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La Chambre de Commerce et d’Industrie de Bourgogne Franche-Comté vient de voter une motion dans laquelle ses adhérents attirent l’attention des Pouvoirs Publics sur la situation critique des commerçants indépendants via une motion. Elle invite également le Gouvernement à faire évoluer les textes actuels.   Il est craint que de nombreuses TPE ne survivent pas si en plus des fermetures administratives, elles doivent subit la concurrence « biaisée » de la grande distribution et des grandes plateformes de vente par correspondance.

Dominique Roy, le Président de la CCI du Doubs demande que « la possibilité soit donnée aux Préfets, représentants de l’Etat en territoire, de prendre des arrêtés dérogatoires d’ouverture de certains types de commerces en fonction des réalités territoriales et des capacités ou non de la part des commerçants de pouvoir garantir les gestes barrières »

Laurent Croizier, le Président du Modem du Doubs, conseiller municipal bisontin et conseiller communautaire du Grand Besançon, vient d’envoyer un courrier à Bruno Le Maire, le ministre de l’économie. Dans son écrit, Mr Croizier revient sur certaines modalités d’application du confinement et notamment les autorisations d’ouverture des commerces. Il évoque « les distorsions de concurrence » que provoque les mesures mises en place.

« En pleine période d’achats de Noël, alors que les commerces dits « non essentiels » sont contraints de fermer, les grandes surfaces continuent à vendre des fleurs, de l’habillement, des chaussures, ou encore de la décoration, tout comme les grandes plateformes de vente en ligne » déplore l’élu centriste. Mr Croizier pointe « une concurrence déloyale pour les commerçants et artisans de proximité ». Et de souligner : « N’ajoutons pas de l’injustice à la crise qui les frappe de plein fouet, ce serait la double peine ».

Le CHI de Haute-comté renforce ses mesures pour la prise en charge des patients COVID-19 suite à une dégradation de la situation sanitaire. L’établissement pontissalien est contraint de déprogrammer des activités chirurgicales ou médicales, « à l’exception des urgences et des actes sans lesquels une perte de chance serait redoutée pour le patient ».

L’activité de diagnostic reste maintenue (consultations externes). Par ailleurs, les visites sont interdites à l’exception des accompagnements de fin de vie. Concernant la maternité et la pédiatrie, il convient de se renseigner auprès du service.

A partir de ce lundi 2 novembre : 93 % des services seront assurés sur les lignes urbaines Ginko à Besançon et 100% sur le réseau périurbain. Grand Besançon Métropole et Keolis expliquent que l’offre sur les lignes Ginko est maintenue à son maximum, exceptée une légère réduction sur les lignes L3 et 7. Les horaires en temps réel et les fiches horaires par lignes sont disponibles sur ginko.voyage et l’appli Ginko Mobilités. 

Dans le cadre des décisions prises pendant le confinement, Annie Genevard, la députée du Doubs et Vice-présidente de l’Assemblée nationale, vient d’écrire à Jean Castex pour lui demander de permettre la réouverture des magasins de proximité. Pour la députée, il s’agit d’une véritable injustice par rapport aux grandes surfaces et au commerce en ligne.

« La fermeture de nos commerces de proximité accentue le risque réel de dépérissement de nos centres-villes » explique Mme Genevard. Dans le même temps, le gouvernement a annoncé que, dans un souci d’équité entre les grandes surfaces et les librairies indépendantes, les rayons des livres et culture des grandes surfaces alimentaires et spécialisées sont fermés depuis ce vendredi soir.

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