Choix du secteur :
Se connecter :

La Mission Patrimoine a dévoilé hier la liste des 101 nouveaux édifices et lieux remarquables à préserver de la troisième édition du loto du patrimoine. Dans cette liste figurent quatre sites francs-comtois. A savoir : le Château de Joux (25), l’école en bois de Ronchamp (70), la galerie de l’hôtel de ville de Delle (90) et la grande fontaine de Sermange (39).

Des aides allant de 30 000 à 150 000 euros seront attribuées pour la rénovation et la sauvegarde de ces sites remarquables. Les tickets sont en vente depuis ce lundi 31 août. Cinq tirages seront organisés. Ils auront lieu les 9,12,14, 16 et 19 septembre prochains.

Dans un communiqué de presse Cécile Prudhomme et Claire Mallard, secrétaires régionales d’Europe Ecologie Les Verts, appellent au rassemblement des écologistes en vue des prochaines élections régionales, prévues en mars 2021.

Ce projet politique collectif s’articule autour de sept axes forts : la création d’emplois d’avenir via un vaste plan de transition, la lutte contre les inégalités territoriales, l’accompagnement vers la transition écologique de l’agriculture et de l’alimentation pour tendre vers l’autonomie alimentaire, l’éco-mobilité, agir en faveur de la biodiversité et du bien-être animal, anticiper les risques environnementaux et sanitaires liés au changement climatique et aux risques nucléaires et chimiques et l’implication des habitants dans les orientations et décisions de la région.

Dans un communiqué de presse, le SNUipp-FSU dénonce une rentrée « insuffisamment préparée et un manque d’enseignants dans les écoles ». Pour le syndicat, aucune leçon n’a été tirée » de la période de confinement et du suivi des élèves à distance.

Par ailleurs, le SNUipp-FSU aurait aimé que les effectifs dans les classes soient réduits. Le syndicat pointe également la fermeture d’une dizaine de postes de remplaçants

 Ce mardi 1er septembre, 211.694 écoliers, collégiens et lycéens reprennent le chemin des cours dans l’académie de Besançon. Soit une baisse de 0,7% par rapport à 2019. Malgré la baisse des effectifs, les moyens humains ont été renforcés dans le 1er degré. 31 postes supplémentaires ont été créés pour cette rentrée. Ce qui permet de soutenir les classes rurales et dédoubler les classes en grande section de maternelle dans les zones prioritaites. Quant au second degré, il perd 24 emplois, malgré ses 193 élèves supplémentaires. La lutte contre le décrochage scolaire, l’inclusion des enfants handicapés, le développement du numérique ou encore l’accompagnement à l’orientation font partie des autres grands enjeux de cette rentrée.

Besançon

Par ailleurs. Ce 1er septembre, 8.850 élèves sont attendus dans les écoles publiques primaires et maternelles de Besançon. La moitié d’entre eux fréquenteront un ou plusieurs accueils périscolaires. Cette année, 4.750 jeunes bisontins sont inscrits à l’accueil périscolaire du midi. Pour cette rentrée scolaire, une première étape est engagée pour répondre à un maximum de demandes. Ainsi, 200 places supplémentaires ont été créées. Et ce, en aménageant et modifiant le mode d’approvisionnement de deux restaurants scolaires (Granvelle élémentaire et Dürer maternelle et élémentaire) en liaison froide. « D’ici 2020, l’équipe municipale se prononcera sur un scénario structurel apportant des éléments de réponse pour faire face progressivement à la totalité du besoin » » explique-t-on à la mairie.

Les syndicats

Dans un communiqué de presse, le SNUipp-FSU dénonce une rentrée « insuffisamment préparée et un manque d’enseignants dans les écoles ». Pour le syndicat, aucune leçon n’a été tirée » de la période de confinement et du suivi des élèves à distance. Le SNUipp-FSU aurait aimé que les effectifs dans les classes soient réduits. Le syndicat pointe également la fermeture d’une dizaine de postes de remplaçants

Dans un communiqué de presse, Raphaël Krucien, conseiller départemental du Doubs, dénonce la situation d’une vingtaine de jeunes migrants en fin de contrat "jeunes majeurs" sous le coup d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). L’élu explique que sans attendre le résultat du recours déposé par ces derniers, « le Département du Doubs va mettre à la rue ces jeunes. Tout l'investissement en formation et intégration des services et des associations est bafoué d'un coup, gaspillé » écrit-il. Mr Krucien demande « l'humanité pour ces jeunes ».

Sous-catégories