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Ce mardi 18 février, le collectif des enseignants en colère de Besançon organise un rassemblement et un défilé bruyant dans les rues de Planoise. Le rendez-vous est fixé à 17h devant le centre Nelson Mandela.

Le collectif entend « sauver les écoles, collèges et lycées du quartier ». Ils dénoncent « des effectifs de plus en plus chargés dans les classes, la suppression des postes d’enseignants référents, la suppression de certaines options au lycée et la suppression des aides pour les élèves des écoles.

Le journaliste et écrivain français Bernard Pivot a, dans un même tweet, épinglé la disparition des services publics et de transport jurassiens. "Edgar Faure encore vivant, qui aurait osé fermer la maternité de Saint-Claude, dans le Jura ?" déplore-t-il. Le service, fermé depuis avril 2018, oblige les femmes à se déplacer jusqu'à Lons-le-Saunier. Elles n'ont parfois pas le temps de s'y rendre à temps. À la suite, il déplore également le remplacement de trains par des cars dans le département.

Et de conclure : "On a beau dire, mais les puissants barons, les potentats locaux, ça a du bon !". Des propos qui ont fait réagir bon nombre d'internautes sous la publication. Pour certains, "puissants barrons" rime avec "corruption, trafic d'influences, clientélismes". D'autres dénoncent l'éloge, par l'écrivain, d'une époque "où les femmes n'avaient pas le droit de vote".

Dans le cadre des travaux que Plein Air mène à l’université de Franche-Comté, plus précisément en info-com, avec les étudiants en 3è année de licence, nous leur avons demandé de travailler à la réalisation d’un papier et d’un enrobé sur un sujet d’actualité. Elise Grosvernier s’est intéressée aux féminicides et aux violences commises par les hommes sur les femmes. En France, en 2019, 150 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex conjoint, soit 20 femmes de plus qu'en 2018. Besançon n’a malheureusement pas été épargnée. Micro à la main, notre jeune reportrice est allée à la rencontre des Bisontines pour recueillir leurs réactions.

Le papier d’Elise

Entre horreur et tristesse les femmes de Besançon se sentent concernées et choquées par ce chiffre en hausse. Certaines réclament une prise de conscience du monde politique et judiciaire et demandant plus de sanction envers ces meurtriers. D'autres appellent à la mobilisation pour soutenir les victimes. Des marches, manifestations et actions féministe se tiennent régulièrement à Besançon. Les féminicides sont de plus en plus médiatisées mais aujourd'hui des femmes ne sont pas encore informées de ces macabres chiffres. Outrées de découvrir que 150 femmes meurent suite à des violences conjugales, des Bisontines ne comprennent pas comment cela est possible dans notre pays. Elles appellent d’ores et déjà à la mobilisation le 8 mars prochain, « journée des droits des femmes. On parle donc féminicide, certes un mot qui peut faire peur mais un mot qui a toute son importance dans le pays des droits de l'homme qui semble oublier le droit des femmes.

Ils sont âgés d’une vingtaine d’années. Tous vivent pleinement et passionnément un parcours scolaire et professionnel qu’ils ont choisi. Jordan Vessyère et Corentin Cuenot suivent actuellement un BTS Gemeau à l’ENIL de Mamirolle. Ce cursus se décline au sein de la filière gestion et maîtrise de l’eau. Jordan a rejoint Mamirolle, en la découvrant sur la plateforme Parcoursup, après un bac S obtenu au lycée Condorcet de Belfort. Quant à Corentin, il a fait ce choix après l’obtention de son bac STAV au lycée Granvelle de Dannemarie-sur-Crête.

Les deux étudiants expliquent que cette formation, ils l’ont choisie aussi parce que « les débouchés ne manquent pas ». Néanmoins, ils ne souhaitent pas s’arrêter là. S’il décroche son examen, Jordan tentera une école d’ingénieur. Quant à Corentin, l’idée de passer une licence professionnelle le tente.

Les deux garçons n’ont pas choisi la voie de l’apprentissage, mais ils reconnaissent que cette alternance entre théorie et pratique leur convient énormément. Ce matin par exemple, dans le laboratoire hydraulique, ils menaient un travail collectif sur la consistance des effluents de la fromagerie de l’ENIL. L’objectif étant de trouver des solutions pour diminuer la quantité de phosphore. « Les moyens qui sont mis à notre disposition nous permettent de mieux nous projeter dans la vie active » précise l’un d’eux. Car oui, pour ces jeunes, l’objectif est bien là : « être le plus opérationnel possible pour convenir aux exigences du milieu professionnel ». A l’Enil de Mamirolle, le taux d’insertion professionnelle ou de poursuites d’études s’élève à 95%.

A la fin de leurs années d’études dans le supérieur, Jordan et Corentin se verraient mettre en pratique leurs savoirs dans un syndicat des eaux ou une station d’épuration par exemple.

Les 29, 30 et 31 mai prochains, la commune du Russey vivra au rythme de la 2è édition du Pop’Cornes Festival. Après le succès de la saison dernière, Cavalcade Production a mis les petits plats dans les grands. Pour ce nouveau rendez-vous, l’affiche est riche et devrait en séduire plus d’un.

Après Silvan Areg, Black’M et Superbus, les organisateurs annoncent les venues de Jean-Baptiste Gueguand, la voix de Johnny Halliday, du rappeur Mister V, de Lilian Renaud, Lofofora, Tibz,… . Cette nouvelle programmation se veut éclectique avec de nombreux genres représentés : Variété, rap, métal, … . Tout le monde devrait y trouver son compte.

L’affiche est pratiquement connue. Un dernier groupe pourrait venir la compléter dans les prochaines semaines. Mais, pour l’heure, l’organisateur ne veut pas en dire avantage. On trépigne déjà d’impatience.

Pour tout savoir sur la programmation : https://pop-cornes-festival.fr/

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