Vendredi 30 octobre 2026, de 19 h à 21 h, la salle des fêtes de Liesle (25440) accueillera un atelier participatif consacré aux « écorégions », une proposition clé de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon pour 2027. Animée par le sénateur du Rhône Gabriel Amard et l'élue bisontine Séverine Véziès, cette soirée abordera la gestion de l'eau et des écosystèmes à l'échelle des bassins versants, en prenant l'exemple concret de la vallée de la Loue. L'événement se composera d'un partage photographique, d'un travail sur document et d'un débat ouvert.
Dans un communiqué, La France insoumise de Besançon critique le souhait de Ludovic Fagaut de « rendre le pont de la République aux voitures ». Le mouvement dénonce les risques de conflits entre voitures, tramway, cyclistes et piétons sur cet axe étroit. Il préconise une réduction du trafic et de la vitesse dans la Boucle, une séparation physique des modes de déplacement, ainsi que le développement des parkings-relais et des transports en commun.
La France insoumise entend faire son entrée au Sénat. Dans le Doubs, le mouvement a dévoilé une liste de cinq candidats pour le scrutin sénatorial du 27 septembre prochain. La liste sera conduite par Geoffroy Lang, conseiller municipal à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Vezies, conseillère municipale à Besançon et conseillère communautaire à Grand Besançon Métropole. Cédric Laithier, élu municipal à Pontarlier, occupera la troisième position. La liste comprend également Maryse Vuerli, conseillère municipale à Montbéliard et élue de Pays de Montbéliard Agglomération, ainsi que Martin Mellion, conseiller municipal bisontin et conseiller communautaire à Grand Besançon Métropole.
Défendre les communes
Geoffroy Lang et ses colistiers affirment vouloir porter au Sénat le programme du Nouveau Front populaire. Leur campagne sera notamment axée sur la défense des communes et de leurs moyens financiers. Les candidats proposent d’indexer la dotation globale de fonctionnement versée aux collectivités sur l’inflation. Ils souhaitent également renforcer la lutte contre les déserts médicaux et défendent une gestion publique et décentralisée de l’eau.
La liste inscrit enfin l’abrogation de la réforme portant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans parmi ses priorités. Avec cette candidature, La France insoumise espère prolonger dans le Doubs la dynamique revendiquée à l’issue des élections municipales et obtenir une représentation au sein de la chambre haute du Parlement.
La France insoumise du Doubs dénonce l'adoption en première lecture, mardi 8 juillet à l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le parti qualifie ce texte de « permis de tuer » et estime qu'il constitue une atteinte à l'État de droit. Il critique également le recours à l'article 44.2 de la Constitution et met en cause le vote du député du Doubs Laurent Croizier, qu'il accuse de s'aligner sur la majorité et l'extrême droite. La France insoumise affirme qu'elle continuera à s'opposer à ce texte et annonce vouloir l'abroger si elle accède au pouvoir.
La section bisontine de La France insoumise s'en prend à la stratégie de communication du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dans un communiqué diffusé ces derniers jours. Le mouvement critique notamment la place accordée à l'image de l'élu dans différents supports de communication municipaux. Il évoque la publication récente de magazines mettant en avant le parcours personnel du maire ainsi que sa présence régulière sur les réseaux sociaux à travers des vidéos et photographies liées à ses activités et déplacements.
Une communication jugée excessive
Dans un texte au ton particulièrement satirique, La France insoumise compare le maire à Narcisse, personnage de la mythologie grecque fasciné par son propre reflet. Le mouvement ironise également sur les nombreuses publications consacrées à l'élu, multipliant les références à des mises en scène de son quotidien. Selon les auteurs du communiqué, cette communication serait davantage tournée vers la valorisation de la personnalité du maire que vers la mise en avant des politiques publiques menées par la municipalité.
Des priorités contestées
Au-delà de la forme, La France insoumise estime que les préoccupations des habitants devraient davantage occuper l'espace de communication municipale. Le mouvement interroge la place accordée aux enjeux du quotidien des Bisontins et appelle la majorité municipale à recentrer son action et sa communication sur les besoins de la population. Ce communiqué s'inscrit dans un contexte de critiques régulières de l'opposition à l'égard de la stratégie de communication de la Ville de Besançon et de son maire.
Dans un communiqué de presse la France Insoumise dénonce la décision de la préfecture du Doubs d'interdire une conférence-débat avec l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri, prévue ce jeudi 4 juin à Besançon. Dans un communiqué, LFI estime que cette interdiction relève d'une décision politique et conteste les motifs avancés par les autorités. Le parti apporte son soutien à Salah Hamouri et annonce un recours devant le juge administratif afin d'obtenir l'annulation de cette mesure. La préfecture invoque pour sa part des considérations liées au maintien de l'ordre public.
Journée de mobilisation aujourd’hui dans l’éducation nationale. À Besançon, la colère monte face aux fermetures de classes. 27 suppressions de classes sont annoncées dans la ville, et 109 dans l’ensemble du Doubs. Les élus insoumis dénoncent une situation « inacceptable », liée notamment à la suppression de postes d’enseignants prévue dans la loi de finances 2026.
Ils alertent sur des conséquences concrètes : classes surchargées, conditions d’apprentissage dégradées et affaiblissement de l’école publique. Les élus demandent à la mairie d’intervenir auprès de l’Éducation nationale pour empêcher certaines fermetures, notamment dans les quartiers les plus fragiles.
A Besançon, le NPA l’Anticapitaliste de Besançon appelle à voter, dès le premier tour des élections municipales, pour la liste conduite par Séverine Véziès avec La France insoumise. Selon le collectif, la liste « Faire mieux pour Besançon » porte des mesures importantes pour les classes populaires : transports et cantine bio gratuits, lutte contre les discriminations, logement digne, accueil des exilés et solidarités internationales ».
Dans le Jura, comme ailleurs, La France insoumise dénonce une escalade de menaces : permanences vandalisées, alertes à la bombe, intimidations contre élus et militants. Dans le département, Les Républicains veulent écarter les insoumis des listes municipales, une dérive jugée inquiétante par le mouvement, qui accuse aussi le gouvernement d’alimenter ce climat. En pleine campagne, LFI appelle à rester ses militants à rester soudés, vigilants, et à poursuivre le combat sans céder à la peur.
À Besançon, la liste « Faire mieux pour Besançon », pilotée par La France insoumise et sa cheffe de file Séverine Véziès, dévoile un simulateur en ligne pour découvrir son programme. Quatre piliers, trente engagements et plus de 200 mesures : cet outil permet à chaque habitant d’évaluer concrètement l’impact des propositions sur son quotidien. Objectif affiché : gouverner avec et pour les Bisontins. Le simulateur est accessible sur fairemieuxbesancon.fr.