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L’ex Racingman Rémy Jous quitte Besançon pour le CA Pontarlier Foot. Le milieu de terrain de 27 ans évoluera désormais dans le Haut-Doubs après une saison seulement passée en terre comtoise. Il y a quelques jours, c’est Bill Dago qui avait également fait le même choix.

Les secours sont intervenus aujourd’hui vers 12h30 à Ornans. Trois personnes étaient en difficulté sur la Via Ferrata d’Ornans.

Elles ont été secourues par le GRIMP avec l’aide d’un hélicoptère Dragon 25. Après avoir été hélitreuillée, les trois personnes ont été examinées.

Deux d’entre-elles ont été transportées à l’hôpital pour des examens complémentaires.

Ce matin, enseignants et parents d’élèves se sont mobilisés au Collège Lucie Aubrac de Pontarlier. Ils souhaitent alerter sur l’augmentation des effectifs dans les classes. En dix ans, les élèves de 6ème sont passés de 25 par classe, à plus de 30 l’an prochain.

Les enseignants craignent pour la qualité de leur travail éducatif mais également pour le bien-être des jeunes. « Dans une classe à 30 élèves, ce sont encore les enfants en difficultés qui vont souffrir puisque nous allons avoir moins de temps à leur accorder » explique l'un des professeurs du collège Aubrac.

En parallèle des difficultés éducatives, l’établissement n’a pas été conçu pour accueillir autant d’élèves. « Le collège est fait pour 600 élèves maximum. Nous allons être autour de 650 l’an prochain. Les classes de sciences sont faites pour 28, ce qui veut dire que deux élèves devront suivre le cours en équilibre sur le rebord d’une table » explique-t-il.

Pour des questions de sécurité et de qualité éducative, élèves, parents et enseignants sont restés ce matin 30 minutes assis dans la cour de l’établissement. L’objectif pour eux est d’alerter les autorités académiques, afin d’obtenir une classe supplémentaire pour accueillir les élèves.

Conscient des réalités financières de l’Académie, il explique que « si nous obtenons une classe supplémentaire, les heures que nous allons avoir vont être enlevées à un autre établissement qui en a tout autant besoin que nous. L’Académie fait au mieux pour répartir les heures sur les différents établissements. C’est pourquoi nous voulons alerter aujourd’hui. Nous avons besoin de moyens pour ces enfants qui nous montrent chaque jour qu’ils sont capables de belles choses. Il faut simplement éviter de les noyer dans une masse d’élèves ».

Bien évidemment, notre micro trottoir n’a aucune valeur de sondage, mais la dizaine de jeunes que nous avons rencontré ce mercredi au centre-ville de Besançon ne s’est pas montrée opposé à l’instauration d’un service national, d’une durée d’un mois, autour de l’âge de 16 ans, comme entend le mettre en place Emmanuel Macron, répondant ainsi, en partie, à l’une de ses promesses de campagne. Pour l’heure, le contenu et l’organisation de ce service national restent encore flous, mais sa mise en place est devenue une réalité. Le chef de l’état lancera prochainement une vaste consultation pour en définir les modalités. Contrairement au souhait de départ d’Emmanuel Macron, on se dirigerait plutôt vers un service national universel (SNU) qui pourrait se dérouler dans les domaines associatif, militaire, civique ou sanitaire.

Pour les jeunes bisontines et bisontins que nous avons interviewés, l’idée d’un service national à vocation militaire ne les effraie pas. Bien au contraire. Selon eux, c’est un moyen d’acquérir des valeurs et de participer à la vie de la nation française. Parmi eux, certains pensent que « cela remettrait sur le droit de chemin des adolescents dont le comportement dévie ». Pour une très grosse majorité, ils sont prêts à offrir un mois de leur vie à leur pays. D’autres pourraient s’engager davantage. Une petite majorité regrette son côté obligatoire. Ils pensent qu’il serait préférable de laisser le choix aux jeunes et de reconnaître officiellement cet engagement personnel dans la société.

On parle plus souvent de services publics qui quittent les campagnes que de ceux qui s’y installent. Certes en l’occurrence, il ne s’agit que d’une permanence mais pour les habitants du plateau du Russey, la nouvelle a son importance. Une fois par mois en effet, la maison des services accueillera un spécialiste de l’ADIL (agence départementale d’information sur le logement).

Là, les habitants pourront obtenir des réponses à leurs questions en matière de travaux de rénovation, des pistes peut-être pour obtenir des aides dont ils n’avaient pas forcément connaissance, des conseils juridiques, financiers et fiscaux ou encore qu’ils soient acheteurs ou vendeurs, propriétaires bailleurs ou locataires, des éléments chiffrés sur le marché immobilier local.

Les explications de Jacqueline Cuenot-Stadler présidente de l’ADIL au micro de la rédaction

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