Les frontaliers ont peut-être du souci à se faire à Genève

Les frontaliers sont décidément au cœur de l'actualité en ce moment. A Genève, le parti anti-frontalier a fait une poussée historique aux élections cantonales.

Les frontaliers ont peut-être du souci à se faire à Genève
Une affiche de campagne du MCG à Genève

On revient sur la progression du parti anti-frontalier aux élections cantonales dimanche à Genève. Le Mouvement Citoyen Genevois peut désormais se vanter d’avoir une vingtaine de représentants au parlement cantonal.

Le parti populiste devient la deuxième force politique du canton derrière la droite traditionnelle, mais devant le Parti Socialiste et ses alliés. Face au chômage, le MCG pointe du doigt les frontaliers comme boucs émissaires. Un discours qui semble-t-il fait mouche auprès des électeurs.

Mais pas question pour le vice-président du MCG, Carlos Meideros, d’être comparé au Front National de Marine Le Pen, qui lui est pour la préférence nationale… Le député genevois insiste sur le fait que son parti est avant tout « pour la préférence cantonale ». Ce qui selon lui n'a rien à voir. La priorité doit être donnée aux résidents genevois, poursuit-il.

 

 

Carlos Meideros, vice-président du Mouvement Citoyen Genevois
Created : lundi 7 octobre 2013 11:51 Categories : Politique | Actualités locales | Actualités Favoris : Ajouter aux favoris [1 utilisateurs] Tags : Frontaliers | Politique | Suisse
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