Meurtre de la Rivière Drugeon : Les proches d’Aurélia Varlet demandent réparation.

Selon l'Est Républicain, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, et son collègue de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, ont un délai de deux mois pour faire connaître leurs décisions respectives.

Meurtre  de la Rivière Drugeon : Les proches d’Aurélia Varlet demandent réparation.

Il y a pratiquement un an, le 15 août dernier, Aurélia Varlet était tuée par son ex-compagnon à la Rivière Drugeon. Estimant que les services de police et de gendarmerie et le Parquet de Besançon n’ont pas fait correctement leur travail, les proches de la victime, ses parents et son frère, ont engagé un recours gracieux auprès de la Garde des Sceaux et du Ministre de l’intérieur.

« Rédigé par leur avocat, Maître Randall Schwerdoffer, ce recours fait état des plaintes antérieures déposées notamment par la précédente compagne de Didier Grosjean et classées sans suite» explique l’Est Républicain ce matin. « Aucune suite n’a été donnée aux plaintes qui avaient été déposées. Il y a eu des menaces, des séquestrations, une course poursuite en voiture, une histoire dans un amphithéâtre en plein partiel » nous avait récemment expliqué Giovanni Varlet, le frère de la victime. Et de compléter «  On aurait fait le quart de ce que cet homme a fait, on serait déjà derrière les barreaux. Ma famille est persuadée qu’il était protégé par quelqu’un. Ce n’est pas possible de n’avoir jamais été en garde en vue avec tout ce qu’il a fait ». « Cette affaire ne restera pas au fond d’un tiroir » avait promis le jeune homme. « On peut dire sans forcer le trait que ce dossier a été géré avec la plus extrême négligence et une absence totale d’investigations » commente ce matin Me Schwerdorffer, l’avocat de la famille, dans les colonnes de l’Est Républicain.

Une réponse attendue dans les deux mois

Selon le quotidien régional, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, et son collègue de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, ont un délai de deux mois pour faire connaître leurs décisions respectives. Dans le cas où l’Etat reconnaîtrait sa faute, elle accorderait une indemnisation estimée à 75.000 euros par personne. S’il refuse, la plainte sera alors examinée devant le tribunal administratif. Une chose est certaine, un an après les faits, la douleur de la famille est toujours belle et bien présente. Affaire à suivre.

Created : jeudi 14 août 2014 09:24 Categories : Faits Divers | Justice | Actualités Favoris : Ajouter aux favoris Tags : Faits divers | Justice | Meurtre de la Rvière Drugeon
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