Le quartier Planoise poursuit sa métamorphose grâce à une série de projets culturels, sportifs, éducatifs et urbains portés par la Ville de Besançon et de nombreux partenaires institutionnels. Ces investissements, étalés sur plusieurs années, visent à renforcer l’attractivité du secteur et à améliorer le cadre de vie des habitants.
Un nouveau pôle culturel avec le Cirque Pagnozoo
Depuis fin 2025, le chapiteau du Cirque Pagnozoo, installé au 1, rue de Franche-Comté, est devenu un lieu culturel majeur du quartier. La compagnie, reconnue pour son travail mêlant art équestre et création contemporaine, propose des stages, des spectacles et des actions pédagogiques. Le premier spectacle, « Métamorphoses », a ouvert la programmation. Des rencontres gratuites, les « P’tits déj au cirque », permettent également au public d’échanger avec les artistes. Le projet, d’un montant de 84 000 €, bénéficie d’un soutien financier de l’État.
Le complexe sportif Diderot modernisé
Le complexe sportif Diderot entre dans une phase clé de sa rénovation. L’extension, désormais ouverte, accueille les usagers pendant la réhabilitation du gymnase historique. Cette organisation garantit la continuité des activités scolaires et associatives. La rénovation complète doit s’achever au premier semestre 2027, pour former un double équipement sportif modernisé. Une étude en cours précisera les modalités d’occupation en vue de la première pleine saison d’activité prévue à la rentrée 2027. Le projet, d’un coût de près de 2,9 M€, est financé par l’État, la Région Bourgogne–Franche-Comté, le Département du Doubs, Grand Besançon Métropole et l’Agence nationale du sport. Une subvention européenne de 1,3 M€ a également été sollicitée.
Des écoles en pleine requalification
École Champagne. Le site fait l’objet d’études pour une transformation complète : reconstruction du bâtiment élémentaire, création d’un restaurant scolaire, réorganisation de la maternelle, cours végétalisées et parvis ouvert au quartier. La mise en service est prévue à l’horizon 2029. Plusieurs financements sont sollicités auprès de l’État, de l’Europe, de la Région BFC, de la Caf et du Département.
École Île-de-France. Les travaux menés en 2024 et 2025 ont permis la désimperméabilisation des sols, la végétalisation, la plantation d’arbres et la création d’un parvis favorisant les échanges. Une entrée commune aux écoles maternelle et élémentaire a été aménagée au cœur de l’îlot. Les élèves ont participé aux plantations finales après une année de concertation. Le projet a mobilisé 1,3 M€ de financements publics.
Un parc urbain repensé au cœur du quartier
Lauréat du budget participatif, le projet de requalification du parc urbain avance. Une réflexion globale est engagée sur les usages, les cheminements et les plantations. Une première phase de travaux est prévue cet hiver. Ce projet s’inscrit dans la transformation du secteur Bourgogne–Époisses, achevée en 2025. Le montant global atteint 3,6 M€, financés par l’État et la Région.
25 nouveaux logements place des Nations
Néolia et Artis lancent un programme immobilier conçu par l’architecte Brigitte Metra. Le bâtiment comprendra 25 logements : 10 en accession sociale, 15 en locatif social, 4 logements en prêt à finir et un local d’activité en rez-de-chaussée. Construit en bois et matériaux biosourcés, l’ensemble vise une performance bas carbone. Les travaux débuteront en 2026.
Un quartier en mouvement
Entre dynamisation culturelle, modernisation des équipements publics, rénovation scolaire, requalification des espaces verts et nouveaux logements, Planoise connaît une phase de développement sans précédent. Ces projets, portés par une large mobilisation institutionnelle, dessinent un quartier plus attractif, plus durable et davantage tourné vers ses habitants.
Sur le territoire de la Communauté de Communes Haut-Jura Saint-Claude, le projet de Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) entre dans une nouvelle phase de concertation. Cinq réunions publiques sont programmées en janvier 2026 pour présenter l’avancement du dossier et recueillir les avis des habitants. Elles se tiendront successivement à Lavans-lès-Saint-Claude (13 janvier),
Les Moussières (15 janvier), Saint-Claude (19 janvier), Les Bouchoux (20 janvier) et Rogna (22 janvier), toutes à 19h. L’occasion de participer activement à la réflexion sur l’aménagement futur du cadre de vie. Pour de plus amples informations : https://www.hautjurasaintclaude.fr/plui.htm
À Lons-le-Saunier, le Conseil communautaire d’ECLA se réunira ce jeudi soir pour une nouvelle séance, marquée par des décisions structurantes pour le territoire. Au programme : la mise à jour des statuts de l’agglomération, le lancement d’un vaste programme d’aménagement du cœur de bourg pour 2026–2028, et le débat d’orientation budgétaire. Sur le volet environnemental, plusieurs projets de renouvellement des réseaux d’eau potable sont à l’ordre du jour. L’agglomération prévoit aussi l’acquisition de terrains pour une future voie verte à Chille.
Dans le département du Doubs, cinq communes et un groupe de quatre autres communes ont été retenues afin de bénéficier d’un accompagnement en ingénierie pour la conduite de projets dans le cadre du programme « Villages d’Avenir », porté par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires. Elles rejoignent les 15 territoires désignés en 2023.
Pour l’arrondissement de Besançon, il s’agit des communes de Boussières et de Mercey-le-Grand. Pour le territoire du Haut-Doubs, il s’agit des communes de Gilley et du groupe de communes : Ouhans, Renédale, Saint-Gorgon-Main et Aubonne.
Il y a 50 ans, Besançon devenait une des premières villes de France a procédé à la piétonnisation de son centre-ville. Grâce à André Regani, soutenu par Jean Minjoz, le Maire de l’époque, la ville va changer de visage. Cet élu bisontin, ancien syndicaliste, altruiste et visionnaire, va, contre vents et marées, lancer la piétonnisation de la grande rue de Besançon, puis de la rue Berçot. Une démarche qui s’articulera également autour d’un triptyque, composé d’une refonte complète de la voierie et des plans de circulation et de transport.

« Soucieux du bien être commun et du bien vivre », l’ancien élu bisontin va, à l’aube de son deuxième mandat ( 1965 – 1971 et 1971 – 1977), lancé, dès 1973, les études nécessaires. L’objectif étant de porter une démarche globale afin d’harmoniser au mieux tous les déplacements au sein de la cité. Cette réflexion donnera naissance à un plan de transports urbains, que l’on dit des plus ambitieux de France, et une nouvelle vision concernant la circulation, avec la mise en place de 2X2 voies et de rocades, permettant d’équilibrer les déplacements.
L'interview de la rédaction / Gérard Magnin
« Il est allé jusqu’au bout de son idée »
C’est bien connu, il est impossible de faire l’unanimité. Il est également convenu que le changement rencontrera toujours des oppositions. En 1974 aussi, André Regani a dû convaincre, expliquer et faire face à ses détracteurs. « Il est allé au bout de son idée. Il a beaucoup travaillé. Je ne voyais pas beaucoup mon père à cette époque. Ça lui a coûté beaucoup d’insomnie. Mon père était un homme de combat. Ce fut un de ses combats » explique Agnès, sa fille.
L'interview de la rédaction / Agnès Regani
« Un projet cohérent »
Ulysse Verrier a, dans le cadre d’un stage qu’il a mené au cabinet de la maire Anne Vignot, travaillé sur cette date anniversaire, l’exposition qui est en cours au centre-ville, et la conférence qui se déroulera le 24 septembre prochain au Kursaal. Elle sera animée par le Bisontin Gérard Magnin, qui s’est intéressé à ce sujet, et Jean-Claude Roy, ancien élu bisontin, qui a notamment eu la charge des transports à Besançon et au Grand Besançon. L’étudiant, dans le cadre de sa formation dans les domaines des sciences humaines et sociales, s’est penché sur la démarche intellectuelle, qui a donné naissance à ce projet de développement local. Il y voit « une cohérence totale », impliquant un ensemble de responsabilités ( voierie, transports urbains et circulation) , obligeant à mieux cerner les problématiques, les engagements et leurs conséquences. « J’ai l’impression d’avoir travaillé sur un jalon marquant de l’histoire de l’urbanisme de Besançon. C’est à partir de ce moment-là que la Boucle devient une exception dans la ville. Une exception de centre historique, touristique et commercial. Les balades en ville, les terrasses de café deviennent une réalité » conclut le jeune homme.
L'interview de la rédaction / Ulysse Verrier
Grand Besançon Métropole indique que les travaux de création de deux terrains familiaux à Besançon, à destination de Gens du voyage en voie de sédentarisation, ont débuté. Ils s’inscrivent dans le cadre du dernier schéma départemental, qui prévoit la réalisation de sept équipements à Besançon (2), Saint-Vit (1) , Devecey (1) , Ecole-Valentin (2) et Avanne Aveney (1).
Le projet bisontin est implanté rue de la Grette, sur une surface d’environ 1700 m2. Il est situé à proximité de l’école Jules Ferry, qui dispose d’une unité pédagogique dédiée aux enfants de familles itinérantes et de voyageurs. Les travaux de terrassement ont débuté le 19 août et devraient durer jusqu’à début septembre. Plusieurs phases s’ensuivront jusqu’à la mi-décembre, date à laquelle la mise en service est prévue.
Le jeudi 16 mai, la commune de Métabief organisera une troisième réunion publique, portant sur la révision du Plan Local d’Urbanisme. Au cours de cette rencontre, son Maire, Gérard Dèque, présentera l’avant-projet de PLU et notamment la traduction des prescriptions réglementaires.
Un registre de concertation est toujours à la disposition de la population à la mairie. Chacun est invité à y formuler ses questions et ses observations éventuelles. Dans un souci de clarté, le Maire recevra également sur rendez-vous, en mairie, les personnes qui le souhaitent. Le document sera consultable jusqu’au 21 juin, avant que le Conseil Municipal délibère.
Les élus de la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs ont validé le prochain Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI). Engagé il y a 10 ans, il a été voté à l'unanimité. Il est, à ce jour, le plus grand PLUI approuvé du Doubs avec 47 communes concernées. Les élus locaux y voient « un projet ambitieux qui valorise le patrimoine et préserve l’environnement, tout en permettant de développer le territoire raisonnablement ». Les documents constituants le PLUI sont en ligne et téléchargeables.
Dans le cadre du contrat P@C 2022/2028, le Département du Doubs alloue une somme de près de 15 millions d’euros au territoire du Grand Besançon, auxquels s'ajoutent près de 2 million d’euros de crédits non consommés entre 2018 et 2021. Les thèmes retenus concernent la jeunesse et l’enfance, avec notamment la réhabilitation et la construction d’équipements scolaires, périscolaires, de crèches et micro-crèches, les bâtiments et les espaces publics, les équipements sportifs, la préservation et la mise en valeur du patrimoine UNESCO et la grande bibliothèque.
2,3 millions d’euros, c’est la somme qui a été allouée par le Conseil Départemental du Doubs au territoire du Plateau de Frasne et du Val du Drugeon pour la période 2022-2028 dans le cadre du contrat P@C.
Avec ces moyens, ce territoire veut développer des services porteurs de cohésion sociale et facilitant l’accès au numérique, aménager les espaces publics pour apaiser les circulations et favoriser les mobilités douces et rénover des bâtiments publics et les infrastructures pour contribuer à la transition écologique.