Ils étaient environ une centaine ce samedi après-midi à s’être donnés rendez-vous sur la place de la Révolution, à Besançon, pour dénoncer le racisme et la violence qui s’expriment dans la police et la gendarmerie en France. Dans le cortège, des gilets jaunes, mais aussi des citoyens, arborant parfois des pancartes, venus témoigner leur colère, leur indignation et leurs inquiétudes dans un pays qui, selon eux, « bafoue les libertés et les concepts fondamentaux de notre démocratie ».
Les dernières violences, physiques et verbales, survenues en France et aux Etats-Unis, appuient les propos des manifestants. Dans les rangs, certains ont connu les violences policières. D’autres en eu écho. Le syndicaliste Frédéric Vuillaume évoque : un doigt cassé, deux étranglements et de nombreux gazages et coups de matraque lors des actions de terrain avec les gilets jaunes.
« Trop de policiers impunis »
Les manifestants bisontins demandent aux policiers « honnêtes » de sortir de leur mutisme et de dénoncer ces faits et propos nauséabonds. Tout le monde espère que les procès en cours iront jusqu’au bout et ne seront pas étouffés par le pouvoir en place et une IGPN « impartiale ».































