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Dernier jour d’audience ce lundi 15 décembre au procès de Frédéric Péchier devant la cour d’assises du Doubs. L’ex-anesthésiste de 53 ans, poursuivi pour l’empoisonnement volontaire de 30 patients dont 12 mortellement, continue de clamer son innocence. Son avocat a plaidé l’acquittement, estimant que l’accusation repose sur des soupçons et des coïncidences, sans preuves matérielles. Après 65 jours de débats, la cour est désormais en délibéré, verdict attendu d’ici la fin de semaine

Aux assises du Doubs, les deux avocates générales ont requis la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans, contre l’ex-anesthésiste bisontin Frédéric Péchier. Le médecin est jugé pour trente empoisonnements, dont douze mortels, commis entre 2008 et 2017 dans deux cliniques de Besançon. L’accusation demande également son interdiction définitive d’exercer la médecine. Prochaine étape : lundi, avec les plaidoiries de la défense. Le verdict est attendu le 19 décembre prochain.

 

Le procès de l’ex-anesthésiste bisontin Frédéric Péchier entre aujourd’hui dans son 60ᵉ jour devant les assises du Doubs. À partir de ce matin et durant trois jours, la cour entendra les plaidoiries des avocats des parties civiles. Vendredi, ce sera au tour des deux avocates générales de prononcer leurs réquisitoires, avant la plaidoirie de la défense prévue lundi prochain. Accusé d’avoir empoisonné 30 patients dans deux cliniques de Besançon entre 2008 et 2017 – dont 12 sont décédés – Frédéric Péchier encourt la réclusion criminelle à perpétuité. L’ex-anesthésiste n’a jamais cessé de clamer son innocence.

Frédéric Péchier, ancien anesthésiste accusé de dizaines d’empoisonnements, prendra la parole ce vendredi 5 décembre devant la cour d’assises. Il évoquera sa personnalité lors de cette ultime intervention, avant le verdict attendu le 19 décembre.

Ce jeudi, sa personnalité a déjà été examinée à la barre par plusieurs experts psychiatres, livrant des analyses contrastées sur son profil. Cette dernière prise de parole de l’accusé constituera l’un des moments forts de la fin du procès.

48e jour du procès pour Frédéric Péchier à Besançon. La cour d’assises du Doubs examine aujourd’hui deux nouveaux cas. Parmi eux, celui de Teddy, un enfant de 4 ans victime d’un arrêt cardiaque après une opération des amygdales à la clinique Saint-Vincent en 2016. Il avait survécu. L’autre dossier concerne Laurence Nicod, décédée après une intervention à l’épaule. L’ancien anesthésiste est jugé pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels.

Ce mardi 4 novembre, au palais de justice de Besançon, le procès de Frédérick Péchier, ex-anesthésiste bisontin accusé de 30 empoisonnements dont 12 mortels, a connu un nouveau rebondissement. Alors que la neuvième semaine d’audience se poursuit devant les assises du Doubs, l’accusé a reconnu l’existence d’un dixième cas d’empoisonnement parmi les vingt déjà examinés. Interrogé longuement sur deux décès survenus en 2014 à la clinique Saint-Vincent, Péchier a admis la réalité de l’acte sans en revendiquer la responsabilité, maintenant sa ligne de défense. Ce procès hors norme, entamé en septembre, devrait se poursuivre jusqu’au décembre prochain.

Le procès de Frédéric Péchier entre dans une nouvelle séquence importante en ce début de semaine : celle de la Polyclinique de Franche-Comté. Pendant plusieurs jours, la cour d’assises se penche sur trois arrêts cardiaques survenus entre avril et juin 2009 au sein de cet établissement, tous jugés suspects. Les experts estiment que l’ex-anesthésiste, soupçonné d’être impliqué dans 30 empoisonnements, dont 12 mortels, a pu sévir au sein de cet établissement, en plus de la clinique Saint-Vincent.

À Besançon, la première semaine du  procès de Frédéric Péchier, accusé de 30 empoisonnements dont 12 mortels, s’est conclue vendredi dernier  devant la cour d’assises du Doubs. L’anesthésiste a nié toute implication. Le témoignage du directeur d’enquête a mis en lumière le rôle de deux seringues contenant des substances incompatibles avec les soins, considérées comme des éléments clés à charge. La défense dénonce une procédure « à charge », tandis que les premiers témoignages de proches de victimes ont plongé la salle dans une atmosphère lourde. Le procès, qui doit se poursuivre ce lundi,  doit durer jusqu’en décembre.

Le procès de l’anesthésiste Frédéric Péchier s’est ouvert ce lundi 8 septembre à Besançon. Accusé de 30 empoisonnements  présumés, dont 12 mortels, il a clamé son innocence. La première journée a été consacrée à l’appel des parties et à la lecture des faits. Le procès doit durer jusqu’au 19 décembre. Il reprendra ce mardi, à 9h, avec notamment l’interrogatoire de l’un des enquêteurs.

 

Le procès de Frédéric Péchier, anesthésiste de renom, débute aujourd’hui devant les assises du Doubs. Le prévenu est accusé de trente empoisonnements ayant entraîné douze décès entre 2008 et 2017. Il comparaît libre. La défense dénonce une « erreur judiciaire » et une « construction artificielle d’un coupable idéal ». On lui reproche d’avoir manipulé des poches de perfusion pour provoquer des arrêts cardiaques, pour mieux intervenir en sauveur. Ses victimes sont âgées de 4 à 89 ans. Elles étaient hospitalisées dans deux établissement de la cité comtoise : la clinique Saint-Vincent et la polyclinique de Franche-Comté.

Les expertises psychiatriques n’ont révélé aucun trouble mental, mais une analyse psycho-criminologique évoque des traits de personnalité narcissiques et pervers. il entend prouver son innocence face à plus de 150 parties civiles et une cinquantaine d’avocats.  Le verdict est attendu le 19 décembre prochain.