Au lendemain des manifestations du 17 octobre contre la vie chère et pour de meilleures conditions d’études, le Comité de vigilance antifasciste de Besançon dénonce le traitement médiatique des événements, jugé trop centré sur les violences et les dégradations.
Le collectif estime que les revendications sociales des lycéens et étudiants sont insuffisamment entendues et critique une réponse policière qu’il considère disproportionnée, notamment à Besançon. Opposé à un durcissement des mesures sécuritaires, le CVAB appelle le Gouvernement à ouvrir des discussions avec les syndicats, les associations et les partis politiques, afin d’élaborer un plan d’urgence comportant des mesures sociales concrètes.