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Malgré les incertitudes qui planent sur la tenue de l’épreuve, Trans’Organisation annonce le lancement des inscriptions pour la mythique Transjurassienne ce vendredi 6 novembre. Plusieurs scénarii ont été élaborés. Rappelons que la manifestation doit se tenir les 13 et 14 février prochains.

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Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration est extrêmement éreinté à cause de la pandémie de COVID-19. Le reconfinement instauré depuis la semaine dernière plombe encore plus les établissements qui avaient déjà du mal à s’en relever. Pour pouvoir maintenir une activité, pour tenter d’amortir les pertes, ou encore pour payer leurs salariés, les restaurants n’ont plus le choix et doivent s’adapter. Pour cela, bon nombre d’entre eux ont mis en place des systèmes de livraisons et de ventes à emporter. C’est le cas de « La Patte D’Ours » aux Fins, et de « L’Auberge du Charron » à Montlebon. Cependant, une inquiétude plane toujours lourdement sur la toque des restaurateurs, jusqu’à quand cette situation va-t-elle durer ?

« Le problème, c’est qu’on n’a pas de perspective »

Sur ce point, tous les restaurateurs sont unanimes. Essayant tant bien que mal de sauver leur navire, par tous les moyens possibles, les responsables des établissements de restauration sont plongés dans une incertitude constante quant à leur avenir. « Il n’a pas d’aboutissement, pas de fin. Habituellement quand on parle d’une fermeture administrative, c’est pour 1 mois, 2 mois, 6 mois. Là, on ne sait pas, et personne n’est capable de répondre à ces questions » déplore Christophe Vachon, le gérant de L’Auberge du Charron. Avis partagé pour Mathieu Viotti, le responsable de La Patte d’Ours. « On ne sait pas, on attend. Mais je pense que ça va être un peu plus long que ce qui a été annoncé » déclare-t-il. Difficile donc d’y voir clair, de se projeter, et de continuer à exercer une activité sereinement dans un climat aussi flou.

Livraisons et ventes à emporter

Certains les avaient mis en place pendant le confinement, d’autres non. Aujourd’hui la question ne se pose plus pour les restaurateurs qui veulent survivre. Les livraisons et les ventes à emporter se développent de plus en plus, et deviennent l’unique moyen pour ces établissements de subsister. Si quelques personnes consomment par le biais de ces nouveaux systèmes, Mathieu Viotti et Christophe Vachon peuvent néanmoins compter sur le dévouement des plus fidèles de leurs clients. « Ils jouent vraiment le jeu, et sont extrêmement reconnaissants du travail qu’on fournit le reste de l’année » souligne avec émotion le gérant de L’Auberge du Charron. Seulement, ces dispositifs ne permettront pas de couvrir la totalité des dépenses, et ne pourront être un moyen de survie à long terme. « On maintient à peine 10% de l’activité » signale Mathieu Viotti. « Ça ne couvrira jamais le montant des dépenses minimales par mois. Ça permet d’amortir les pertes, mais pas de fonctionner » conclut-il.

Nous suivrons avec grand intérêt ce vendredi, à 16h, les performances de Jules Bernardet (20 ans), formé au club de canoë-kayak de Pontarlier, qui disputera la manche de Coupe du Monde de Pau en kayak monoplace en slalom.

Un podium est tout sauf impossible pour le natif du Haut-Doubs. Il y a quinze jours, Jules avait pris la 3è place de cette même épreuve en Slovénie. 

Au cours de son discours introductif, lors du conseil municipal de ce jeudi soir, Anne Vignot a annoncé que la Ville de Besançon mobilisera 500.000 euros supplémentaires. Il est prévu de procéder à l’exonération totale des droits de terrasse pour 2020 pour les commerçants, les gérants de bar et restaurateurs.

De nouvelles exonérations de loyers pour les associations et pour les commerçants non-sédentaires seront prises. Madame Vignot a également annoncé des fonds de soutien aux structures sportives et culturelles. Enfin, via le CCAS, 50.000 euros seront accordés aux associations pour valoriser leur action au printemps, et répondre aux besoins actuels, notamment pour l’aide alimentaire.

Les chiffres sont inquiétants. En Bourgogne-Franche-Comté, au 30 septembre 2020, 33 774 demandeurs d'emploi en catégories ABC ont moins de 25 ans. Ils représentent 15 % des demandeurs d'emploi de la région, contre 14 % en moyenne en France métropolitaine. En un an, le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans a augmenté de 7,9 % dans la région, contre une hausse de 4,2 % pour l'ensemble des demandeurs d'emploi de Bourgogne-Franche-Comté

La part de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans dans le Doubs et le Jura s’élève à 15%. Parmi les demandeurs d'emploi de moins de 25 ans 9 % résident dans un Quartier Prioritaire de la Ville (QPV), contre 10 % dans l'ensemble des demandeurs d'emploi de la région. Il apparait par ailleurs que le niveau de formation des demandeurs d'emploi de moins de 25 ans est supérieur à celui de l'ensemble des demandeurs d'emploi.

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