Pour la première fois en 42 ans d'histoire, la grande Collecte Nationale des Banques Alimentaires abandonne le dernier week-end de novembre et se tiendra les 6, 7 et 8 novembre 2026. Face à une précarité alimentaire qui touche désormais 10 % des Français — incluant de plus en plus de familles, de jeunes et de travailleurs pauvres —, le réseau espère une mobilisation record dans près de 9 000 magasins. L'association appelle le public à faire des dons de produits secs et d'hygiène, à réaliser un don financier sur monpaniersolidaire.org ou à s'engager comme bénévole d'un jour via JeVeuxAider.gouv.fr.
Ce samedi 24 octobre, le Klab, à Pontarlier, accueillera une journée caritative organisée dans le cadre d’Octobre Rose, la campagne de sensibilisation au cancer du sein. Des animations seront proposées dès 10 heures, avant une soirée musicale qui se prolongera jusqu’à 23 heures. Le jeune artiste Etheer, membre de l’association Urbanwave, participe à l’organisation de cet événement solidaire, dont l’accès sera gratuit.
Une première édition placée sous le signe de la solidarité
C’est une première pour le Klab et l’association Urbanwave. Ce samedi 24 octobre, les deux structures s’associent pour proposer une journée de sensibilisation dans le cadre d’Octobre Rose. Une initiative qui mêlera animations, rencontres et musique, avec la volonté de mobiliser un large public autour de la lutte contre le cancer du sein. Pour Etheer, jeune artiste engagé dans l’association Urbanwave, cette collaboration répond à une volonté commune de soutenir une cause importante. « Il nous tenait à cœur de collaborer avec le Klab pour faire cette journée caritative », explique-t-il.
L'interview de la rédaction : Etheer
Des animations dès 10 heures pour petits et grands
La mobilisation débutera dès 10 heures avec différentes animations proposées tout au long de la journée. Les enfants seront notamment associés à ce rendez-vous, qui se veut familial et accessible au plus grand nombre. Cette première partie se prolongera jusqu’aux environs de 18 heures. Elle permettra de réunir les habitants autour d’un événement convivial, tout en rappelant l’importance de la sensibilisation et de la prévention du cancer du sein.
Urbanwave aux commandes de la soirée musicale
À partir de 18 heures, la musique prendra le relais. L’association Urbanwave, qui assure l’organisation de la partie concert, a réuni plusieurs artistes pour accompagner cette soirée solidaire. Gladys ouvrira la programmation, avant de laisser la place à AL, puis à Estelyna et DJ LRD, qui assurera la dernière partie de la soirée, dont la fin est annoncée à 23 heures. Pour Etheer, cette participation s’inscrit dans la volonté de sa jeune association de s'investir dans des initiatives porteuses de sens. Au-delà de la dimension artistique, Urbanwave entend ainsi contribuer à la mobilisation collective autour d’Octobre Rose.
Une entrée gratuite, un repas sur réservation
Les organisateurs ont choisi de rendre cette journée accessible à tous. L’entrée sera libre et gratuite, aussi bien pour les animations que pour les concerts. Seul le repas nécessitera une réservation préalable ( contacter le 06.04.09.51.92). Avec cette première édition, le Klab et Urbanwave souhaitent faire de ce samedi 24 octobre un moment de partage et de solidarité, en associant la jeunesse artistique locale à une cause de santé publique. A noter que tout au long de la journée, un t-shirt, aux couleurs d’Octobre Rose, sera vendu sur place.
Plus d'informations sur : https://leklab.fr/events/%F0%9F%8E%97%EF%B8%8F-octobre-rose-au-klab-%F0%9F%8E%97%EF%B8%8F/
Alors que l’EHPAD Granvelle de Besançon se retrouve de nouveau sous le feu des projecteurs après la révélation de nouveaux dysfonctionnements, Christophe Corne poursuit son combat. Le Franc-Comtois dénonce les maltraitances et les négligences médicales dont sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, aurait été victime au sein de cet établissement. Après avoir appris le classement sans suite, en août dernier, d’une plainte déposée en 2020, il a décidé de faire entendre sa colère à travers un défi sportif hors du commun. En Guyane française, il vient de parcourir 18 kilomètres à la nage, entre Kourou et l’île Royale, en 7 heures et 15 minutes. Une performance destinée à interpeller les pouvoirs publics sur la protection des personnes âgées dépendantes et le traitement des plaintes déposées par leurs familles.
Une traversée en Guyane pour dénoncer les maltraitances subies par sa mère
Christophe Corne a choisi de transformer sa colère en défi sportif. Habitué des longues distances en eau libre, notamment dans le Haut-Doubs, le Franc-Comtois s'est cette fois-ci lancé dans une traversée particulièrement exigeante au large des côtes guyanaises. Mais derrière cette performance se cache une histoire familiale douloureuse. Le nageur entend dénoncer les conditions dans lesquelles sa mère, atteinte de la maladie d'Alzheimer, a été prise en charge à l'EHPAD Granvelle de Besançon.
Il affirme qu'elle a été victime de maltraitance et de négligences médicales au sein de cet établissement. Des accusations qu'il assure pouvoir étayer par des documents et qu'il avait déjà portées à la connaissance des autorités. « C'est un coup de gueule », résume Christophe Corne. Contrairement à certaines de ses précédentes initiatives sportives, organisées notamment pour récolter des fonds en faveur des enfants malades, cette traversée poursuit un autre objectif : dénoncer ce qu'il considère comme une injustice et attirer l'attention sur la situation des personnes âgées vulnérables.
L'interview de la rédaction : Christophe Corne
Une plainte déposée en 2020, classée sans suite six ans plus tard
Le combat de Christophe Corne remonte à plusieurs années. Dès 2020, il affirme avoir alerté l'Agence régionale de santé et saisi la justice concernant les conditions de prise en charge de sa mère. Une plainte avait été déposée auprès du procureur de la République. Mais ce n'est qu'en 2026, par l'intermédiaire d'un journaliste, que Christophe Corne explique avoir appris son classement sans suite, intervenu en août dernier. Il assure ne jamais avoir été personnellement informé de cette décision.
Une situation qui suscite son incompréhension et sa colère, d'autant que de nouveaux dysfonctionnements ont été révélés au sein de l'EHPAD Granvelle quelques jours seulement après cette décision. « Je me bats pour que les plaintes soient un petit peu mieux traitées et que la justice soit peut-être un peu moins laxiste et plus éveillée par rapport aux plus faibles qui n'ont pas les moyens de se faire entendre autrement que par les médias », explique-t-il. Le nageur s'interroge sur le temps nécessaire au traitement de sa plainte et sur l'attention portée aux alertes concernant les résidents les plus fragiles.
L'EHPAD Granvelle de nouveau au centre des interrogations
Les nouveaux dysfonctionnements révélés à l'EHPAD Granvelle de Besançon donnent une résonance particulière au combat engagé par Christophe Corne. Selon lui, les problèmes rencontrés par sa mère auraient dû conduire les autorités à s'intéresser davantage aux conditions de prise en charge des résidents. Son objectif est d'éviter que d'autres proches connaissent des situations similaires. Au-delà des accusations de maltraitance, Christophe Corne évoque la détresse des familles confrontées à la dépendance et à la nécessité de placer un parent en établissement spécialisé. « Quand on a une maladie dégénérative comme Alzheimer, on n'a pas d'autre choix que de placer nos proches un jour ou l'autre. Et puis après, on culpabilise parce qu'ils ont une fin de vie qu'ils n'ont pas méritée », confie-t-il. Il dénonce également le décalage entre le coût élevé de certains établissements, présentés comme haut de gamme, et les conditions de prise en charge qu'il affirme avoir constatées.
L'interview de la rédaction : Christophe Corne
Un défi de 18 kilomètres au large de la Guyane
Pour donner une dimension symbolique à sa démarche, Christophe Corne a choisi un lieu chargé d'histoire : les îles du Salut, au large de Kourou, en Guyane française. Cet archipel, composé notamment de l'île Royale, de l'île Saint-Joseph et de l'île du Diable, a accueilli autrefois des prisonniers du bagne de Guyane. Le nageur souhaitait établir un parallèle entre les conditions de détention particulièrement dures de cette époque et les situations d'indignité qu'il estime encore subies aujourd'hui par certaines personnes âgées dépendantes. Son défi consistait à rejoindre l'île Royale depuis la plage des Roches, à Kourou. Un parcours effectué dans le sens inverse de celui emprunté autrefois par certains prisonniers qui tentaient de s'évader en rejoignant le continent sur des radeaux. Cette particularité rendait la traversée encore plus exigeante, puisqu'il fallait progresser à contre-courant. Christophe Corne a finalement réussi à rejoindre l'île Royale après 7 heures et 15 minutes de nage, au terme d'un parcours d'environ 18 kilomètres.
L'interview de la rédaction : Christophe Corne
Une eau à près de 29 degrés et des conditions éprouvantes
Au-delà de la distance, le nageur a dû affronter des conditions très différentes de celles rencontrées lors de sa préparation dans le Haut-Doubs. Habitué aux eaux du lac Saint-Point, où la température oscillait entre 17 et 18 degrés, Christophe Corne a évolué en Guyane dans une eau comprise entre 28 et 29 degrés. Une chaleur qui augmentait considérablement les besoins d'hydratation et les risques d'hyperthermie. Pendant toute la traversée, il a bénéficié de ravitaillements transmis depuis une embarcation d'assistance, sans jamais prendre appui sur le bateau. Les boissons lui étaient tendues à l'aide d'une perche équipée d'une épuisette. Autre difficulté : la visibilité quasiment inexistante sous l'eau, particulièrement trouble.
« Le mental, c'est le principal ennemi »
Pour Christophe Corne, la principale difficulté d'une telle traversée reste toutefois psychologique. Pendant plus de sept heures, il a dû lutter contre la fatigue, la chaleur et les pensées qui peuvent pousser un nageur à abandonner. « Le mental, c'est l'ennemi, c'est le principal ennemi quand on est comme ça, parce qu'on est tout seul », raconte-t-il. Dans ces moments de doute, le souvenir de sa mère et la cause qu'il défend constituent ses principales motivations. « On se dit : je suis là pour ça et puis j'irai jusqu'au bout. C'est vraiment un combat avec son mental. » Une détermination qui lui a permis d'achever cette traversée particulièrement éprouvante.
L'interview de la rédaction : Christophe Corne
De nouveaux défis pour poursuivre son combat
Après cette performance en Guyane, Christophe Corne n'exclut pas de relever de nouveaux défis sportifs, notamment en Franche-Comté. Il souhaite continuer à sensibiliser l'opinion publique aux conditions de prise en charge des personnes âgées dépendantes et aux difficultés rencontrées par leurs familles pour obtenir des réponses. Il déplore notamment le manque de retour à ses démarches administratives et judiciaires, évoquant des courriers restés sans réponse et des lettres recommandées qui lui auraient été retournées. « On n'a que les médias pour se faire entendre », estime-t-il. Pour Christophe Corne, les défis sportifs constituent désormais un moyen de donner une visibilité à son combat et à celui d'autres familles.
L’association Les Gentianes organise, ce samedi 17 octobre, la première édition de la « Gentiane Rose Run », sur le stade de biathlon Lou Jeanmonnot, au lieu-dit La Seigne, aux Hôpitaux-Vieux. Au programme : une course et une marche solidaires, des ateliers de prévention et des animations ouvertes à tous. L’intégralité des bénéfices sera reversée à quatre associations engagées dans la lutte contre le cancer et l’accompagnement des malades.
L'interview de la rédaction : Marie Glorieux
Une mobilisation solidaire dans le cadre d’Octobre Rose
Pour la première fois, l’association Les Gentianes, implantée aux Hôpitaux-Vieux, s'associe à la campagne Octobre Rose en organisant un événement sportif et solidaire. Baptisée « Gentiane Rose Run », cette manifestation entend rassembler les habitants du Haut-Doubs autour d'une cause qui concerne de nombreuses familles. À l'origine de cette initiative, une volonté de sensibiliser le public à la lutte contre le cancer, mais également de témoigner son soutien aux personnes touchées par la maladie. « L'objectif est de sensibiliser, d'informer, de faire de la prévention, mais aussi de se rappeler des personnes qui se battent ou qui se sont battues contre le cancer », explique Marie Glorieux, présidente de l'association Les Gentianes. Composée d'une quinzaine de bénévoles, hommes et femmes, cette structure à but non lucratif organise habituellement différentes animations destinées à favoriser les rencontres et à renforcer les liens entre les habitants. Avec cette nouvelle manifestation, elle souhaite donner une dimension supplémentaire à son engagement associatif.
Une course accessible à tous, sans esprit de compétition
Le rendez-vous est fixé au samedi 17 octobre, sur le stade de biathlon Lou Jeanmonnot, au lieu-dit La Seigne. À partir de 17 h 30, les participants pourront retirer leur inscription ou s'enregistrer directement sur place. Un échauffement collectif sera proposé à 19 h 30, sous la conduite des licenciées de l'Olympique Mont d'Or, club local de ski nordique et de biathlon. Le départ sera donné à 19 h 45, sur un parcours d'environ 1,5 kilomètre empruntant la piste de biathlon entièrement éclairée. L'objectif n'est pas la performance sportive, mais la participation du plus grand nombre. Chacun pourra effectuer un ou plusieurs tours, à son rythme, en courant ou simplement en marchant. « C'est vraiment ouvert à tout le monde, aux familles, aux enfants et à tous les niveaux », insiste Marie Glorieux.
L'interview de la rédaction : Marie Glorieux
La prévention au cœur de la manifestation
Au-delà de son caractère sportif, cette première édition accordera une place importante à l'information et à la prévention. Plusieurs associations seront présentes pour échanger avec les participants, diffuser de la documentation et proposer des ateliers de sensibilisation. Un dispositif pédagogique utilisant un buste de palpation permettra notamment de découvrir les gestes d'autopalpation mammaire, dans une démarche de sensibilisation à la surveillance de sa santé. Ces gestes ne remplacent toutefois pas le suivi médical ni les examens de dépistage recommandés. Cette dimension pédagogique constitue l'un des objectifs majeurs de la manifestation. Les organisateurs souhaitent profiter de ce rassemblement populaire pour encourager les échanges autour du cancer, de sa prévention et de l'accompagnement des personnes malades.
Quatre associations bénéficiaires
L'engagement solidaire se traduira également par un soutien financier. L'intégralité des bénéfices de la manifestation sera partagée entre quatre structures : OncoDoubs, Vivre Comme Avant, Semons l'Espoir et la Ligue contre le cancer. Ces associations interviennent, à différents niveaux, dans la lutte contre la maladie, l'information des patients et l'accompagnement des personnes touchées par le cancer et de leurs proches. Deux formules de participation sont proposées : une inscription à 5 euros pour la course ou la marche, et une formule à 10 euros comprenant une contribution solidaire supplémentaire et un tour de cou.
Une soirée festive pour prolonger la mobilisation
Les organisateurs ont également souhaité faire de cette première édition un moment convivial. À l'issue de la course, un DJ assurera l'animation musicale. Une buvette et un espace de restauration seront proposés, avec notamment de la tartiflette, de la soupe aux pois et des crêpes. Des biscuits artisanaux décorés du ruban rose, symbole de la lutte contre le cancer du sein, seront également disponibles. Pour Marie Glorieux et les bénévoles des Gentianes, cette première édition représente une occasion de fédérer les habitants autour d'un événement à la fois sportif, festif et solidaire. L'association espère désormais une participation importante pour faire de cette initiative un rendez-vous mobilisateur dans le Haut-Doubs.
Informations pratiques
L'interview de la rédaction : Marie Glorieux
Ce vendredi 2 octobre, dans le cadre d’Octobre Rose, le mois dédié à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein, le Val de Morteau se pare de rose avec le Saut Pink Trail, reconduit par l’Union des commerçants de Villers‑le‑Lac. Depuis la place Droz‑Bartholet, participants et associations engagées dans le dépistage et l’accompagnement des patientes sont invités à rejoindre le Saut du Doubs pour une soirée de soutien. Au programme : Marche ou course. Chacun choisit son rythme pour participer à cet événement solidaire. Le programme complet est disponible sur https://ucav.fr/
À 42 ans, Amaury Bonnet s’apprête à relier Hérimoncourt à Besançon en courant, ce samedi 3 octobre. Un défi d’environ 90 kilomètres qu’il réalisera en tutu rose, en soutien aux personnes touchées par le cancer et dans le cadre d’Octobre Rose.
Le départ est prévu à 7 heures, à Hérimoncourt. Amaury Bonnet espère rejoindre le bar Le Tandem, à Besançon, vers 19 heures, après quelque douze heures d’effort. Pour ce coureur amateur, pépiniériste et chauffeur poids lourds en Suisse, cette traversée constitue l’aboutissement de plusieurs mois d’entraînement.
L'interview de la rédaction : Amaury Bonnet
Un engagement solidaire au fil des kilomètres
À l’origine de son projet, Amaury Bonnet cherchait un objectif pour entretenir sa motivation et courir davantage. Il s’était fixé une première ambition : parcourir 1 000 kilomètres sur l’année 2026. Un cap déjà franchi puisqu’au moment de l’entretien, son compteur affiche 1.031 kilomètres. À cette démarche sportive, il a associé un engagement personnel : reverser à la Ligue contre le cancer dix centimes pour chaque kilomètre couru durant l’année. Il envisage désormais d’atteindre environ 1 200 kilomètres, soit un don de 120 euros. Ce samedi, son tutu rose donnera une visibilité supplémentaire à son initiative, à l’occasion du mois de sensibilisation au cancer du sein.
Une préparation exigeante
Pour préparer cette longue distance, Amaury Bonnet a consacré une part importante de son temps libre à la course. Il a notamment effectué plusieurs sorties de 50 à près de 70 kilomètres, complétées par des entraînements de 25 à 30 kilomètres. « J’ai vraiment sacrifié du temps », confie-t-il. Un investissement nécessaire pour aborder ce parcours, dont la distance devrait avoisiner les 90 à 91 kilomètres.
Un défi accompagné en famille
Sur la route, Amaury Bonnet pourra compter sur son neveu et l’un de ses oncles, qui l’accompagneront à vélo. Un ravitaillement est prévu dans sa famille, à Passavant, après environ 50 à 55 kilomètres de course. Il prévoit ensuite de rejoindre les abords de Besançon par Bouclans, Osse et Gennes, avant de descendre vers la Malate et de longer le Doubs jusqu’à son arrivée.
L'interview de la rédaction : Amaury Bonnet
Le coureur invite le public à venir l’encourager tout au long de son périple. Il espère également retrouver des soutiens au bar Le Tandem, samedi soir, pour les derniers mètres de cette journée sportive et solidaire.
Pour suivre Amaury : https://www.instagram.com/amo_randzini?stkn=YjN6bjM5NWVtY2dj&utm_source=qr
L’association Rockatoc organise la première édition de Cœur de Rocka ce samedi 3 octobre, à la salle des fêtes du Russey, dans le Haut-Doubs. Quatre concerts sont à l’affiche de cette soirée solidaire, dont celui de Cali. Sur chaque entrée à 10 euros, 5 euros seront reversés à la Ligue contre le cancer.
Faire vivre la musique tout en soutenant une cause : c’est l’ambition de Cœur de Rocka, le nouveau rendez-vous proposé par l’association Rockatoc. Pour cette première édition, les organisateurs misent sur une programmation ouverte à plusieurs univers musicaux et un tarif accessible. « C’est une soirée de concerts qui joint l’utile à l’agréable », explique Carole Rambaud, présidente de l’association. La solidarité constitue le fil conducteur de l’événement, avec la moitié du prix de chaque billet destinée à la Ligue contre le cancer.
Une soirée rendue possible par le succès des Rocka jeudi
Si Cœur de Rocka fait ses premiers pas, Rockatoc dispose déjà d’une solide expérience dans l’animation locale. Depuis 2016, l’association organise les Rock à jeudi : des apéros-concerts gratuits proposés chaque jeudi de juillet et août sur la place du village. Des associations locales participent également à ces rendez-vous en assurant la restauration. Cette dynamique estivale permet aujourd’hui à Rockatoc de porter un nouveau projet. « Le succès des Rocka jeudi est très porteur », souligne Carole Rambaud. Il donne à l’association les moyens de proposer une soirée à 10 euros, sans faire supporter au public l’ensemble de son coût.
L'interview de la rédaction : Carole Rambaud, présidente de l'association
Cali en tête d’affiche, du reggae à l’électro
Pour cette première édition, les organisateurs ont souhaité élargir leur horizon musical. « Le rock, c’est notre ADN », rappelle la présidente. Mais l’objectif est aussi de réunir différents publics autour de la chanson française, du reggae et de l’électro. Cali sera la tête d’affiche de la soirée. À ses côtés, le groupe Broussaï apportera ses sonorités reggae, tandis que Watwatah reprendra le répertoire de Matmatah. Le duo Castor & Pollux proposera, pour sa part, une relecture électro des grands standards de la chanson française. Quatre concerts pour permettre à chacun de trouver sa place dans cette soirée, tout en découvrant d’autres styles.
L'interview de la rédaction : Carole Rambaud, présidente de l'association
Une mobilisation attendue pour soutenir la Ligue
Au-delà de l’affiche, Rockatoc espère mobiliser largement autour de la lutte contre le cancer. « On sait à quel point l’accompagnement que propose la Ligue contre le cancer peut être précieux », insiste Carole Rambaud. La fréquentation aura donc un effet direct sur le montant du don : « Plus le public sera au rendez-vous, plus le chèque qu’on pourra leur donner sera conséquent. » Cette première édition pourrait-elle en appeler d’autres ? L’association préfère attendre le bilan. Si le succès est au rendez-vous, elle envisagera de renouveler l’expérience.
Informations pratiques
Cœur de Rocka : samedi 3 octobre 2026, à la salle des fêtes du Russey. Ouverture des portes à 19 heures, fermeture prévue à 3 heures. Entrée : 10 euros, dont 5 euros reversés à la Ligue contre le cancer. La billetterie en ligne est accessible depuis les réseaux sociaux de l’association Rockatoc. Deux points de vente physiques sont également proposés : Super U au Russey et le bar Le Terminus à Morteau.
Offrir des produits frais de qualité aux personnes en situation de précarité tout en rémunérant justement les producteurs : c’est l’objectif du groupement d’achat local interassociatif auquel participe la Banque alimentaire du Doubs. Alexandra Guyon, chargée de mission approvisionnement local, en détaille les premiers résultats et les perspectives.
Plus de 10 000 euros de produits achetés
Le rapprochement entre associations d’aide alimentaire et producteurs locaux se concrétise dans les commandes. Selon Alexandra Guyon, plus de 10 000 euros ont déjà été consacrés à l’achat d’environ 3,1 tonnes de denrées locales, dont certaines sont biologiques. Le prix moyen atteint 3,58 euros le kilo, toutes catégories de produits confondues. Ce groupement d’achat permet de diversifier les approvisionnements et de rendre des produits de qualité accessibles aux bénéficiaires de l’aide alimentaire. Il offre également des débouchés aux agriculteurs du territoire, avec la volonté de respecter leurs prix.
Des yaourts, du pain, des légumes et des fruits
Les achats couvrent plusieurs familles de produits. Alexandra Guyon cite notamment les yaourts du GAEC de la Vie de Fer, à Saône, ainsi que du pain et des légumes fournis par huit maraîchers du territoire de Grand Besançon Métropole. Des pommes, des poires, des jus et des confitures issus d’un verger de Sellières complètent cet approvisionnement. Cette diversité permet aux associations de proposer des denrées fraîches, mais aussi des produits transformés localement.
L'interview de la rédaction : Alexandra Guyon, chargée de mission approvisionnement local à la Banque Alimentaire du Doubs
Des récoltes rapidement distribuées
Ces achats ne sont pas destinés à constituer uniquement des réserves pour l’hiver. « On fonctionne toute l’année », rappelle Alexandra Guyon. L’intérêt de la démarche réside justement dans la possibilité de distribuer rapidement les produits après leur récolte. Lors de l’entretien, la chargée de mission évoquait ainsi des denrées récoltées le matin même, destinées aux distributions du mercredi et du samedi matin, avec trois associations partenaires. Cette organisation rapproche le moment de la récolte de celui où les produits arrivent dans l’assiette des bénéficiaires.
Élargir le groupement pour pérenniser les commandes
Pour développer cette démarche, la Banque alimentaire a besoin de financements, mais aussi de nouvelles associations prêtes à rejoindre le groupement. Celui-ci accueille déjà des structures qui ne font pas partie de son réseau habituel de partenaires. L’enjeu est de réunir davantage de commandes tout au long de l’année, grâce aux moyens que les associations mobilisent notamment par les subventions et les dons. « Nous avons besoin d’avoir les moyens d’acheter des produits de qualité sans négociation », souligne Alexandra Guyon.
Cette dynamique collective doit permettre d’augmenter les quantités achetées et de mieux anticiper les besoins. Pour les producteurs, des commandes planifiées offrent davantage de visibilité sur les débouchés. Pour les associations, elles contribuent à inscrire l’accès à une alimentation locale de qualité dans la durée.
La Ville de Maîche ouvre les inscriptions à la Crazy Pink Run, prévue mercredi 14 octobre dans le cadre d’Octobre rose. Cette manifestation soutient la lutte contre le cancer du sein, avec un parcours à réaliser en courant ou en marchant. Un échauffement collectif est prévu avant le départ. Ouverture de la billetterie le vendredi 02 octobre de 18h à 20h, au chalet devant la mairie.
L’opération solidaire « Avions de Rêves » sera renouvelée mercredi 9 septembre après-midi à l’aérodrome de Besançon-La Vèze. Organisée par le Rotary Club Besançon Boucle avec Domergue Aviation et l’association Sourire à la Vie, elle permettra à des enfants atteints de pathologies lourdes de réaliser un baptême de l’air. Accompagnés de leurs familles, les jeunes pourront ainsi profiter d’un moment d’évasion loin des traitements et de la maladie. Après une édition 2025 jugée réussie, les organisateurs souhaitent une nouvelle fois « donner des ailes à l’espérance ».