Choix du secteur :
Se connecter :

Les Presses universitaires de Franche-Comté sortiront le 16 mai prochain un livre consacré à la chirurgie de l’obésité. Cet abécédaire dresse le bilan de plus de quinze ans de recherche en la matière. En France, 17% de la population adulte est obèse, ce qui représente plus de 8 millions de personnes. Les raisons sont multiples : La malbouffe, le manque d’activités physiques et sportives, … . Les experts constatent, en dépit des efforts engagés par les pouvoirs publics depuis plusieurs années, l’augmentation de la proportion des personnes évoluant vers une obésité très sévère. Ce qui se traduit par une augmentation du recours à la chirurgie de l’obésité. On enregistrait 68.000 personnes opérées en 2017, alors qu’elles étaient 15.000 en 2006.

Ces opérations représentent un danger, que les praticiens savent mesurer, mais les situations sont telles que la santé de certaines personnes est clairement mise en danger de part leur obésité et les maladies qu’elles contracteront. D’où l’importance d’une prise en charge. Des interventions chirurgicales qui s’accompagnent également d’un suivi à vie avec différents professionnels de santé ( chirurgien, médecin traitant, psychiatre, nutritionniste).

L’ABCédaire de la chirurgie de l’obésité a été écrit par un groupe de professionnels et une association de patients. Il vise à répondre aux questions les plus fréquentes posées par cette pratique et à faciliter le dialogue entre les professionnels et les usagers de santé. Il s’adresse aussi bien aux différents personnels médicaux, qu’aux patients et à leurs familles.

On se dirige vers la fin de la saison. Il ne reste plus que trois journées en ligue 2 et le FC Sochaux Montbéliard est loin d’être sauvé. Ce vendredi, à 20h, les Lionceaux (17è) reçoivent le Red Star, la lanterne rouge. Autant dire que la victoire est impérative.

Comme annoncé, le tribunal administratif de Besançon s’est penché ce jeudi après-midi sur le recours émis par l’association des jardins des Vaîtes et France Nature Environnement 25 -90 concernant l’arrêté du préfet portant dérogation à l’interdiction de détruire, altérer, dégrader des habitats d’espèces protégées.

Et ce, contre l’avis du Conseil National de Protection de la Nature. Le tribunal administratif rendra sa décision au plus tard le 6 mai.

Cette nuit, vers 23h45, les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Lescheres pour un feu concernant une ancienne ferme rénovée d’une surface de 300 m2. Il n’y a pas de victime. Les occupants sont parvenus à quitter les lieux avant l’arrivée des secours.

Tout au long de cette semaine, le collège Diderot, implanté dans le quartier Planoise, à Besançon, met en place le projet « zappe ton écran » auprès de tous ses élèves, en y associant les parents. Cette initiative est également menée dans les écoles primaires et maternelles du quartier. L’objectif étant de proposer tous les soirs, de 17h à 19h, des animations et montrer qu’il est possible de passer du bon temps et de bons moments sans avoir systématiquement le nez collé à son portable, sa tablette ou sa console. Le programme est des plus riches : cuisine, dessin, jeux de société, graff, lecture, sport, randonnée, … .

Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, est née à la demande des professeurs du collège, constatant que les réseaux sociaux et les jeux vidéo prenaient une place considérable dans la vie de leurs élèves, impactant leur apprentissage, leur présence en cours et leur socialisation. Sans compter les absences, voire même la déscolarisation pour certains.

Des parents souvent dépassés

Les parents sont souvent démunis et ne savent pas toujours gérer ces situations, qui peuvent parfois se terminer en violence. Cette maman reconnaît qu’il est important de poser des limites. Si avec ses plus jeunes enfants, les règles sont plus aisées, avec l’aîné, aujourd’hui au lycée, les rappels à la loi sont quotidiens. Samir, élève de 5è, reconnaît que ses parents sont stricts sur le sujet. Néanmoins, l’adolescent leur serait presque reconnaissant. « A partir de 20h, je dois éteindre mon portable et ma console. C’est pour mon bien  » explique-t-il. Plus question de jouer à Fortnite, le jeu vidéo en réseau très en vogue actuellement chez les ados. Samir souligne « qu’il est facile de passer de nombreuses heures derrière son écran sans s’en rendre compte. Et puis, à la fin des cours, c’est aussi un bon moyen pour décompresser un peu.

Des ados fatigués, énervés et pas concentrés

Mr Adami, professeur de sciences physiques au collège Diderot, également père de famille, doit gérer l’utilisation des réseaux sociaux et de la console dans sa famille et en classe. « Il faut imposer des règles, mais ce n’est pas toujours facile. Dernièrement, Fortnite avait pris trop d’importance à la maison. J’ai vu mon fils très fatigué » explique-t-il. A son grand regret, l’enseignant précise que les jeunes ont perdu le sens du vrai relationnel et sont plus à l’aise lorsqu’ils échangent avec leur pair derrière un écran.

Apprendre à utiliser ses nouveaux outils

Au collège, pas question de diaboliser les réseaux sociaux et toutes les activités qui en découlent. Mme Pichetti, principale adjointe, explique « qu’ils sont de formidables outils d’un point de vue pédagogique et qu’ils font partie aussi du quotidien, mais qu’il convient de les utiliser avec modération et à bon escient ». Conscients du danger et de l’enjeu, au collège Diderot, adultes et enseignants se sont lancé l’ambitieux objectif de faire changer les usages. Affaire à suivre…

Sous-catégories