Choix du secteur :

Le direct

  1. Toute l'actu

Violent orage entre Nods et Valdahon

19-06-2021 à 19:06 Actualités

Merci à Raphaël pour les photos. Un gros orage s’est abattu ce samedi soir entre Nods et Valdahon. Les grêlons sont impressionnants. La preuve en images.      

Les jeux avec Plein Air

  1. De la semaine
  2. La Pompe
Pas de jeu actuellement

Fousseret : « ce sera mon dernier mandat »

Jean-Louis Fousseret a tenu sa toute première conférence de presse ce jeudi en tant que candidat dans un café du centre ville de Besançon. L’occasion pour le maire socialiste sortant de réaffirmer ses ambitions et de décrocher quelques flèches en direction de l’opposition.

D'abord, Jean-Louis Fousseret a voulu montrer qu’il avait su rassembler les forces de gauche avec qui il gouverne la ville de Besançon depuis 2001. Le porte parole du parti communiste bisontin Christophe Lime et la conseillère régionale écologiste Anne Vigniot était à ses côtés pour cette conférence de presse, de même que Nicolas Bodin, le secrétaire général du PS dans le Doubs… « L’union, nous la poursuivons pendant que d’autres ne font qu’en parler » a lancé le maire sortant, faisant référence aux tractations entre la droite et le centre. Jean-Louis Fousseret n’hésite d'ailleurs pas à comparer l’UDI Philippe Gonon à un « lièvre » qui court devant l'UMP Jacques Grosperrin.

Le décor des municipales à Besançon est ainsi planté. Durant la conférence de presse, l’édile socialiste a bien entendu expliqué pourquoi il brigue un troisième mandat… Ce sera d’ailleurs son dernier, comme il l’a confirmé. Parce qu’il a "la forme et l’envie", dit-il et parce qu’il veut finir le travail entamé.

Jean-Louis Fousseret est malgré tout conscient que cette campagne sera rude, le contexte national n’étant pas très favorable à la gauche. D’ailleurs, il n’a pas forcément envie de voir débarquer un membre du gouvernement pour le soutenir.  Non, le maire sortant compte mener une campagne locale et défendre son bilan. En deux mandats, lui et son équipe estiment avoir fait bouger la capitale franc-comtoise, la ville a été transformée répètent-ils en chœur… Et à ceux qui ne supportent pas le bruit des marteaux piqueurs aux coins des rues, arrivée du tram oblige, Jean-Louis Fousseret leur répond. Grâce à tout ce qui a été fait, « plus personne ne parle de Besançon comme étant la belle endormie ». JJ/plein air