Réaction des professionnels du lavage auto

Dans le viseur des autorités depuis que le Haut-Doubs est passé au stade supérieur de vigilance quant au manque d’eau, les stations de lavage doivent faire face à une situation délicate.

Réaction des professionnels du lavage auto
Image d'illustration

Par le biais du Conseil National des Professionnels de l’Automobile (CNPA), ces commerçants entendent bien faire entendre leur voix et les difficultés qui sont les leurs, suite à l’arrêté préfectoral qui certes n’oblige pas ces structures à fermer leurs portes (les véhicules sanitaires par exemple ont une dérogation et doivent pouvoir avoir accès à ces stations) mais sanctionne lourdement un particulier qui y aurait recours.

« Investir dans l’ouverture d’une telle station a un coût d’environ 100 000 € par travée et nous avons donc des charges fixes auxquelles il faut faire face voire même du personnel à gérer » explique Monsieur Cottet représentant de la profession au CNPA.

S’il ne contexte pas la situation de crise actuelle, il tient toutefois à rappeler qu’il vaut sans doute mieux recourir à un équipement professionnel plutôt que de laver son véhicule en douce dans sa cour : beaucoup moins d’eau sera consommée et les effluents seront récupérés et ne pollueront donc pas les nappes phréatiques. 

Reportage de la rédaction
Created : mardi 18 septembre 2018 15:00 Categories : Economie | Environnement | Actualités Favoris : Ajouter aux favoris
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