a déposé plainte à la gendarmerie pour diffamation. Depuis plusieurs semaines, les rumeurs vont bon train. Certains s’amusent à colporter « de fausses informations » sur l’édile. Dans ces conditions, ce dernier a décidé d’y mettre un terme et d’entreprendre les démarches nécessaires. Clairement, il est dit que le maire aurait touché de l’argent en échange d’une autorisation de construction sur un terrain. Mr Dèque explique que «  grâce à un témoignage, il a pu situer le 1er maillon de cette chaîne haineuse ».

« Je sais bien que nous sommes en période électorale, mais je ne peux pas laisser tout dire. Je suis profondément blessé. C’est insupportable. Ce n’est pas moi. On ne parle pas de moi. Des choses comme cela, ça n’existe pas chez nous » commente Mr Dèque. A Métabief, deux listes s’opposeront en mars prochain. Gérard Dèque veut « une campagne propre». Le Maire lance un appel à témoins et demande « à toute personne ayant entendu ces diffamations de le contacter ou de déposer leurs témoignages à la gendarmerie des Hôpitaux Neufs ».

Au sein du collège André Marlaux de Pontarlier, on peut trouver une Unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (Upeaa). Elle permet l’intégration d’élèves venant des quatre coins du monde et ce pendant un an. Ont été accueillis cette année une quarantaine d’adolescents venant de Thaïlande, d’Espagne, de Guinée équatoriale, de Croatie, du Congo, de Syrie, d’Algérie ou encore de Côte d’Ivoire.

 

Coquillages et pommes de pain

Claire Langanné et Anne Giacoma, professeures au sein de l’établissement, sont à l’origine d’un projet artistique entre ces élèves et une classe de 5ème. Au programme : visites de Pontarlier et de Paris ainsi qu’activités créatives. Et récemment, les adolescents ont travaillé ensemble autour de la conception d’œuvres, avec pour thème « la Terre et le développement durable ». Chacun devait réaliser un tableau composé de différents éléments, aussi bien locaux qu’étrangers. Au préalable, les élèves sont montés au Larmont pour ramasser des pommes de pains, des herbes ou encore des déchets. « On a nettoyé la nature en même temps ! » ajoute Anne Giacoma. D’un autre côté, des coquillages ou encore du sable de Croatie et d’Algérie ont pu agrémenter ce mélange culturel. « Dans ce genre de projet, il y a toujours un moment magique : quand ils sont autour de la table et qu’ils travaillent ensemble » témoigne avec enthousiasme Claire Langanné.

Cet atelier a eu lieu aux côtés de Laure Anne Duchet, une artiste pontissalienne. Si elle a pu apporter son expérience et guider les élèves, la peintre a aussi profité de cet échange. « Ça a apporté énormément de sens à mon travail. Travailler avec des enfants du monde entier, c’était important pour moi puisque je travaille la terre et développement durable et le fait de pouvoir partager cela avec eux était enrichissant ».

En présence de parents d’élèves, un vernissage de ces œuvres s’est tenu le jeudi 6 février dernier.

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